
En annonçant les manœuvres en cours au sein de la majorité présidentielle (MP) en vue de contourner l’article 220 interdisant toute révision du nombre de mandats présidentiels, RFI que cite Le Phare, a jeté un véritable pavé dans la mare. Selon la radio française, les membres de la famille au pouvoir réfléchiraient sur le comment passer du suffrage universel direct au second degré. Une réflexion qui pousse nombre d’observateurs dont les propos sont relayés par le journal à penser que ce que la MP devrait éviter c’est de se lancer dans les initiatives constitutionnelles ou juridiques de nature à provoquer de nouvelles frustrations au sein de la communauté nationale.
Et poussant plus loin, le journal estime que le recensement posé comme préalable par le président du Sénat est un autre piège dans la mesure où c’est une opération qui pourrait s’étendre sur une durée d’au moins 4 ans et qui aura pour conséquence l’octroi d’un mandat supplémentaire à ceux qui siègent dans les institutions de la République. Un véritable feu vert pour la MP ; un raccourci qui ferait moins de dégâts dans l’opinion, conclut le journal.
Ce qui revient à dire que le vote au second degré ferait passer le mandat du président de la République de 5 à 7 ans avec un poste de vice-président. Dès cet instant, le mandat de l’actuel président devient caduc, renseigne Forum des As.
Une attitude que fustige Le Potentiel qui titre : les faucons poussent Kabila à la faute. Selon le journal, eu égard aux mauvais exemples du passé et reconnaissant les mérites des actions grandioses entreprises par Joseph Kabila notamment, l’organisation de premières élections libres et transparentes en 2006, le dialogue inter congolais de Sun City… Le chef de l’Etat devait s’abstenir de céder à des chantages de tous ordres pour ne pas sacrifier les acquis. Seul devait prévaloir l’intérêt supérieur de la nation.
Dans un autre registre, le MLC accuse Kinshasa de privilégier les ex-rebelles du M23 au détriment des autres congolais éligibles à l’amnistie, renseigne Le Phare. Citant Bundu dia Kongo, les Enyele qui ne savent pas à quel saint se vouer pour bénéficier de cette loi, le parti cher à Jean-Pierre Bemba fustige cette politique de deux poids et deux mesures du gouvernement congolais qui s’arrange à prendre langue avec les gouvernements Rwandais et Ougandais afin d’identifier les ex-rebelles du M23, pendant qu’aucune antenne n’est ouverte pour que les congolais qui sont en exil à l' étranger, ainsi qu’à l’intérieur du pays, puissent déposer leurs dossiers conformément à une disposition de cette loi demandant aux candidats à l’amnistie de se manifester dans les six mois, rapporte le journal.
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