
Société
La nouvelle société civile congolaise (NSCC) a réagi. ce mardi 2 septembre, à la condamnation de l’ancien ministre de la justice et garde des sceaux, Constant Mutamba, reconnu coupable de détournement de fonds publics destinés à la construction d’une prison à Kisangani, dans la province de la Tshopo. Il a écopé de trois ans de travaux forcés, assortis de sanctions civiles et politiques.
Dans un communiqué rendu public, la NSCC salue cette décision judiciaire qu’elle qualifie de signal fort dans la lutte contre la corruption et l’impunité.
L’organisation rappelle toutefois la nécessité pour la justice congolaise de rester au-dessus de toute influence politique ou sociale.
“De nombreux autres dossiers similaires de détournement et de corruption demeurent sans suite. Le peuple congolais attend que la même rigueur soit appliquée à tous, sans exception. La Nouvelle société civile congolaise rappelle à la réouverture du procès dit des 100 jours afin de démontrer que la lutte contre la corruption ne se limite pas à des cas isolés mais constitue une volonté réelle de restaurer l’État de droit et de mettre fin à toute impunité”, peut-on lire dans le document.
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