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Comment Kabila a dispersé l’opposition en 3 temps, 4 mouvements

Comment Kabila a dispersé l’opposition en 3 temps, 4 mouvements 2017-05-15
http://www.mediacongo.net/dpics/filesmanager/actualite/2017-actu/04-avril/17-23/kabila_profil_16_006.jpg Kinshasa-

Plus de quatre mois après la fin de son second mandat constitutionnel, Joseph Kabila paraît, plus que jamais, le maître du jeu politique congolais. Sa force : une opposition divisée qu'il n'a pas eu trop de peine à fragiliser davantage.

Toujours sous-estimé, jamais mis K.-O. Joseph Kabila, bientôt 46 ans dont 16 passés à la tête de la RDC, ne flanche pas. Il y a quelques mois pourtant, son second quinquennat constitutionnel touchant à sa fin, beaucoup le voyaient comme coincé dans les cordes du ring sans pitié de la politique congolaise. Mais, le « Raïs » n’a pas jeté l’éponge pour autant.

Ni les pressions internationales ni les manifestations de l’opposition exigeant son départ au lendemain du 19 décembre, date de la fin théorique de son dernier mandat présidentiel, n’ont entamé sa stratégie. Au contraire. La politique de la carotte et du bâton que le chef de l’État congolais a mis en place depuis lors continue de faire des ravages au sein de l’opposition : promesses de postes ministériels à ceux qui acceptent de jouer le jeu et répression garantie à ceux qui boudent. Le tout sur fond de succession de pourparlers politiques, débouchant systématiquement sur la question du partage du gâteau. Une opération menée en trois temps, quatre mouvements. Suivez le guide.

Temps 1 : les « concertations nationales »

Fin stratège politique et bon calculateur, Joseph Kabila est également méthodique. Dialogue après dialogue, le chef de l’État attire dans son camp, l’une après l’autre, des figures de l’opposition. La machine se met en branle dès septembre 2013 lorsque s’ouvrent à Kinshasa les « concertations nationales » initiées par le chef de l’État. Sur le papier, le forum doit permettre de « rétablir et consolider la cohésion interne » afin de faire face, à l’époque, à la rébellion du Mouvement du 23-Mars (M23).

Premier mouvement : le gouvernement de cohésion nationale

À l’arrivée, un nouveau gouvernement est mis en place début décembre 2014, avec à la clé une prime accordée aux opposants qui ont participé aux travaux. Thomas Luhaka, alors secrétaire général du Mouvement de libération du Congo (MLC, parti de Jean-Pierre Bemba) est bombardé vice-Premier ministre en charge des Postes et des Télécommunications. La même formation politique est également amputée de son porte-parole, Germain Kambinga, propulsé ministre de l’Industrie. Le temps de l’opposition désormais révolu, les deux anciens cadres du MLC ont depuis créé chacun leur propre parti d’obédience… kabiliste.

Il n’y a plus d’opposition en RDC, selon Germain Kambinga

« Le mouvement Liberté que j’ai initié est plutôt au centre : il ne s’inscrit ni dans l’opposition ni dans la majorité », tient à nuancer Germain Kambinga qui dit vouloir « travailler désormais pour le renouvellement de la classe politique et la démocratisation des formations politiques ».

D’ailleurs pour lui, « il n’y a plus d’opposition dans le pays ». L’élu de la Lukunga, dans le nord-est de Kinshasa, s’explique : « Aujourd’hui, à l’Assemblée nationale, tous les groupes parlementaires ont − ou ont eu − un ou plusieurs membres dans le gouvernement. »

Des proches de Léon Kengo wa Dondo, président du Sénat et autorité morale de la plateforme Opposition républicaine, ont également fait partie de cette première vague d’opposants qui ont rejoint l’équipe gouvernementale. Son gendre Frank Mwe Di Malila et le secrétaire exécutif de son parti (Union des forces du changement), Michel Bongongo, ont en effet hérité respectivement du vice-ministère à la Coopération internationale et du ministère d’État en charge du Budget.

Temps 2 : le dialogue de la Cité de l’UA

Septembre 2016, rebelote ! De nouveaux pourparlers politiques se tiennent à Kinshasa. Et aboutissent à la signature d’un accord, le 18 octobre de la même année, avec une partie de l’opposition politique conduite par Vital Kamerhe, ancien président de l’Assemblée nationale et président de l’Union pour la nation congolaise (UNC).

Le Rassemblement de l’opposition, rangé alors derrière Étienne Tshisekedi et Moïse Katumbi, a pour sa part boudé les négociations qui se sont déroulées à la Cité de l’UA, sur les hauteurs de la capitale congolaise, sous la médiation du facilitateur et ex. Premier ministre togolais Edem Kodjo.

