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Kwilu : l’UNAF lutte contre la pauvreté et l’insécurité alimentaire

2016-11-25
25.11.2016 , Kikwit, Kwilu
2016-11-25
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http://www.mediacongo.net/dpics/filesmanager/actualite/2016_actu/novembre/28-30/unaf_femme_16_0001.jpg Kikwit, Kwilu-

Une des femmes paysannes de l'UNAF qui expose des légumes produits

Dans le cadre de son approche "lutte contre la pauvreté ainsi que l’amélioration de la sécurité alimentaire", et conformément aux Objectifs de développement durable agenda 230, l’Union nationale des femmes (UNAF), une plateforme de 20 associations paysannes et qui couvre toute l’étendue de la province du Kwilu, est à pied d’œuvre depuis plus de cinq ans. Elle rend opérationnel un projet concernant ‘’le volet maraichage’’.

Les amarantes, épinards, ciboules (ndembi), oseilles (ngai-ngai), gombo (dongo-dongo) tomates ainsi que d’autres variétés culturales sont semées et récoltées dans la vallée de Kilokoko, dans la périphérie de la ville de Kikwit.

« Nous avons débuté ce travail avec de petits moyens de l’Association. Cela n’était pas facile. La production était faible car recourant aux techniques et méthodes culturales archaïques », déclare Justine Kakesa, présidente provinciale de l’UNAF.

« Depuis 2015, Dieu nous a fait grâce avec l’implication de la F.A.O (Organisation des Nations-Unies pour l’Agriculture et l’Alimentation) dans nos activités de maraichage. Cet organisme international nous appuie non seulement en matériels (brouettes, bèches, pèles, houes, râteaux, binettes, bottes, etc.) mais aussi en semences améliorées des cultures précitées », enchaine-t-elle.

Kakesa ajoute qu’il y a aussi un appui  en formations continues avec le système de "Champs école paysan" (CEP) initié par  la F.A.O. A cela s’ajoute  un petit appui financier pour les associations membres. « Cet appui améliore petit à petit notre production. Il est vrai que le travail est pénible mais nous sommes obligés de nous y mettre car cela va de notre propre intérêt ».

L’UNAF s’est appropriée ce système de CEP. « Notre structure organise maintenant des "champs école paysan"  à l’intention des autres paysans. Un CEP est un groupe de 20 à 25 apprenantes et apprenants volontaires et disponibles, se réunissant une fois par semaine tout au long d’une campagne hivernal (saison sèche) pour suivre une formation pour leur métier dans une parcelle. L’objectif est d’observer toutes les interactions, autour de la plante, d’identifier les potentialités et les contraintes, d’expérimenter des solutions face aux problèmes de production en vue de choisir l’itinéraire technique le plus prometteur et de conduire à une culture saine », renchérit notre source.

Elle fait aussi savoir que le CEP facilite également l’apprentissage et l’intégration raisonnée de nouvelles techniques de production agricole, tout en tenant compte à la fois des capacités des producteurs et productrices et des ressources accessibles liées à l’écosystème. 

A entendre Clovis Kombo, chargé des programmes de cette structure, ces actions sont de véritables "activités génératrices des revenues". « Elles  permettent aux membres de résoudre plusieurs problèmes des ménages, de scolarisation des enfants et prendre en location des terres pour les prochaines opérations ».

« Une platebande d’amarantes [biteku-teku] doux et amères de 10 cm de longueur et 1,5 m de largeur produit, après 3 mois, 8.000 FC. Ces cultures sont bénéfiques surtout pendant la saison sèche, c'est-à-dire juin, juillet et août parce que la loi de l’offre et de la demande se fait sentir pendant cette période-là », s’explique-t-il.

« Nos clients viennent de partout tôt le matin à la recherche des produits. Ils ont souvent la commande à l’avance au risque d’en manquer. Toutefois, le problème de terrain approprié reste un véritable handicap pour l’exploitation de grandes étendues pouvant permettre une grande production. Nous n’avons, à ce jour, que 50 ares dans la vallée de Kilokoko, c’est trop insignifiant pour une ville de plus d’un million d’habitants », précise-t-il.

Badylon Kawanda Bakiman (Correspondant à Kikwit)
mediacongo.net
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