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Politique

Interview exclusive de Matata Ponyo : « J’ai navigué dans des eaux infestées de crocodiles »

2016-11-22
22.11.2016 , Kinshasa
2016-11-22
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http://www.mediacongo.net/dpics/filesmanager/actualite/2016_actu/novembre/14-20/ponyo_matata_mapon_16_005.jpg Kinshasa-

Le Premier ministre congolais sortant s'est confié en exclusivité à Jeune Afrique au sujet de ses cinq années passées à la tête du gouvernement. C'est la première interview qu'il accorde à un média depuis qu'il a quitté ses fonctions.

Lorsqu’il est nommé ministre des Finances de RD Congo en 2010, Augustin Matata Ponyo est déjà un haut fonctionnaire aguerri. Pendant sept ans, il a dirigé le Bureau central de coordination (BCECO), un organisme chargé d’organiser l’appui des partenaires étrangers. Son expérience politique, elle, est en revanche des plus limitées: il est un « simple membre » du parti au pouvoir.

Cela n’entrave pas l’ascension de cet homme qui cache son orgueil sous des airs d’austère technocrate. Avec cette discrétion propre aux habitants de l’Est (il est originaire du Maniema), il accède à la primature en 2012. Là, il survit aux chausse-trappes comme aux remaniements. Grâce à une loyauté totale envers le chef de l’État et malgré une lutte acharnée contre une partie de son entourage, il établit un record de longévité pour un Premier ministre congolais depuis l’indépendance : quatre ans et demi.

Peut-on passer tant de temps dans le marigot kinois sans se compromettre ? Il le prétend. C’est en tout cas pour des raisons purement politiques qu’il est parti: l’accord du 18 octobre entre le pouvoir et une partie de l’opposition prévoyait qu’il soit remplacé par un opposant.

Pour Matata, c’est peut-être un mal pour un bien : après avoir enregistré un taux de croissance moyen de 8,2 % pendant son séjour à ce poste, l’économie a fortement ralenti (4,3 % cette année selon les prévisions de la primature) et l’inflation est repartie à 3,9 %, tandis que le franc congolais perdait plus de 20 % de sa valeur en six mois.

À cela s’ajoutent les incertitudes politiques: le dernier mandat légal du président Joseph Kabila expire le 19 décembre et aucun successeur ne sera élu d’ici là. Le prochain locataire de la primature, Samy Badibanga, a du pain sur la planche.

Jeune Afrique : Vous avez quitté vos fonctions après quatre ans et demi passés à la primature. Dans quel état d’esprit êtes-vous ?

Matata Ponyo : Je suis satisfait et serein, ma démission est logique car conforme à l’accord du Dialogue politique. Les objectifs qui m’ont été assignés ont été atteints et le bilan est globalement positif. J’ai préservé la stabilité du cadre macro-économique.

Entre 2010 et 2015, le taux de croissance annuel a été de 7,8 % en moyenne. Sur la même période, la monnaie est restée stable et l’inflation a été ramenée à environ 1 % en moyenne par an. Cela a eu des conséquences positives sur la vie des Congolais : le taux de pauvreté est passé de 80 % à 63,4 %, la RD Congo a gagné dix places au classement 2015 de l’Indice de développement humain (IDH) du PNUD. Le budget de l’éducation est passé de 1 % des dépenses publiques en 1990 à 16 % aujourd’hui. Sept-cent écoles ont été construites et des centaines de dispensaires ou hôpitaux….

C’est sur cette stabilité que vous avez bâti votre réputation. Mais ces derniers mois, il y a eu un relâchement sur le taux de change, les réserves de change, le budget, l’inflation… Comment l’expliquez-vous ?

Je tiens d’abord à souligner que cette stabilité était historique. Lorsque je suis arrivé au ministère des Finances en 2010, j’ai dit que j’allais stabiliser le taux de change et personne ne me croyait. On disait : « les Congolais parlent beaucoup mais n’agissent jamais ». À l’époque, certaines institutions crédibles prévoyaient même une très forte dégradation du taux de change, mais il n’a pas bougé pendant plus de cinq ans. C’est le fruit d’un travail herculéen, qui a consisté, entre autres, à boucher les trous par lesquels s’échappaient les recettes de l’État.

