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Infos congo - Actualités Congo - Premier-BET - 08 avril 2024
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Politique

Neuf mois qui ont tout changé pour la RDC

2018-06-06
06.06.2018
2018-06-06
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L’Angola, le Zimbabwe et l’Afrique du Sud ont changé de président. Le duo Katumbi-Tshisekedi a fait bouger les lignes sur la scène internationale. Une candidature de Kabila à la présidentielle fait craindre le pire.

Les pays du cœur de l’Afrique ont entamé ces dernières semaines un ballet diplomatique intense sur leur continent mais aussi aux Etats-Unis et en Europe. Au centre de ce va-et-vient : la situation en République démocratique du Congo (RDC) qui doit se diriger vers des élections présidentielle, législatives et provinciales le 23 décembre prochain. Le scrutin présidentiel, au centre de toutes les attentions, aurait dû se tenir en décembre 2016 selon la Constitution ratifiée par le président Kabila en 2006. Mais par manque de volonté politique et parce que le Président Kabila voulait s’accrocher au pouvoir mais n’avait pas le moyen de ses intentions, le scrutin n’a pu être organisé.

Après avoir tenté, en janvier 2015, de modifier une Constitution qui n’autorise que deux mandats successifs, ce qui a provoqué une vague de violence meurtrière à Kinshasa, majorité et opposition se sont retrouvées en novembre 2016 autour de la table des négociations sous l’égide des évêques catholiques (Cenco). Une conciliation qui a permis au pouvoir de passer le cap du 19 décembre (date constitutionnelle pour la tenue de la présidentielle) sans trop de casse. Cette négociation a abouti à l’accord de la Saint-Sylvestre qui accorde un délai supplémentaire au pouvoir pour organiser des élections libres, transparentes et inclusives. Il prévoit notamment la libération des prisonniers politiques, la fin des poursuites contre les opposants ou encore la « libération » de l’espace médiatique, confisqué jusqu’ici par le pouvoir.

Depuis, la seule véritable avancée est le calendrier électoral publié par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni). Un calendrier largement battu en brèche par le pouvoir en place qui montre toute sa mauvaise volonté pour organiser un scrutin au-dessus de tout soupçon, ce qui entraîne la colère de l’opposition et les craintes chez les neuf pays voisins qui entrevoient le risque d’une explosion de violence dans ce pays de 80 millions d’habitants.

Changement de têtes

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Pourtant, malgré cette crainte, les voisins et les autres pays de la région sont demeurés attentifs mais amorphes pendant de longs mois. Il a en fait fallu attendre que certaines têtes changent à la tête de ces Etats d’Afrique centrale et australe pour qu’un léger mouvement s’esquisse. En six mois, trois présidents ont été priés de faire leurs valises. La valse a commencé en Angola où Eduardo Dos Santos a cédé le relais à João Lourenço. Une succession en douceur entre membres du MPLA, le parti au pouvoir depuis l’indépendance du pays. Deux mois plus tard, c’est l’inoxydable Robert Mugabe qui a été poussé vers la sortie par son ancien vice-président Emerson Mnangagwa, dans un scénario qui avait tout d’un coup d’Etat de palais. En février 2018, Jacob Zuma, le président sud-africain, arrivé au terme de son second mandat, a tenté de faire élire son ancienne épouse pour garder les rênes du pouvoir. L’ANC en a décidé autrement et a porté à la présidence Cyril Ramaphosa. A chaque fois, le parti au pouvoir a gardé la main mais avec des inflexions et des « amitiés » bien différentes.

Du côté de l’Angola, Dos Santos avait déjà mis en doute la capacité de Kabila à éviter une déstabilisation de la RDC. Lourenço, son successeur, ancien ministre de la Défense, ne fera qu’accentuer la critique, notamment face aux dizaines de milliers de réfugiés chassés du Congo et venus chercher refuge en Angola suite à l’explosion de violence dans les Kasaï. La perte de Robert Mugabe (qui avait aidé à l’installation du clan Kabila au pouvoir) et plus encore de Jacob Zuma (partenaire du Président hors mandat dans plusieurs affaires juteuses en RDC) a été très mal vécue à Kinshasa.

