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Le massacre de Yumbi va rattraper Gentiny Ngobila

Le massacre de Yumbi va rattraper Gentiny Ngobila 2019-04-15
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L’ex-gouverneur de Mai-Ndombe (devenu gouverneur de Kinshasa) doit répondre d’une plainte déposée contre lui auprès de l’auditeur général des FARDC suite aux massacres survenus en décembre 2018 dans le territoire de Yumbi et qui ont coûté la vie à plus de 500 personnes

Alors qu’il n’a pas encore pris officiellement ses fonctions de gouverneur élu de la ville-province de Kinshasa, Gentiny Ngobila Mbaka risque de voir son avenir politique assombri par une action en justice initiée contre lui. En effet, le 23 février dernier, selon le site lalibre.be, une plainte à été déposée auprès de l’auditeur général des FARDC contre « M. Ngobila et consorts » par des rescapés de l’ethnie banunu. Ces personnes accusent Ngobila, d’ethnie tende, d’avoir préparé ces massacres « avec le concours de la population tende sur le terrain ». Trois autres personnes sont nommément accusées par cette plainte.

Massacres

Des rescapés de Yumbi dans un camp des réfugiés improvisé

Pour rappel, des massacres ont eu lieu, les 16 et 17 décembre 2018 dans le territoire de Yumbi, dans la province du Maï-Ndombe, alors que Gentiny Ngobila en était le gouverneur. Les Batende, minoritaires mais propriétaires de la terre, y ont massacré des Banunu, majoritaires, après leur avoir reproché l’enterrement d’un de leurs chefs dans une terre qui ne leur appartenait pas.

Le père de ce chef y avait pourtant été enterré sans problème par le passé.

Bilan : au moins 535 morts – des Banunu, tués seulement parce qu’ils étaient des Banunu – une centaine de blessés et des nombreux habitants sont allés trouver refuge au Congo/Brazzaville, un millier de bâtiments incendiés. Et des élections reportées.

Ces actes de barbaries ont été dénoncés par des enquêteurs de l’ONU, pour qui ces massacres pourraient constituer « des crimes contre l’humanité ». Pour les Nations-Unies, « la responsabilité de l’État peut être engagée dans la mesure où l’enquête a permis d’établir que les autorités nationales et provinciales avaient été informées du risque élevé de violences mais n’ont pris aucune mesure préventive ».

Homme d’affaires et membre fondateur du PPRD

Gentiny Ngobila Mbaka, 54 ans, est un homme d’affaires qui a œuvré notamment dans la production musicale, la sécurité et le gardiennage en France puis en RD Congo. Rentré au pays après la chute du maréchal Mobutu, il a presté comme conseiller de plusieurs cabinets ministériels. Il est le président du Daring Club Motema Pembe, un club de football de Kinshasa.

Des massacres prémédités, selon le rapport d’enquête de la FIDH

Alors que des élections législatives et provinciales étaient prévues le dimanche 31 mars sur le territoire de Yumbi, dans un contexte de tensions toujours vives après les graves crimes survenus entre le 16 et le 18 décembre 2018, les organisations membres de la Fédération internationale des ligues de droits de l’homme (FIDH) sont allées enquêter à Yumbi.

Et les témoignages recueillis indiquent que ces attaques, qui firent plus de 500 victimes civiles, ont probablement été préméditées et soutenues par certaines autorités locales. Dans ce contexte, les organisations membres de la FIDH ont appelé les autorités congolaises à redoubler d’efforts pour faire toute la lumière sur ces crimes, afin d’identifier et poursuivre en justice les responsables. Elles ont été aussi exhortées à prendre des mesures sécuritaires et d’apaisement pour éviter de nouvelles violences à Yumbi lors des élections du 31 mars et après cette échéance.

Lors de leur enquête, menée du 23 février au 1er mars 2018, ces organisations affirment avoir pu recueillir une dizaine de témoignages de victimes, témoins, représentants religieux, de la société civile et des autorités locales. L’objectif de la mission était de préciser les types de crimes commis lors des attaques, en déterminer les responsabilités présumées, et d’évaluer la situation politique et sécuritaire actuelle.