En réalité, le taux de change ne s’est dégradé que ces dernières semaines. Alors c’est vrai qu’aujourd’hui, les choses ont changé. Notre économie traverse une crise sérieuse. Les recettes fiscales sont en baisse à cause notamment de la chute des cours du cuivre et du pétrole. Et puis il y a eu ces coûts d’ajustement politique qui ont affecté négativement la rigueur.

Qu’entendez-vous par « coûts d’ajustement politique » ?

Je fais référence au remaniement gouvernemental de la fin 2014. Mon gouvernement resserré qui comptait jusque-là 36 membres, des technocrates pour la plupart, a été élargi à près de cinquante personnes, parmi lesquelles de nombreux hommes politiques de carrière. Cela a affecté l’efficacité du gouvernement et entravé la bonne marche de l’économie.

Diriez-vous que vous avez perdu la main sur certains secteurs ?

Oui.

Lesquels ?

Je vous laisse en faire l’analyse.

Les réserves de change ont beaucoup baissé ces derniers mois. Dans ce contexte, la rupture avec le FMI, en 2012, n’est-elle pas un sérieux handicap ?

Le succès, la croissance, la stabilité sont des résultats. On les obtient par la rigueur, l’efficacité et la transparence. En 2012, nous avions rempli tous les critères d’exigence du FMI – à sa grande surprise, d’ailleurs. Il devait renouveler son programme, mais il l’a finalement suspendu à cause d’un contrat de la Gécamines qui ne respectait pas les normes de transparence. C’est une entreprise publique à 100% mais je n’en avais pas le contrôle.

Et pensez-vous que le FMI serait prêt à reprendre ce programme ?

Que vous répondre ? Je pense que le FMI a voulu me mener en bateau… Nous avons réalisé des performances exceptionnelles et inédites et le FMI aurait bien voulu y participer. Mais je rappelle que le rôle du FMI est d’aider un pays à stabiliser son cadre macroéconomique afin qu’il maintienne sa balance des paiements. Si vous pouvez le faire sans lui, tant mieux.

Sauf qu’aujourd’hui, ce n’est plus le cas…

Être avec le FMI, c’est comme être malade et aller chez le médecin. Un patient ne choisit pas son traitement : on lui fait une prescription et, tous les trois mois, on vérifie que celle-ci a été respectée. Pendant le temps que j’ai passé à la Primature, la Gécamines a vendu des actions à de nombreuses reprises. Que se serait-il passé si, à chaque fois, le programme était arrêté ? Ce n’était pas tenable…

Cette situation, sans contrôle extérieur, n’arrange-t-elle pas certains opérateurs qui préfèrent l’opacité ?

Écoutez, si j’avais eu le contrôle de tous les secteurs, la Gécamines aurait dû m’obéir. J’ai eu à le dénoncer plusieurs fois.

Jusqu’à ces derniers mois, la conjoncture internationale était très favorable à la RD Congo, et ce pendant plusieurs années. L’État a-t-il suffisamment investi pour préparer l’avenir ?

Bien sûr. Mais diversifier des secteurs de production, c’est comme faire grandir un enfant : ça ne se fait pas en un jour. Nous avons construit le parc agro-industriel de Bukanga Lonzo salué par toutes les institutions internationales. C’est un choix judicieux car nous consommons la plupart de nos devises, plus de 1,5 milliard de dollars, en important des produits alimentaires que nous pouvons produire sur place !