Kagame à la tête de l’Union africaine

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Dernière étape régionale de ce basculement, l’arrivée à la tête de l’Union africaine du président rwandais Paul Kagame. Le Rwanda a été le principal sponsor de la Kabilie, profitant de ce « parrainage » pour se servir dans les richesses géologiques de l’Est de la RDC. Mais au fil des mois et des ans, le protégé a commencé à agacer. « Le président Kabila est considéré comme un sale ket, comme vous dites chez vous, explique un diplomate de la région sous couvert d’anonymat. Il exaspère tous ses voisins, il joue les matamores sans avoir les moyens de son attitude, explique-t-il. Kagame comme Museveni [le président ougandais] ont perdu confiance dans la capacité de Kabila à gérer le désordre interne. Ce ne sont pas des enfants de chœur, tant qu’ils pouvaient tirer profit d’une RDC friable, Kabila les intéressait. A partir du moment où ils ont plus à perdre qu’à gagner de cette situation, Kabila est devenu un problème ».

L’ «Ensemble » de Katumbi

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Encore fallait-il que ces voisins, mais aussi les nations qui comptent, puissent identifier des leaders potentiels de demain. « Pendant très longtemps, l’opposition politique congolaise a été déconsidérée dans tous les cénacles internationaux. Ils étaient considérés comme des opposants puérils et corruptibles », poursuit un ex-ambassadeur américain en Afrique centrale. « La donne a été difficile à changer. Moïse Katumbi est indiscutablement au centre de ce changement de perception, explique un autre ancien diplomate de la région. Depuis qu’il a quitté la Majorité présidentielle parce qu’il s’est opposé à la volonté de Kabila de s’éterniser au pouvoir, l’ancien gouverneur du Katanga n’a pas dévié de sa ligne ».

Moïse Katumbi, qui vit en exil depuis plus de deux ans et une condamnation surréaliste à trois ans de prison dans une affaire de spoliation d’immeuble à Lubumbashi, a frappé un grand coup en mars dernier en lançant sa plateforme politique à Johannesburg « Ensemble pour le changement ». L’ex-gouverneur a pris de court la Majorité présidentielle et a présenté un mouvement politique structuré, avec un état-major costaud, et un programme économique et politique élaboré.

Nationalité

Face au lancement de cette plateforme, la Kabilie pense disposer de l’arme atomique pour effacer Katumbi du paysage politique. L’homme a disposé de la nationalité italienne, or la loi congolaise ne reconnaît pas la double nationalité. Disqualifier Katumbi ? Pas sûr, de très nombreux élus congolais (plus d’un tiers du Parlement) disposent aussi d’une autre nationalité. Certains osent même poser la question de la nationalité du président Kabila. Le dossier est loin d’être clos mais il n’effraie pas les pays de la région à la recherche d’une alternative crédible et durable sur toute l’étendue de la RDC en cas de départ de Kabila.

Le duo qui finit de convaincre

Cette alternative, c’est un front de l’opposition autour de Katumbi. « Pour beaucoup, de Washington à Paris en passant par Pretoria, ce front se résume à un duo : Katumbi-Tshisekedi », expliquait déjà en février un politique angolais. Une fois encore, la Kabilie pense en finir rapidement avec cette menace. Kabila envoie des émissaires dans les capitales qui comptent. Son message : Tshisekedi sera le prochain Premier ministre congolais. Le chantage est nauséeux. Si Félix Tshisekedi accepte le deal, il pourra enterrer son père, décédé le 1er février 2017 à Bruxelles et toujours interdit de sépulture au pays.

L’UDPS reçoit l’autorisation de tenir un grand meeting politique à Kinshasa le 24 avril dernier. Une première pour un parti d’opposition. Le pouvoir a mis le champagne au frais. « Félix » va annoncer qu’il rejoint la majorité. Mais le nouveau patron élu de l’UDPS refuse ce jeu. Il reste dans l’opposition, main dans la main avec Katumbi. La digue n’a pas cédé, le ressac va fracasser les certitudes de la majorité et renforcer la conviction des pays de la région et des instances internationales. La RDC dispose d’une alternative crédible.