Deuxième mouvement : le gouvernement Samy Badibanga

On ne change pas une tactique qui paie ! Dans le cadre de ce nouveau compromis politique, les portefeuilles ministériels sont de nouveau redistribués aux opposants qui ont participé au dialogue. Samy Badibanga, chef du groupe parlementaire UDPS et alliés − première force de l’opposition au sein de l’Assemblée nationale − devient ainsi chef du gouvernement. Longtemps pressenti Premier ministre, Vital Kamerhe ne se contentera par ailleurs que de deux ministères (Budget et Commerce extérieur) et un vice-ministère (Justice) confiés à ses proches.

Étienne Tshisekedi a été très affecté par l’entrée de son médecin personnel au gouvernement

Plusieurs autres leaders des partis et personnalités d’opposition deviennent aussi des ministres : le député José Makila (Transports), l’ancien vice-président de la République Azarias Ruberwa (Décentralisation et Réformes institutionnelles), le député Jean-Lucien Bussa (Plan)… Sont aussi débauchés deux proches d’Étienne Tshisekedi : Tharcisse Loseke, son conseiller et ancien secrétaire national aux relations extérieures de l’UDPS, et Olivier Ilunga Kalenga, son médecin personnel.

L’entrée de ce dernier au gouvernement « a beaucoup affecté le vieux », nous confiait alors un collaborateur de l’opposant, décédé début février à Bruxelles.

Temps 3 : le dialogue de la Cenco

S’ouvrent enfin, le 8 décembre, des pourparlers directs entre le clan Kabila et les signataires du précédent accord d’un côté, le Rassemblement de l’opposition de l’autre. Dans le rôle des médiateurs : les évêques catholiques de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco).

Troisième mouvement : Bruno Tshibala Premier ministre

Très vite, ce dialogue de la Cenco se cristallise, une fois de plus, sur le partage du pouvoir. Les garanties de la tenue des élections au plus tard fin décembre, soit une année après l’échéance du second mandat de Kabila, se retrouvent subitement renvoyées au second plan.

« Au sein du Rassemblement, tout le monde voulait être nommé Premier ministre par le même président Kabila qu’ils taxaient avant d’illégitime », rappelle, un brin moqueur, Adam Chalwe, coordonnateur de la jeunesse de la Majorité présidentielle (MP). « Aujourd’hui, le Rassemblement ne fait que payer ses propres divisions et sa désorganisation », soutient-il.

Pour affaiblir davantage le Rassemblement, Kabila choisit alors comme Premier ministre Bruno Tshibala, l’un des meneurs de la fronde au sein de cette plateforme de l’opposition.

Ce dernier était de surcroît porte-parole du regroupement politique avant son exclusion de l’UDPS. « C’est la marque de fabrique même du chef de l’État : à tous les échelons du pouvoir, il ne règne que sur des divisions, commente un connaisseur des arcanes du régime de Kinshasa. Ce faisant, il apparaît, aux yeux de sa cour, comme le seul élément fédérateur ».

Quatrième mouvement : le gouvernement issu de l’ « arrangement particulier »

Entre-temps, côté opposition, le bateau continue de se vider un peu plus chaque fois qu’est formé un nouveau gouvernement. Celui dévoilé mardi 9 mai n’a pas entraîné un bouleversement majeur certes, mais il a confirmé la tendance. Quelques dissidents du Rassemblement ont été nommés ministres. Parmi eux Jean-Pierre Lisanga Bonganga, leader de la Coalition des alliés d’Étienne Tshisekedi, Joseph Kapika, un ancien cadre de l’UDPS, le député Emery Okundji ou Freddy Kita, fraîchement demis de ses fonctions de secrétaire général de la Démocratie chrétienne (DC) − parti de l’opposant Eugène Diomi Ndongala, condamné en 2014 à dix ans de prison pour viol sur mineures −.

La RDC n’a pas d’hommes d’État, tranche le professeur Bob Kabamba

De fait, cette course effrénée aux postes ministériels en dit long sur la classe politique congolaise. « La RDC n’a pas d’hommes d’État », tranche le politologue Bob Kabamba. D’autant qu’aujourd’hui, le constat est sans appel : trop peu d’opposants tiennent encore débout sur le ring. Depuis son exil forcé, le dernier gouverneur de l’ex. Katanga, Moïse Katumbi, maintient quelques troupes en alerte, notamment ses soutiens au sein du G7 et de l’Alternance pour la République. Et à Kinshasa, il peut aussi compter sur son alliance avec Félix Tshisekedi, le fils de l’opposant historique. Ou dans l’ex. Katanga, avec le patriarche local Antoine Gabriel Kyungu wa Kumwanza, très influent dans cette partie méridionale du pays. Mais cela suffira-t-il à déjouer la tactique Kabila ?


