
Politique
En RDC, la majorité présidentielle réagit au séjour à Kinshasa du secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, et aux déclarations de la communauté internationale, qui se dit inquiète de la situation des libertés publiques dans le pays. La majorité trouve une raison pour inviter les réfractaires à participer au dialogue initié ou convoqué par le président Kabila. Elle pointe du doigt par conséquent les déclarations qui dénoncent certaines pratiques.
Selon le porte-parole de la majorité, André-Alain Atundu Liongo, les quatre acteurs de la vie internationale, l’Union africaine, l’Union européenne, la Francophonie et les Nations unies reconnaissent au président de la République le droit de convoquer le dialogue autour du processus électoral.
« La majorité présidentielle, une fois de plus, sans se lasser, en appelle à la conscience républicaine et démocratique de chacun pour participer au dialogue afin d’écarter le spectre des violences », a déclaré le porte-parole de la majorité présidentielle.
Cette dernière dit ne pas apprécier les déclarations des partenaires extérieurs de la RDC sur des questions politiques. André-Alain Atundu : « des déclarations inopportunément publiques et maladroitement tonitruantes, qui sont destinées plus à se donner bonne conscience qu’à rechercher une solution idoine, doivent être bannies dans les relations des partenariats que nous entretenons ».
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Le porte-parole de la majorité, André-Alain Atundu Liongo