Le ballet diplomatique peut commencer. Il faut cette fois un front international pour faire pression sur Kabila pour qu’il respecte l’accord de la Saint-Sylvestre et la Constitution. Entre-temps, Kabila, sans le dire, est entré en campagne pour un troisème mandat qu’il entend faire valider par une cour constitutionnelle bâtie sur mesure. Encore un élément qui va jouer en sa défaveur. « Si Kabila veut passer en force, le pays risque d’imploser, explique l’ancien diplomate américain. Tout le monde l’a compris et personne ne veut de ce scénario. Le changement d’attitude du président Macron, très tiède jusqu’ici sur le dossier congolais et qui vient d’annoncer son soutien à un ‘plan régional’ qui irrite Kinshasa, démontre bien que la roue a tourné », conclut l’ex-diplomate.


La Libre / MCN via mediacongo.net
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reflexion @VEZTTJW   Message  - Publié le 06.06.2018 à 16:20
c'est déjà la fin yebelaa ceux qui vous défendaient bec et ongle ne sont plus là la roue a déjà tourné

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Mutu @W5WSWPB   Message  - Publié le 06.06.2018 à 16:17
Musa, nous devons avoir un esprit patriotique. Pourquoi chercher que les américains, les Français ou encore les pays voisins nous aident à arriver au changement? Qui a aidé les angolais, ou même les Zimbabwéens? Vous voulez encore nous conduire dans le dossier de l'AFDL et le Rwanda? Soyons seulement congolais et trouvons la solution à la congolaise. La solution ne viendra pas des tous ces voyages que les soi disant opposants font à travers la planète, mais la solution est au Congo.

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bob @65TAKTN   Message  - Publié le 06.06.2018 à 15:57
Ce pays a des filles et fils dignes aucun groupe ne peut plus prendre ce pays en otage, kabila pense que ses militaires sont plus fort que la population, c'est cette population que tu tues qui t'a voté alors maintenant le peut ne veut plus de toi donc emballe tes affaires

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gomes @IQNKUTC   Message  - Publié le 06.06.2018 à 15:52
PETIT FRERE JKK, "UN HOME AVERTI EN VAUT DEUX". IL TE RESTE QUELQUES MOIS POUR TE DEMITIONNER AU POUVOIR, SI VRAIMENT TU ES NATIONALISTE ET PATRIOTE. SI PAS, J'IRAI TE RENDRE VISITE A LA CPI AVEC UN PETIT GATEAU DANS UN SACHET.

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AZARIAS RUBERWA @DQK5DYT   Message  - Publié le 06.06.2018 à 15:39
l'heure est venue pour anéantir définitivement la KABILIE KANABIENNE sous toutes ses formes démoniaque, le peuple gagne toujours et s'ils pensent se positionner par force, là nous peuple serons obligé d'appliquer le KOSOVO,LIBERIENNE,SIERALEONNIENNE, cela veut dire, bruler vifs tous ceux de la KANABIENNE PPRDIENNE avec leurs famille, afin de faire voir à la communauté internationale qui commence à comprendre que le congolais ne sont pas naïfs comme le BURUNDAIS. KABILA KANABE, la fin est arrivé, soit tu sors en paix, soit tu meurt violemment et ta famille aussi sera décapiter, que veux tu ? A toi de choisir

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KOTA @YZC1QKK   Message  - Publié le 06.06.2018 à 15:35
Kabila a perdu toute crédibilité depuis qu'il a promis de respecter l'Accord de la Saint Sylvestre et libérer les prisonniers politiques Il n a rien fait et personne ne le prend plus au sérieux.

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Mbok'Elengi 10e rue @TSWZGT3   Message  - Publié le 06.06.2018 à 14:25
Kabila va regretter d'ici peu! Atundu et Mende vont le trahir Wait and see

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Musa @G14FZFF   Message  - Publié le 06.06.2018 à 13:14
Le Président kabila veut s’accrocher au pouvoir et il n'a pas l'inttention de quitter donc Kabila doit partir par la FORCE, on a besoin des ARMES maintenant.

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Musa @G14FZFF   Message  - Publié le 06.06.2018 à 13:09
Angola, SADEC, Union Africain, France Belgique et l'Amerique AIDEZ nous. Le peuple Congolais veut la porte de SORTIE de Joseph Kabila et son gouvernement Corrompu. Kabila est devenu un problème a la RD Congo ,il veut changer la constitution de se presenter pour le 3eme fois aux elections presidentielle. Il a detruit le pays pendant 17 ans de son reigne et il croit que le Congo est un ROYAUME. Il veut devenir ROI de la RD Congo sans les elections car son MANDAT a prit FIN le 23 Decembre 2016. Kabila a une mauvaise volonte' et il n'organisera pas des bonnes elections transparentes, libre et apaiser. Il a amene' les machines electroniques pour TRICHER les elections le 23 Decembre 2018. le Président kabila veut s’accrocher au pouvoir et il n'a pas l'inttention de quitter donc Kabila doit partir par la FORCE, on a besoin des ARMES maintenant.

