
Politique
Dans une déclaration forte et sans ambiguïté, Théobald Binamungu, cadre de l’opposition au sein de la plateforme Ensemble pour le Changement de Moïse Katumbi, a averti que l’adoption de la réforme constitutionnelle en République Démocratique du Congo (RDC) pourrait entraîner des conséquences dramatiques, notamment une rébellion au Nord-Kivu.
Selon Binamungu, la mise en place de cette nouvelle constitution, perçue comme un recul démocratique, pourrait raviver les tensions et conduire à un soulèvement populaire dans la région, traditionnellement opposée à certaines politiques du gouvernement central.
Lors d’une conférence à Goma, Binamungu a insisté sur le fait que cette réforme risquerait de déstabiliser davantage une province déjà éprouvée par des décennies de conflits armés.
“Le peuple du Nord-Kivu ne restera pas indifférent face à cette tentative de manipulation constitutionnelle. Si cette réforme est adoptée, nous serons contraints d’agir, et cela pourrait avoir des répercussions graves”a-t-il déclaré.
Ses propos font écho à une inquiétude croissante parmi certains secteurs de l’opposition, qui voient dans cette réforme une menace à l’équilibre politique et institutionnel du pays.
Binamungu a souligné que la RDC, au lieu de rechercher une stabilité politique, semble se diriger vers une nouvelle crise, alimentée par une politique constitutionnelle qu’il juge contraire aux aspirations du peuple congolais. Le Nord-Kivu, avec son contexte géopolitique complexe et son histoire de luttes contre les régimes centraux, pourrait devenir le foyer de nouvelles tensions, si le processus de révision constitutionnelle va à son terme.
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