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Politique

Signature des accords de paix en RDC : Diomi contredit Kamerhe

2025-05-22
22.05.2025
2025-05-22
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Eugène Diomi Ndongala

En République démocratique du Congo, la quête de paix suit des étapes rigoureusement encadrées par la Constitution de 2006, amendée en 2011.

Selon Eugène Diomi Ndongala, lorsqu’un accord de paix est signé par le gouvernement, une question cruciale se pose : la ratification — acte qui scelle l’engagement de l’État — intervient-elle avant ou après la signature de l’exécutif ?

La réponse, selon cet acteur politique, est claire et fondée sur les textes fondamentaux du pays : la ratification intervient après la signature, marquant une étape ultérieure et essentielle dans le processus.

« Selon l’article 213 de la Constitution, poursuit ce notable Ne Kongo, le président de la République détient le pouvoir de négocier et de ratifier les traités internationaux. Mais s’agissant d’un accord de paix, la procédure est plus exigeante. »

En effet, l’article 214 impose une condition stricte : tout traité de paix doit obtenir l’approbation du Parlement pour devenir juridiquement opposable. Autrement dit, la signature initiale — souvent apposée par le chef de l’État ou ses représentants — marque le début du processus d’adoption. Elle exprime l’accord de l’exécutif, mais seule la ratification, validée par une loi du Parlement, confère à l’accord une force juridique erga omnes, explique le président national de la Démocratie chrétienne.

Et de poursuivre : soutenir que le Parlement devrait examiner le contenu d’un accord de paix avant même sa signature, comme le suggèrent certains membres du bureau de l’Assemblée nationale, « est une aberration juridique et constitutionnelle ».

Le processus est clair : le gouvernement négocie, signe, puis soumet l’accord au Parlement. Une fois l’aval législatif obtenu, le président procède à la ratification, transformant ainsi l’accord en un engagement juridiquement contraignant pour la RDC.

Cette séquence, conclut Eugène Diomi Ndongala, est conforme aux normes internationales énoncées dans la Convention de Vienne de 1969. Elle garantit que la volonté populaire, exprimée à travers les élus, sous-tend les engagements majeurs de l’État.

La ratification, avec son étape législative, est donc postérieure à la signature de l’exécutif. Toute déviation relèverait d’une interprétation ou d’une pratique non codifiée — comme semble le suggérer le président de l’Assemblée nationale, qui souhaiterait inverser les étapes.

Ce mécanisme, gravé dans la Constitution, reflète l’équilibre entre les pouvoirs exécutif et législatif, garant d’une stabilité essentielle pour un pays en quête de paix durable.

« Ceux qui prétendent inverser la procédure sont bel et bien en décalage avec la Constitution de la RDC. »

 

LM
congo-press.com (MCP) / mediacongo.net
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Il y a 307 jours
Les congolais du moins certains n'arrivent pas à comprendre que la balkanisation du pays est là présente. Mais cette balkanisation est surtout économique. Il ne s'agit pas de changement des frontières. Mais de l'évolution de l'économie du pays. L'économie de la région orientale, Kisangani, est tournée vers l'Ouganda, l'économie de l'est, vers le Rwanda. Pour un pays aussi vaste que la RDC, le centre ne se rend pas compte de cela. Pour un homme économique ou un commerçant, cela peut etre une bonne affaire. Mais pour un homme politique, ou leadership avéré nous allons vers la désintégration de la RDC. Déjà certains coins des ces territoires, la monnaie Ougandaise est monnaie d'échange. Une soft balkanisation par voie économique est en cours.

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Il y a 307 jours
Famille Tshisekedi Malheur de la RDC : 1. En 1960 : Tshisekedi est impliqué dans la sécession du Kasai avec Albert Kalonji qu’ils utiliseront comme outils de chantage sur Mobutu pour lui imposer leur volonté 2 Tshitshi Organise l’assasinat de Lumumba qu’il a appellé crapeau 3. Co-rédacteur de la manifestation de la Nsele : la présidence à vie à Mobutu, en contrepartie Tshisekedi obtient le contrôle de l’administration de tout le Zaire : Ainsi 100 % de l’administration publique 11 provinces confié aux Kasaïens 3. Tshisekedi sera à la base de pillages de 1991 ainsi que les massacres de Kasaïen au Katanga résultats de la révolte contre leur domination 4 Cela poussera plus de Kasaïen en exil, une diaspora qui s'octroie le droit de définir qui est congolais et à qui ils reconnaissent la congolité selon que leurs intérêts sont servis ou pas 5 Matama 15% chance eloko pamba arrive au pouvoir, il piétine la constitution crée de frustrations et utilise le nom de Kagame pour orchestrer balkanisation RDC

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Qui peut vraiment croire aux dires de ce violeurs de Diomi à la recherche de positionnement ? La retraite va le tuer.

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Réponses : 2
Il y a 308 jours
Le problème est ailleurs est un autre. Au pays manque une opposition parlementaire. Mieux, s'il existe une opposition parlementaire elle est diluée dans l'USN. Ainsi Kamerehe cherche à rassurer les congolais et cette partie de la population contre les accords. 2028 s'approche. En réalité quelque soit les accords à signer, la RDC est perdant. Le pire erreur c'est de n'avoir pas examiner, les liens antérieures entre Kagame et Tshilombo, le M23 et Tshilombo. Les congolais ont intériorisé la narration de Tshilombo. Le Rwanda nous agresse. Rien que pour sauver la clique lubas ( Kakonde, Kazadi, Biselele, Mbata, eecc)compromis dans l'histoire. La solution finale, l'occupation des terres, partages des richesses, l'intégration des groupes armés M23, wazalendo, AFC eecc dans les FARDC

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Il y a 308 jours
CE MONSIEUR DE VK QUI A VU SA COMPLICITE ECHOUEE AVEC JKK/M23 VEUT TENTER DE TRIPATOUILLER UN ACCORD QUI DONNERAIT UN PEU DE REPIT A NOS POP A L' EST CE QUI EST VRAI SES JOURS SONT COMPTES AU PERCHOIR CAR TOUS CES ACTES MONTRENT QU' IL N' EST PAS DANS LA MEME LOGIQUE QUE SON CHEF ET PIRE LA POP DONC SA PLACE EST AILLEURS IL N' A QU' A REJOINDRE SON CAMP C' EST REGRETTABLE

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