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Afrique

Tensions RDC – Rwanda : Kigali rejette les résolutions du sommet de la CIRGL tenu à Kinshasa

2025-11-18
18.11.2025
Politique
2025-11-18
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Olivier Nduhungirehe, ministre rwandais des Affaires étrangères

Le 9ᵉ sommet de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL), organisé le 15 novembre à Kinshasa, a abouti à une position claire des chefs d’État sur la crise sécuritaire dans l’Est de la République démocratique du Congo. Les pays membres ont validé un protocole appelant au retrait des troupes rwandaises du territoire congolais, une première dans le cadre de cette organisation régionale. Pour le ministre congolais de l’Intégration régionale, Floribert Anzuluni, cette déclaration marque un tournant : les États reconnaissent désormais ouvertement la présence rwandaise en RDC et affichent leur volonté de soutenir le processus de paix.

Placé sous le thème « Consolider la paix et la sécurité pour le développement durable dans la région des Grands Lacs », le sommet a également insisté sur la nécessité de privilégier le dialogue pour résoudre les différends entre pays voisins. Une déclaration commune a été signée, réaffirmant les principes de souveraineté, d’intégrité territoriale et de non-ingérence. Malgré l’absence du Rwanda, Kinshasa estime que cette session constitue une avancée majeure dans la mobilisation régionale autour de la situation sécuritaire à l’Est du pays.

Kigali a toutefois réagi avec fermeté. Le ministre rwandais des Affaires étrangères, Olivier Nduhungirehe, a qualifié les résolutions de Kinshasa de « nulles et non avenues », soutenant que, le Rwanda n’ayant pas participé au sommet, aucune décision ne pouvait l’engager. Kigali accuse en outre la CIRGL d’inefficacité et affirme que seules les initiatives conduites sous l’égide de l’Union africaine sont légitimes pour traiter les crises régionales. Une réaction qui risque d’accentuer les tensions entre les deux pays, alors que les accusations congolaises de soutien rwandais au M23 demeurent au cœur du contentieux.

 

Charles Mapinduzi
Netic News / MCP, via mediacongo.net
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Il y a 148 jours
(Suite). Dans la tête de Kagame, vient d'abord la sécurité de son pouvoir, les minerais ou richesses de la RDC après. Tshilombo dans sa narration va plutôt inversé la donne. Kagame nous attaque pour nos minerais. Pour la question du M23. Tshilombo avait signé des accords avec ce mouvement. Mais Tshilombo ne voulait pas et ne veut pas avoir 2 ennemis à combattre. Ainsi Bunangana qui fait frontière avec l'Ouganda, et où était passé ces rebelles du M23, l'Ouganda sera toujours épargner. Pas même une accuse de favoritisme aux M23. Jusqu'à céder l'ituri. Ainsi pour conserver son pouvoir Tshilombo n'a pas hésité de battre le sentier déjà battu, le Rwanda. Le Rwanda fait partie de la mémoire collective depuis la colonisation. Son évocation est plus facile ( Rwanda X afdl).

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Il y a 148 jours
(Suite). Malheureusement nous regardons un métis, seulement entre blanc et noir. La question Rwandaise a commencé avec la tragédie au Rwanda. Les réfugiés Rwandais étaient les nouveaux arrivés. Avec l'entrée de l'Afdl. La partie la plus dure ou compromise va refuser le retour au Rwanda. Depuis il y'a deux vérités. Le Rwanda a toujours poursuivi ses ennemis partout, Europe, USA, Afrique. Par conséquent, pourquoi pas les FDRL ? Ainsi l'Ouganda est RDC pour ses richesses, par contre le Rwanda, c'est en primis les FDRL. Pour nous celle-ci est la base de raisonnement pour résoudre la question. Boutros Galli alors secrétaire de l'Onu souhaitait la sécession de cette partie de l'est au Rwanda pour résoudre la question démographique du Rwanda. Mais si nous utilisons, la narration, de Tshilombo comme base de raisonnement nous n'arriverons pas à une solution. Tshilombo était le premier à offrir les affaires à Kagame. Mais Kagame avait et a une autre preoccupation c'est la sécurité à son pouvoir , donc une lutte contre les FDRL. C'est l'unique façon de comprendre l'histoire, la guerre entre Kagame et Tshilombo. Dans la tête de Kagame, vient d'abord la sécurité...

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Il y a 148 jours
Le problème de certains congolais c'est le refus de raisonner. Ils préfèrent acheter un titre scolaire, que d'étudier, d'apprendre par cœur un discours que raisonner. Le Rwanda, Urundi, et le Congo, formés pratiquement un seul territoire. Donc par ce fait, il y'a plusieurs combinaisons par mariage. On a vue Kamerehe porter des vaches à James Kamerehe, pour le mariage de la nièce de sa nièce. Mais Kabila était plus indexé d'être Rwandais que Kamerehe . Voir Kabila traité d'espion, que Kamerehe. Un exemple de l'anomalie de la politique congolaise. On intoxique le peuple pour rester au pouvoir. Le M23 vient à Kinshasa . Tshilombo n'a des comptes à rendre à personne. Pourquoi ? Parceque certains congolais surtout autour du pouvoir, font croire au peuple, qu'il faut un homme fort au pouvoir per avancer le pays. Ainsi les règles élémentaires d'une démocratie disparaissent. Les Rwandais, les burundais sont en RDC, avant l'indépendance. Pour etre colonisé par la même puissance. Il y'a combien des mariages mixtes d'un côté, comme de l'autre. Kengo wa Dondo avait dit une fois. Il y'a plusieurs forme des métis, des mélangés. Malheureusement nous regardons un...

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Il y a 149 jours
Une déclaration inutile voire même, une honte pour la RDC. En effet la communauté internationale evalue la présence Rwandaise à 4 000 hommes. Comment un si grand pays pouvait etre à genoux devant 4 000 militaires. Cela devient une anecdote internationale honteuse. Pratiquement un choix délibérer. Qui vous dit cette décision n'est pas fruit d'une corruption, même moquerie. Le président Sassou, de Burundi sont des militaires. S'ils étaient congolais ils allaient se comporter comme Tshilombo. Qui vous dit si Sassou n'a pas téléphoner à Kagame de rester tranquille. Depuis quand le monde sait que le Rwanda a des militaires en RDC ?

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Il y a 149 jours
Olivier Nduhungirehe yaka ko zua Kawele na Mampuya Bazo koka infiltration te, bino tout bo komi na suka ???

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Il y a 149 jours
Ba ruandais vraiment boza ba ndoki bokosuka mabe

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Il y a 149 jours
Les fortunes accumulées à la Défense par J P Bemba lui permettent de tisser un réseau à l'Ouest, renouant discrètement avec les Ougandais via des proches du Président Museveni, multipliant également les contacts avec les responsables des services de sécurité angolais. On murmure même qu'il amadoue Tshisekedi en impliquant des figures comme Kabila et Katumbi dans des plans d'élimination politique imaginaires. Il lui faut absolument conserver jusqu'au bout la confiance du Roi Soleil. Les renseignements voisins surveillent Kabila, détenteur de clés militaires cruciales, mais scrutent aussi Bemba, prêt à exploiter le désordre pour un grand coup. Les exemples africains pullulent : Niger, Mali, Guinée, Burkina, Gabon, Madagascar La RDC succombera-t-elle à la fièvre des putschs ? Cette fois, ce n’est pas une rébellion qui menace le Congo. C’est l’effondrement interne d’un État qui s’autodétruit.

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