La bancarisation de la paie des fonctionnaires était aussi une réforme d’avenir car elle a redonné du pouvoir d’achat à un million de personnes. Dans le domaine des transports, nous avons fait de grands progrès. Outre la construction et la réhabilitation de 6.000 km de routes, nous avons créé une compagnie aérienne publique, Congo Airways, qui est le leader aujourd’hui. Idem dans le domaine des transports terrestres avec la compagnie publique de bus Transco à Kinshasa. Sur les voies fluviales, nous avons remis en activité de grands bateaux et redonné de la vigueur aux entreprises publiques ferroviaires Onatra et SNCC.

Tout cela était crucial pour plusieurs raisons. D’abord, parce que la plupart de ces marchés de transports étaient exclusivement aux mains du privé, ce qui ne permettait pas à l’État d’intervenir pour réguler les prix. Ensuite parce que cela nous a permis de désenclaver des villes entières comme Kalemie, Kongolo, Kamina, Tshikapa… Les prix des biens et services y ont été divisés par quatre ou cinq. Les transports, c’est comme les vaisseaux sanguins d’un corps : leur bon fonctionnement est vital. Mais tous ces projets restent en phase de croissance. Nous souhaitons qu’ils soient poursuivis par nos successeurs.

« Mes adversaires étaient parfois issus de mon propre camp »


Avez-vous le sentiment d’avoir été suffisamment soutenu par les autres cadres de la majorité ?

Lorsque le Président m’a choisi, je n’étais qu’un simple rouage de la machine PPRD, un élément parmi d’autres. Depuis, il m’a toujours fortement soutenu.

On avait parfois le sentiment que certains lorgnaient sur votre poste et vous mettaient des bâtons dans les roues…

C’est sans doute inhérent à la vie politique ! C’est vrai que j’ai navigué dans des eaux infestées de crocodiles. Mes adversaires étaient parfois issus de mon propre camp.

L’une des affaires qui a marqué votre passage à la primature est celle de la banque BIAC. Vous avez critiqué son lien avec la Banque centrale. Vous avez même parlé de « mafia ». De quoi s’agissait-il ?

Une Banque centrale joue toujours un rôle crucial. Je suis bien placé pour le savoir puisque que c’est là que j’ai commencé, lorsque j’avais tout juste 24 ans. Or, dans cette affaire, elle a failli à ses obligations puisqu’elle comblait systématiquement les déficits de la BIAC.

C’était bien la preuve qu’il y avait une mafia financière et je ne pouvais l’accepter. D’ailleurs, dès que nous avons débranché la perfusion, cette banque a périclité et elle vient d’être mise en liquidation.

Était-ce le seul établissement dans ce cas ?

Oui. Le gouverneur de la Banque centrale nous l’a certifié, chiffres à l’appui.

Diriez-vous aujourd’hui que le secteur financier congolais est sain ?

Il serait présomptueux pour moi de l’affirmer. Je ne suis pas gouverneur de la banque centrale et je n’ai pas fait d’analyse suffisamment rigoureuse.

Début octobre, vous avez limogé votre ministre des Affaires foncières, Gustave Booloko. Pourquoi ?

Le ministre a vendu trois parcelles comme bien sans maître, comme si elles n’appartenaient à personne. Or il s’est avéré que la République tchèque en était le propriétaire. J’ai agi en toute indépendance et avec beaucoup de discrétion, mais je n’avais pas d’autre choix que de le suspendre pour faute professionnelle et d’annuler toutes les opérations.

Il y a eu une autre affaire, celle du fonds d’investissement américain Och-Ziff. Il a reconnu avoir corrompu des responsables congolais avec l’aide de certains intermédiaires entre 2007 et 2011. Il a payé 413 millions de dollars d’amende pour cela. En aviez-vous connaissance ?

Non. J’ai bien sûr entendu parler de cette affaire, mais je n’en connais pas les tenants et aboutissants. Je suis un fervent partisan de la bonne gouvernance. J’essaie de ne pas être impliqué dans des opérations de cette nature.

Un sondage conduit par des chercheurs américains de l’université de New York en partenariat avec l’institut congolais Berci a évalué les intentions de vote au cas où l’élection présidentielle serait organisée cette année. Il situe le chef de l’État à 7,8 % et vous à 1,8 %. Qu’en pensez-vous ?

