Le FCC refuse le « dialogue » de Tshisekedi et parle de monologue
2025-10-15
2025-10-15
15.10.2025
2025-10-15
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Le Front Commun pour le Congo (FCC) marque son désaccord avec le dialogue politique initié par le président Félix Tshisekedi.
« Nous sommes des hommes de dialogue, mais nous ne sommes pas disposés à participer à n’importe quel dialogue », a déclaré mardi Raymond Tshibanda, coordonnateur de la cellule de crise du FCC, en marge d’un conclave à Nairobi. Selon lui, « ce dont parle M. Tshilombo n’est pas un dialogue, mais un monologue ».
Le FCC reproche au chef de l’État de vouloir imposer sa vision, condition sine qua non pour participer à ce qu’il qualifie de « soi-disant dialogue ». Cette prise de position illustre les divisions persistantes entre les alliés de l’ancien président Joseph Kabila et l’actuelle majorité présidentielle.
La question qui se pose désormais est de savoir si un véritable dialogue inclusif est possible en RDC, alors que les tensions politiques restent vives et que les oppositions dénoncent un manque de concertation.
MediaCongo Joël Tshim’s
Joël Tshim’s
Afrik-Info.cd / MCP , via mediacongo.net
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C'est vrai. Il ne faut pas participer au Monologue d'un petit dictateur des années 2020.
PITOYABLE CES OPPOSANTS SANS VISION ET NE SAVENT MEME PAS QU' EST CE QU' ILS CHERCHENT
M23 rebelle bokosuka mabe
Tshilombo a un choix d'un côté les amis et de l'autre côté des ennemis. Il divise ses amis en 2 groupes, les fidèles et les opposants. Les ennemis ? En 3 groupes, les condamnés à morts, les têtes à prix, et leurs fidèles parmi le peuple. Il allait plus loin. Il a choisi pour ses fidèles les ennemis externes. Haine envers Kagame à bien cultiver et une amitié compréhensible envers Museveni, même si le M23 est venu de son pays. Ses ennemis par contre en accord avec l'onu, considère l'Ouganda un ennemi, au même titre de Kagame. La part du peuple ? Le pouvoir fatigue celui qui ne l'a pas ( peuple) et non celui qui l'exerce. Plus le peuple veut gouverner sa survie quotidienne, plus Tshilombo nage dans la joie. Pour lui la misère du peuple, l'ignorance des faits du peuple, la naïveté du peuple, tout cela sont signes du consensus. La thérapie est simple à moindre prix selon Tshilombo, c'est la faute de Kabila.
Qui peut avoir besoin de considérer votre opinion, si ce n'est un traître ?
Réponse : 1
Un païen est celui qui n'est pas baptisé. Un chrétien est celui qui croit en jésus christ. Un vrai chrétien est celui qui suit les règles du christianisme. Un patriote est celui qui défend la patrie, en commençant par le respect de la constitution et textes communs. Le traître est celui qui viole le texte de vivre ensemble et non celui qui prend les armes. Bref un traître dans une démocratie c'est avant tout violé la constitution et textes. En Europe il y'a les libérateurs et les résistants qui avaient pris les armes contre les dictateurs. Par exemple où le peuple a lutté contre Mussolini.
Félix Tshisekedi n’a pas seulement trahi l’idéal démocratique - il l’a inversé
Il gouverne dans la peur, par la peur et pour la peur. Sous son règne, la République démocratique du Congo n’est plus qu’un théâtre d’ombres : une armée sans victoire, une justice sans indépendance, un Parlement sans voix, une Église sous surveillance, une presse bâillonnée, un peuple affamé. Le pouvoir s’enfonce dans une paranoïa d’État où tout contradicteur devient traître, et toute critique, un complot
Erik Kennes, chercheur principal du programme Afrique, décrit une présidence en « impasse », minée par la corruption endémique, une gouvernance erratique, la gestion désastreuse de la guerre à l’Est, le communautarisme étroit fondé sur le favoritisme kasaïen, et la perte accélérée de légitimité internationale. Selon lui, le maintien au pouvoir de Tshisekedi repose sur un soutien extérieur fragile et une répression intérieure brutale et systématique - les deux piliers typiques des régimes autocratiques en fin de cycle