Le Potentiel
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23 commentaire(s)
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Mampuya - 16.05.2017 11:44

Mr JKK je suis le congolais à qui vous avez donné de l'idiot. Il semble que tu es du Burkina Faso. Moi je connais ce coin de ton pays, puisque j'ai travaillé au Togo. Je ne pense pas qu'un Burkinbé doit dire au Congolais ce qui est bon pour eux. Vous etes un petit pays, vous raisonnez comme un villagois. Kinshasa a plus d'habitants que ton pays. Le Burkina servait au Français pour monté des coups aux pays voisins en déhors de ça, un pays vide. Tu n'a rien compri du Congo.

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Christopher Columbus - 16.05.2017 11:04

Bien dit Eclaireur - 15.05.2017 15:09 ! Dépourvus d’imagination et de sens politique réel, ils croient que répéter les mêmes recettes depuis Mobutu (débauchage de quelques opposants) leur permettra de rester au pouvoir éternellement. Ils n’ont que mépris pour l’opposition sociologique, celle qui doit nouer les deux bouts du mois avec 80000 FC de salaire mensuel, ou avec 2000 FC de revenu journalier, c'est-à-dire le peuple. Mais c’est de là précisément que leur viendra le coup de balai.

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Anonyme - 16.05.2017 09:36

Professeur Docteur Hyppolite Kanambe : Président de la République Wumelacratique du Congo. Son Excellence!

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L'Eternel des armees - 15.05.2017 18:32

Bussa, Kamerhe,kengo,MLC,makila, Olengankoy,Lisanga,qu'on les voient changer les choses d'ici décembre 2017,sinon de démissionner!

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WWW - 15.05.2017 16:33

On ne peut pas faire la politique le ventre vide, raison pour laquelle la course est orientée vers la mangeoire et non les élections. Il n'y a plus de partis d'opposition en RDC. Que Kabila rempile encore mais le peuple silencieux risque de le surprendre.

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Ngolu - 15.05.2017 16:23

De gens comme Mubake tiennent encore malgré tout.

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BABAKAR - 15.05.2017 16:19

Quelque soit la duree de la nuit, le soleil finira par apparaitre.

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MUKISHI - 15.05.2017 15:46

POLITI-CHIENS !!!

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jean jean bululi - 15.05.2017 15:30

L'analyste ne mentionne nulle part que c'est qui a largement contribué à cette déconfiture de l'opposition c'est le décès du leader incontestable.SI kabila et l'auteur de cette analyse peut se réjouir de l’état actuel des choses,qu'il se réjouisse de cette disparition.Et qu'il reste son fils qui parait aussi etre résistant. Mais retenons une chose c'est la fragilisation du vécu quotidien qu'il peut mettre aussi à l'avant plan. Le CONGO EST MOUVANT. Wait and see

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hypolite - 15.05.2017 15:14

Merci pour cette belle analyse et avions très bien noter que JKK use une politique de honte "bien séparer pour mieux regner" n'empêche, le régime tant vers sa fin, les noises et kionois connaissent aujour'dhui qui voter et qui ne faut pas. Olenga Nkoy a montré sa maturité politique et les autres asoifés du poste que JKK a rejetter sans même tenir compte de leur dossier. Bientôt les élections arrivent, bcp des politiciens vont pleurer leurs sommes d'argents qu'ils mettront en jeu. Nous vous attendons.

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Eclaireur - 15.05.2017 15:09

L'opposition politique, constituée des partis politiques, a été dispersée mais l'opposition sociale, constituée du peuple affamé, est restée une et indivisible. Et cette opposition a déjà compris qu'il ne peut plus compter sur les politiciens (Opposition comme pouvoir)pour se libérer et que sa survie dépends de sa capacité a se mobiliser pour chasser tous les acteurs politiques actuels du pouvoir. Je crains fortement que ce passage a force du référendum soit l'occasion fortuite qui déclenche la fin de ce système. Les officines de la MP devront bien y reflechir.

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Roméo - 15.05.2017 14:21

Belle analyse. Ce qui est vrai est que le COngo n'a pas d'élite responsable. Tous ont un seul objectif: le ventre, leur ventre voulais-je dire et rien d'autre. Qui dit mieux. Et Germain Kambinga veut renouveler la classe politique congolaise, IL EST AUDACIEUX vraiment après que lui, jeune politicien, ait changé de position. D'ailleurs il n'est pas le seul, Kisombe et la plupart des jeunes qui faisaient beaucoup de bruits à l'opposition, MUSUNI EZA LELO NA MONOKO, plus moyen de parler.