Des attaques de grande ampleur, de potentiels crimes contre l’humanité perpétrés

Entre le 16 et le 18 décembre 2018, de graves crimes ont été perpétrés dans la cité de Yumbi, mais aussi à Bongende, Nkolo I et N’kolo II, dans le territoire de Yumbi. Ces crimes ont été commis lors de violences entre les communautés Batende et Banunu vivant sur ce territoire, et dans un contexte de rivalités et tensions récurrentes entre ces communautés.

En décembre 2018, ces tensions ont été exacerbées après la mort de Mantoma Fedor, chef de la communauté Banunu, résultant en des désaccords sur le lieu de l’enterrement de ce dernier. En l’espace de trois jours, trois attaques ont été menées sur trois villages et la cité de Yumbi, majoritairement peuplés par la communauté Banunu, par des assaillants présumés issus de la communauté Batende et ciblant des civils de la population Banunu. Les éléments recueillis sur place par les organisations de FIDH font écho aux résultats de l’enquête menée par les Nations-Unies [1].

Les exactions recensées ont été commises à grande échelle et constituent potentiellement des crimes contre l’humanité : meurtre d’au moins 535 personnes, mutilations y compris sexuelles, actes de tortures et des traitements dégradants et inhumains, pillages, incendies de bâtiments, en grande majorité des lieux d’habitation. Ces crimes ont pour la plupart été commis en raison de l’appartenance – réelle ou supposée – des personnes ciblées à la communauté Banunu. Les auteurs étaient des membres de la communauté Batende.

« J’ai assisté, impuissant, à un carnage que rien ne saurait extirper de mes souvenirs. J’ai vu ma mère biologique, ma nièce, mon collègue et son épouse, ma sœur de foi et son bébé de deux mois, tous se faire fusiller à bout portant. Mademoiselle et moi-même n’avons eu la vie sauve que parce que nous étions identifiés comme proches de la communauté Batende ».

Témoignage d’un homme recueilli sur place

« Arrivée au Beach‚ je vis plusieurs cadavres décapités qui gisaient au sol et une trentaine qui descendaient tout saignant sur les eaux du fleuve. C’est alors que je m’aperçus de la présence de deux hommes armés de fusils et de machettes, aux visages noircis et cagoulés. Il s’agissait des garçons de la communauté de Batende que je connais parfaitement bien pour les avoir plusieurs fois vus dans le quartier. Du coup‚ un d’eux m’appela par mon nom propre en voulant savoir où je partais.

Je lui répondis que je voulais traverser à Brazzaville en vue d’échapper à la mort. Il me répondit que je n’avais plus qu’à prier Dieu [et] de me préparer à rendre l’âme ! Sans plus tarder‚ il tira à bout portant sur mon bébé et nous sommes tombés à coté d’une pirogue. Alors que je faisais semblant d’être morte‚ il a tiré trois balles de calibre 12 sur ma clavicule gauche et s’en est allé […] ».

Des attaques probablement préméditées, soutenues par des représentants des autorités locales

Alors que les autorités provinciales avaient été alertées de l’imminence d’une attaque [2], aucune mesure spécifique n’a été prise en matière de prévention et de gestion de violences.

D’après les informations recueillies par nos organisations, l’ampleur, la rapidité, l’intensité et la coordination de ces violences témoignent de leur caractère prémédité. Plusieurs témoignages recueillis décrivent la présence d’anciens membres des forces armées congolaises (FARDC) parmi les assaillants, l’utilisation d’armes à feu et de techniques de camouflage.

Ils montrent aussi l’organisation tactique des attaques. Identiques dans toutes les localités visées, elles laissent penser que leurs commanditaires avaient une certaine expérience militaire. Enfin, la plupart des personnes interrogées relatent que les propos tenus par certains assaillants indiquaient une intention de détruire la communauté Banunu en ne s’attaquant uniquement qu’à ses membres.