Laissez-moi vous rappeler que cet institut appartient à Francesca Bomboko qui a été révoquée de son poste au ministère du Plan pour détournement de fonds publics. Elle est par ailleurs connue pour être proche de l’opposition. Alors quel crédit accorder à l’étude que vous mentionnez ? À mes yeux, aucun.

Dans la Primature que j’ai dirigée, nous n’avions qu’une seule « tribu », celle de la compétence...

Vous avez aussi des détracteurs. Ils pointent souvent votre famille. Une partie de la presse soupçonne notamment votre épouse de vivre de contrats publics.

Cela fait longtemps que j’ai à gérer de l’argent public c’est le cas depuis ma nomination au BCECO, en 2003. Mais je considère qu’il doit y avoir une frontière étanche entre vie privée et vie publique. Mon épouse peut avoir des affaires. C’est son droit. Mais elle reste dans le secteur privé et ne perçoit aucun paiement du Trésor.

Votre successeur va devoir affronter une situation difficile. Quel conseil lui donneriez-vous ?

Il lui faudra veiller à la bonne gestion des finances publiques. Il devra aussi constituer une équipe composée de professionnels, compétents et intègres. Dans la Primature que j’ai dirigée, nous n’avions qu’une seule « tribu », celle de la compétence.

Êtes-vous inquiet pour la stabilité du pays après votre départ ?

Ce sera à vous de juger.

Quels sont vos projets désormais ?

J’ai 52 ans dont presque 30 ans de carrière. Je pense avoir accumulé une certaine expérience en matière de politiques de développement et sur les questions budgétaires et monétaires qui pourra me servir. Dans le domaine de la consultance, par exemple, à l’intérieur comme à l’extérieur du pays.


JA / MCN, mediacongo.net
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En réalité,les deux premières années si Matata a pus réussir,c'est à cause du grand travail que Adolphe Muzito a réalisé sur tous les plans mais lorsque les acquis de Muzito ont fini,c'est alors que commence la politique kleptocratiqe de Matata et il navigue dans des eaux infestées de ses propres crocodiles avec les indicateurs au rouge Que DIEU AIDE BADIBANGA à relever le défi.

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En réalité,les deux première année si Matata a pus réussir,c'est à cause du grand travail que Adolphe Muzito a réalisé sur touts les plans mais lorsque les acquis de Muzito, ont fini,c'est alors que commence la politique kleptocratiqe de Matata et les indicateurs deviennent au rouge Que DIEU AIDE BADIBANGA à relever le défi.

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MOYIBI VOLEUR. TU AS ASSECHE LE BUSINESS DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES ET TU AS TOUT CONFIE A TES COPAINS INDIENS ET CHINOIS QUI DOIVENT CERTAINEMENT TE RENUMERER PAR DES VOIES DETROUNEES. TON EPOUSE ET TAFAMILLE SONT COMPLICES, VOUS AUREZ A REDRE DES COMPTES AU PEUPLE COMGOLAIS>

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Il y a 3387 jours
Quand une entreprise publique échappe au contrôle du premier ministre alors que son ADG n'est pas du tout inquiété, ça veut dire qu'il rend compte à quelqu'un de plus puissant, et au Congo c'est à kabila. C'est irréfutable! Il faut dire que Matata est un excellent premier, s'il a peut réaliser ce qu'il a fait sous les ordres d'un despote comme kabila. Il ferait mieux s'il avait un bon chef. La mafia congolaise a un seul chef: kabila al capone. Il faut vite dégager cet immoral du pouvoir.