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Anonyme - 15.05.2017 14:18

ce commentaire a été supprimé pour incitation

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JKK - 15.05.2017 14:15

Anonyme - 15.05.2017 13:21,l'idiot c'est toi, Monsieur kabamba a totalement raison, c'est une honte pour le congo avec de politiciens sans idéologie, regardes comment ils se sont bousculés pour les postes, sûrs qu'ils ne seront pas élus ils préfèrent avoir des poste par négociations pour nourrir leurs enfants honte à vous les congolais. Chez à FASO, nous avions donné une une leçon à toute l'Afrique mais les congolais n'ont rien compris dommage.

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Leopard - 15.05.2017 14:07

DE L'ONSCURANTISME!!!! DES GENS VENANT DE NULLE PART: SANS NOTIONS MEME ELEMENTAIRES DE LA DEMOCRATIE, DE DROIT DE L'HOMME ET DU RESPECT DES DROITS DE L'HOMME, DE L'ETAT, DE L'ETAT DE DROIT...DES GENS QUI CAUSENT DU TORT A LA MARCHE NORMALE DU MONDE, DES IGNARDS SUR LES ENJEUX HUMAINS DU DEVELOPPEMENT. CE SONT DES GENS INUTILES DANS LE CONCERT DES NATIONS DU XXIèm siècle!

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Jckmzlo - 15.05.2017 13:58

Merci MEDIA CONGO pour ces analyses, mais une chose est vraie JKK n'est pas un président comme tout autre car: 1)Il est de la PROPHETIE de TATA Simon KIMBANGU; 2)Il ne quittera le pouvoir que le jour où DIEU PERE ESPRIT SAINT le voudra; 3)Ni injures,ni insultes, ni pressions extérieures ou interieures ne feront partir JKK du pouvoir aussi longtemps que DIEU a encore besoin de lui à la tête de ce pays; Donc les "opposants" ayant compris que JKK ne quittera pas son fauteuil par leurs pressions, ils ont alors les devoirs de se plier pour qu'ensemble le pays soit dirrigé pas concensus...

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Nolondeleka - 15.05.2017 13:55

Très bonne analyse. J'en avais parlé. En RDC il n'y a que guetteur des postes. Pas d'opposant debout. Parlons, agissons au présent.

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Jamel - 15.05.2017 13:49

Bonne analyse, ca résume bien nos hommes politiques. On n'a pas d'opposants sinon le vieux TSHISEKEDI.

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mokomboso - 15.05.2017 13:41

mes freres, il ne faut pas s'acharner sur l'auteur de l'article. il a bien raison car c'est la realite. c'est qu'il faut savoir et retenir que mobutu etait aussi un fin calculateur. le temps nous dira la suite

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junkab - 15.05.2017 13:38

Quel idée des genies, merci pour cet analyse.

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Mampuya - 15.05.2017 13:34

(suite), Que veut dire selon lui homme d'état?, seulement l'opposant qui est homme d'état? et pas n'importe quel opposant au congo il faut etre de l'udps ou katumbi ? Pour moi homme d'état est celui qui sert son pays au plus haut niveau . Celui qui voit d'abord l'état. Thsisekedi a èté homme d'état et du systeme quand il était premier ministre, son fils non, Katumbi quand il était gouverneur. Le probleme au Congo est que pendant longtemps il y'a eu KIM JON THSISEKEDI avec son opposition stérile, inutile, alimentaire pour lui.

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Anonyme - 15.05.2017 13:25

cet article ne merite pas sa place c du fanatisme mediacongo,malgreés toutes ses stratégies quel confiance aspire t-il jkk aupres de la population,les crises ne font s'aggraver donc tous ces calculs sont diaboliques et au detriment de la vie du peuple, d'où prochainement pas de tel article qui demontre l'inampacité d'une personne de reflechir pour le bien être de sa famille

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Mampuya - 15.05.2017 13:21

L'article est une insulte aux congolais. Tout Nationaliste, Patriote doit lire cet article comme ça. Du carburant pour une opposition stérile. Donc il n'ya que des politiciens corrompus, des incapables ecc.Le potentiel (Jeune Afrique ) nous fait croire que les politiciens congolais n'ont aucun sens patriotique. Pour servir leur pays nos politiciens doivent se faire corrompre ecc. Je réfuse de croire que dans notre classe politique il n'y a que des corrompus, parceque on travaille avec Kabila. Kabila n'est pas le Congo. Partout dans le monde il y'a des corrompus , et des honnetes messieurs, meme si de fois il est difficile de les distinguer. Mr Kabamba écrit une idiotie totale en...

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