Crise sécuritaire : pour Martin Fayulu, seul le dialogue national peut résoudre la situation
2025-10-10
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10.10.2025
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L’opposant Martin Fayulu martèle sur son initiative du dialogue national pour répondre la crise sécuritaire qui a déchiré la République démocratique du Congo, malgré plusieurs médiations dont celle de l’administration Trump.
« M. Félix Tshisekedi doit comprendre que la crise en RDC a des causes internes (institutions illégitimes, corruption et impunité, armée faible) et externes (convoitise du Rwanda/Ouganda, complot de balkanisation). Seule la cohésion nationale via un dialogue inclusif y répondra », a fait savoir ce vendredi 10 octobre, sur le réseau social X (ex Twitter), le président du parti politique ECiDé.
Cette figure de l’opposition congolaise a insisté à nouveau sur sa vision du dialogue national, pour, d’après lui, sortir le pays de la situation sécuritaire actuelle.
L’intervention de Martin Fayulu arrive après la main tendue du chef de l’État Félix Tshisekedi à son homologue rwandais, pour faire une « paix des braves ». Un appel de la part de Tshisekedi qui s’est fait sentir d’un bout de souffle à l’encontre de cette guerre qui a fait des morts, provoqué des placements massifs de la population et causé la crise humanitaire sur le sol congolais.
MediaCongo David Ekutshu
David Ekutshu
Ya Biso News / MCP, via mediacongo.net
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"Si vous quémandez la liberté, c'est que vous ne la méritez pas". Abats les pleurnichards, Vive la libération de la RD Congo. Force à l'Armée Révolutionnaire du Congo !
La position de l’Institut Egmont, affilié au ministère belge des Affaires étrangères, semble désormais partagée par les autorités politiques du Royaume de Belgique. La récente déclaration du ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, dénonçant le refus obstiné de Félix Tshisekedi de s’engager dans un dialogue national, ainsi que la condamnation à mort de Joseph Kabila, marquent un tournant : la Belgique, jadis indulgente, prend désormais ses distances avec un pouvoir qu’elle juge à la dérive
Félix Tshisekedi, en cherchant à régner sans partage, s’est isolé jusqu’à l’étouffement
Il a transformé la présidence en citadelle, la politique en chasse à l’homme, et la République en propriété privée. La peur, devenue instrument de gouvernance, s’est retournée contre son auteur
Et ceux qui, aujourd’hui, participent à la mise à mort de la démocratie congolaise devront un jour répondre non devant un tribunal militaire, mais devant le tribunal de l’Histoire - celui qui ne pardonne ni la lâcheté ni la trahison
L'opinion publique congolaise paraît de plus en plus hostile à Félix Tshisekedi. Un étudiant de dernière année de droit de l'UPC résume la situation : "Le Congo mérite mieux. Il mérite des dirigeants qui n’aient pas peur de la vérité, ni de leurs adversaires, ni de leur propre peuple. Il mérite un État de droit, pas un État de peur"
Et si la peur change aujourd’hui de camp, c’est que, malgré tout, le Congo respire encore
Félix Tshisekedi n’a pas seulement trahi l’idéal démocratique - il l’a inversé
Il gouverne dans la peur, par la peur et pour la peur. Sous son règne, la République démocratique du Congo n’est plus qu’un théâtre d’ombres : une armée sans victoire, une justice sans indépendance, un Parlement sans voix, une Église sous surveillance, une presse bâillonnée, un peuple affamé. Le pouvoir s’enfonce dans une paranoïa d’État où tout contradicteur devient traître, et toute critique, un complot
Erik Kennes, chercheur principal du programme Afrique, décrit une présidence en « impasse », minée par la corruption endémique, une gouvernance erratique, la gestion désastreuse de la guerre à l’Est, le communautarisme étroit fondé sur le favoritisme kasaïen, et la perte accélérée de légitimité internationale. Selon lui, le maintien au pouvoir de Tshisekedi repose sur un soutien extérieur fragile et une répression intérieure brutale et systématique - les deux piliers typiques des régimes autocratiques en fin de cycle
OUI IL FAUT UN DIALOGUE AVEC DES BONS MEDIATEURS ET DES CONGOLAIS QUI NE SE SONT PAS COMPROMIS EN VERSANT LE SANG DE LEURS FRERES ET SOEURS, TOUT LE MONDE VEUX LE DIALOGUE MAIS CE SONT LES MEDIATEURS ET LE STATUT DE CERTAINS PARTICIPANTS QUI BLOQUENT
C'est une première depuis que le monde est monde qu'une opposition pleure pour un dialogue avec le pouvoir qu'il combat. Nanu boleli te .
Vous avez raison notre "Présiden Élu".
Réponse : 1
Martin Fayulu Madidi