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Il y a 3387 jours
Massacres de Beni,tueries des adpetes de Mukugubila, répréssions des 15-20 janvier 2016,charnier de Maluku,Panama Papers,BGFI papers,détournement,de 43 Millions dollars vers la société EGAL de Olive Lembe,20 millions dollars pour motos et voitures de la Francophonie,800 Millions de dollars évaporés sous couvert de Bukanga Lonzo,avions d'occasions inopérationnels et surfacturés,5pc d'acces à l'électricité,9 pc à l'eau potable,15pc taux de scloarité,villes polluées de buit, de moustiques,routes défoncées etc C'est le bilan de qui ?

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Il y a 3387 jours
Mr. Matata Ponyo sans ignorer de vous remercier pour le travail accompli, je vous rappelle que la modestie fait partie de la vie des intellectuels que nous sommes. La bonne gouvernance signifie aussi les respect des procédures de passation des marchés. le fait d'accorder des marchés à des entreprises fictives comme c'était le cas au Ministère de l'Agriculture entre 2014 et 2015 c'est aussi de la mauvaise gouvernance. Et tous nous sommes au courant que ces deux entreprises vous appartenaient.

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Il y a 3387 jours
Loin d’être un homme parfait mais il reste le meilleur premier ministre que j'ai connu

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Il y a 3387 jours
Mr Matata Ponyo était plus politicien que technocrate dans un gouvernement composé des aventuriers qui ne pensaient qu'à Kabila et l'argent. Matata dit avoir créer(oui) et booster les certaines entreprises Je donne le cas de la SNCC où il a acheté des vielles locomotives presque en panne qui, jusque là ne permet pas cette société d'Etat de décoller. Soyons sérieux SVP SVP

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Il y a 3387 jours
Matata Ponyo Mapon malgrès quelques imperfections inhérentes à la nature humaines a été le meilleur de premiers ministres que j'aie connu depuis que je suis grand. Je souhaite fermement que Samy Badibanga recoure à la sagesse de Salomon pour se distinguer afin de faire honneur au congolais en général et au Kasaiens en particulier. Badi batu penda bikola Mfumu wa Kuetu. Wa manya kuhu moyi bwalu bwq djitunga

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Une Entreprise publique qui échappe au contrôle du Premier Ministre. ca sent mauvais si pas la corruption à un haut niveau. Finalement à qui réfère alors Albert YUMA libre chef de la Gecamines? ? ? A qui Albert YUMA rend compte de sa gestion de la Gécamines? ? ?. Albert a - il acheté la Gécamines à son compte ? ?

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Il y a 3387 jours
Distraction. Attendez le 19/12/2016 tu va fuire ce Pays

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Il y a 3387 jours
Il en parle maintenant publiquement puisque c'est l'heure du bilan,mais il en parlait à qui de droit pendant qu'il œuvrait personne ne le contredira,car c'est un homme non seulement intègre mais avant tut compétent.

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Matata Ponyo Mapon malgrès quelques imperfections inhérentes à la nature humaines a été le meilleur de premiers ministres que j'aie connu depuis que je suis grand. Je souhaite fermement que Samy Badibanga recoure à la sagesse de Salomon pour se distinguer afin de faire honneur au congolais en général et au Kasaiens en particulier. Badi batu penda bikola Mfumu wa Kuetu.

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Il y a 3388 jours
J’espère que Badibanga va bien écouter le précieux conseil de son prédécesseur : dans la primature de MATATA, il n’y avait qu’une seule tribu, celle de la compétence. Badibanga, ne remplacez pas la tribu « compétence » par la tribu « luba » SVP. Démentez toutes ces rumeurs qui disent que quand un Luba prend le pouvoir, vous n’aurez que des luba du chef au huissier. Ne faites pas comme Muzito qui avait rempli la primature avec les gens de son village. Suivez le bon exemple de MATATA SVP.

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Il y a 3388 jours
Tu as navigué dans les eaux infestées des crocodiles, mais curieusement tu ne pouvais le dénoncer à ce moment là. Pourquoi en parler maintenant? pour accuser ton patron d'être un crocodile dans cette eau? Tu as fermé les robinets partout et tu ne l'a ouvert que chez toi. Tu mérite bien la prison que de nous distraire avec des propos insensés.

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