
Politique
Il y a des moments dans l’histoire où le silence devient une forme de trahison. Aujourd’hui, je prends la plume non pas pour défendre un individu, mais pour rappeler une vérité que beaucoup tentent d’enterrer sous la poussière de la politique mesquine : Joseph Kabila est, et demeure, une figure centrale de la stabilité congolaise contemporaine. Et ce que le régime actuel lui fait subir est non seulement injuste, mais aussi profondément ingrat.
Dans nos traditions, nous avons un proverbe qui dit : « L’arbre sur lequel on s’est abrité ne mérite pas qu’on lui jette la hache. » Cet arbre, c’est Kabila. Celui qui a su quitter le pouvoir en 2019, dans la paix, alors même qu’il avait toutes les cartes pour s’y accrocher. Celui qui a permis à Félix Tshisekedi d’accéder à la magistrature suprême sans guerre, sans effusion de sang, dans un pays où l’alternance pacifique n’avait jamais été un acquis.
Aujourd’hui, c’est ce même homme qu’on traîne devant la Haute Cour militaire, qu’on accuse d’espionnage et de trahison, sans preuve sérieuse, sans respect pour l’histoire, sans honte. Une justice qui perd sa boussole.
L’instrumentalisation de la justice pour régler des comptes politiques est le propre des régimes en perte de vitesse. Quand le pouvoir ne sait plus convaincre par les résultats, il cherche des boucs émissaires. Accuser Joseph Kabila d’être un espion étranger ? Allons donc. « Quand la bouche mange la main, le ventre regrette plus tard. » Aujourd’hui, ceux qui jettent l’opprobre sur lui oublient que c’est à son courage, à son sens de la République, qu’ils doivent leurs fonctions.
Ce procès n’est pas un acte de justice. C’est un acte de peur. Une tentative de diversion. Une manœuvre politique désespérée pour camoufler l’échec d’un régime incapable de répondre aux aspirations du peuple.
Le Kabilisme : une force tranquille, une marche d’éléphants
Je le dis avec force et fierté : Kabila n’est pas seul. Et ceux qui l’ont accompagné hier dans la construction de ce pays, nous, les Kabilistes, sommes toujours debout. Nous ne sommes pas des agitateurs, nous ne sommes pas des perturbateurs. Nous sommes des éléphants. Et « l’éléphant ne s’arrête pas à cause des aboiements des chiens. » Nous avançons sereinement, avec la conviction que l’histoire finira toujours par remettre chacun à sa place.
Nous ne répondrons pas à la haine par la haine, mais par la constance. Car « la rivière peut être boueuse aujourd’hui, elle redevient claire quand la tempête passe. »
Une République menacée par l’ingratitude
Ceux qui rient aujourd’hui autour du feu de l’acharnement judiciaire devraient se souvenir d’un autre proverbe africain : « Celui qui oublie la source risque de mourir de soif. » Félix Tshisekedi et son entourage semblent avoir oublié d’où ils viennent. Ce n’est pas seulement un homme qu’ils attaquent. C’est un pan entier de la mémoire nationale, un équilibre politique bâti dans la douleur, le compromis et le respect des institutions.
À force de tirer sur les fondements de la maison, ils finiront par la faire s’écrouler sur eux-mêmes. En conclusion, restaurer la dignité, protéger l’histoire.
Le Congo n’a pas besoin de faux procès, de fausses accusations, ni de fausses gloires. Il a besoin de mémoire, de justice véritable, de reconnaissance. Joseph Kabila a fait ce que peu de chefs d’État africains ont osé faire : quitter le pouvoir dans la paix. Cela seul mérite respect. Et le peuple congolais ne se laissera pas abuser éternellement par des manipulations politiciennes.
Nous, la diaspora du PPRD, restons mobilisés, déterminés et fidèles à nos convictions. Nous marcherons toujours, comme les élphants que nous sommes, dans la dignité, avec l’histoire comme témoin. Car « la vérité marche nue, pendant que le mensonge s’habille de soie. » Et tôt ou tard, le vent soufflera fort… et les déguisements tomberont.
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Nharly Amisi Mohamed, Coordonnateur de la Diaspora PPRD Schengen