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DBB @F3N8FCQ   Message  - Publié le 06.06.2018 à 13:09
Seuls les Américains,Russes et Chinois peuvent décider et tous les autres suivront à la queue leuleuuuu DéSOLé POUR LES REVEURS ......On attend voir après Tshilombo à Ndjili,Ensemble sur terrain pour évaluer car les electeurs sont ici et non dans les hotels et salons en Europe il n'est pas interdit de rever

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LUMPA @DS2CQ7L   Message  - Publié le 06.06.2018 à 12:38
Nanga avec tout ceci tu comptes encore fabriquer un petit président?soit raisonnable qlq1 QUI N'a pas d'empreinte sur le fichier se voit avec une carte imprimée?Tu ne sais mm pas comment tricher?PLUS MÉDIOCRE A JAMAIS.

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Le sage @SD3Y66Q   Message  - Publié le 06.06.2018 à 12:37
La roue, annoncée par MOKAT alors gouverneur, continue à tourner. Ce type voit très loin, il savait de quoi il parlait en lançant la double métaphore de la roue et de trois penaltys.

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Trop c'est trop @HOZFXY9   Message  - Publié le 06.06.2018 à 12:03
chaque chose a une fin

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Anonyme @OJS6M5Z   Message  - Publié le 06.06.2018 à 11:56
Le peuple congolais n'est pas n'importe que peuple! kanambe tu le prononces souvent mais tu toi même tu n'as jamais compris ce que tu dis! Saches le que tu appartient au passé. Ton nanga refuse l'audit de la machine à tricher et vous croyez que vous allez nous faire avaler vos bêtises électorales?Keba, boko mona!

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VERITE' @MYBMKJD   Message  - Publié le 06.06.2018 à 11:48
Les mediocres n'ont aucune notion de la diplomatie, ils sont habitué's aux tournees d'inauguration des batiments et ils dissent 4 missions de travail du president A L'Shi ??? kiekiekiekiekiekiekiekiekie entre inaugurer un Gouvernorat et contacter les partenaires internationaux, ils preferent le premier hahahahahahahahahaha La mediocrite' est plusqu'une maladie mentale,malheureusement il y a pas de medicament pour la mediocrite'.

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VERITE' @MYBMKJD   Message  - Publié le 06.06.2018 à 11:30
Nous tendons vers SAMUEL DOE.

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MUSADIDI @2U42EWX   Message  - Publié le 06.06.2018 à 11:21
Kabila pensais qu'il transformerait les congolais en zaïrois mais toutes ses stratégies ont échoué. Qu'il commence à faire ses bagages parce que nous le poussons déjà à la sortie et il va récolter ce qu'il avait lui même semé

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Notre Congo_Rdc @D354S4K   Message  - Publié le 06.06.2018 à 11:06
Je valide JB007 - 06 06 2018 10:47. Une tournée inutile le moment venu les uns seront déçus les autres contraint à rester à l'écart du processus par invalidation de leur candidature par la CENI et/ou la cour suprême.

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Mono Mosi Alube @ITLX9KD   Message  - Publié le 06.06.2018 à 10:59
Qui a bu boira! Quand on ne comprend pas pourquoi on fait la politique, on récolte ce qu'on sème. Au fur et à mesure que les années avançaient, Kabila se croyait plus intelligent,plus fort, plus malin. Alors, qu'il ne l'est plus. Les vingts ans qu'il est au Congo,il n'a jamais compris les Congolais. Les Congolais de nature pacifiques et révoltants. Cette fois ci sont des Congolais qui vont s'occuper de lui. Ce qui arrivera arrivera.

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JB007 @DPLJ7ML   Message  - Publié le 06.06.2018 à 10:47
Dès qu'on commence la lecture de certains articles on sait pour qui le journaliste roule Manque d'objectivité évidente

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Article suivant 3ème mandat : « Un procès d’intention et des manœuvres dilatoires de l'opposition », selon André-Alain Atundu
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Article précédent 176 mouvements citoyens contre un troisième mandat de Kabila

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