Plusieurs témoignages évoquent que lorsqu’ils avaient un doute sur l’identité d’une personne, les assaillants n’hésitaient pas à lui demander de préciser son patronyme et/ou sa communauté d’appartenance. D’autres témoins décrivent comment certains assaillants rassuraient les Batende qui essayaient de protéger certains de leurs proches Banunu, en énonçant clairement le fait qu’ils ne s’attaqueraient qu’aux personnes Banunu.

D’après les résultats de l’enquête de FIDH, il apparaît évident que le désaccord [3] concernant le lieu de l’enterrement concernant le lieu de l’enterrement de Mantoma Fedor, chef de la communauté Banunu, n’a été que le déclencheur d’attaques planifiées. Ces attaques sont intervenues sur fond de rivalités récurrentes entre les deux communautés, liées notamment aux droits coutumiers sur l’accès à la terre et aux ressources du territoire. Par ailleurs, le propre père de Mantoma Fedor, Bompinda Tambo Molomi Wabaniama a été inhumé dans la concession familiale sans que cela ne pose aucun problème à l’époque.

Des enquêtes nationales incomplètes et incertaines

La déclaration de Mme Mushobekwa, ministre des droits humains congolaise, reconnaissant sur les ondes de Radio France Internationale (RFI) les implications d’acteurs politico-administratifs locaux, est un signal positif. Mais si des enquêtes ont bien été ouvertes par les autorités nationales, leur état d’avancement reste incertain. Les autorités ont procédé à l’arrestation de 14 personnes, principalement sur la base de témoignages récoltés auprès de rescapés ou de témoins des violences.

Toutefois, d’après les informations recueillies par nos organisations, aucun commanditaire présumé des attaques ne figurerait parmi elles. Les organisations membres de FIDH encouragent les autorités congolaises à poursuivre et étendre leurs enquêtes afin d’identifier et d’engager des poursuites à l’encontre des commanditaires présumés de ces attaques. Elles réitèrent leur appel aux autorités congolaises à faire de la lutte contre l’impunité l’une de ses premières priorités, à identifier et poursuivre les auteurs de crimes graves, y compris ceux exerçant des responsabilités au sein de l’État.

Des mesures de décrispation souhaitées

« Nous avons tout perdu du fait de cet incident malheureux. Nous sommes pour l’instant moi et mon épouse, qui a survécu de façon tout a fait miraculeuse, logés ici dans la maison de ma belle famille. Il faudra du temps pour nous reconstruire socialement et physiquement. Surtout si le gouvernement central ne mène pas véritablement d’actions en faveur des victimes des atrocités qui viennent d’endeuiller notre cité de Yumbi ».

Témoignage d’un déplacé, recueilli sur place

En plus des mesures d’enquêtes et les poursuites impératives, les autorités doivent prendre la mesure des tensions existantes entre les différentes communautés et échanger avec les populations sur les mesures nécessaires à un apaisement des tensions, et pouvant contribuer à la reconstruction des liens entre les communautés concernées.

Les violences ont par ailleurs eu de graves conséquences sur la situation économique, sociale et humanitaire dans le territoire de Yumbi.

Près de 16 000 personnes ont été contraintes de se réfugier en République du Congo, tandis que plus de 3 000 autres sont déplacées dan les villages voisins mais aussi dans la province de l’Équateur. Ces déplacements de populations ainsi que les destructions d’habitations et de biens ont de sérieuses conséquences en matière de disponibilité et d’accès aux ressources alimentaires, aggravées par l’interruption du commerce entre les deux communautés concernées.

Des élections à haut risques sans mesures de prévention et déploiement de forces de sécurité

L’organisation des élections législatives dans cet environnement d’impunité, de tensions et de rancœurs inter-communautaires pourrait constituer un élément déclencheur de nouvelles violences, d’autant plus qu’une grande défiance existe vis-à-vis des représentants des autorités locales.

Si les élections sont organisées ce 31 mars, il y a fort à craindre que la participation soit très faible et disproportionnée, au détriment de la communauté Banunu qui logiquement sera beaucoup moins représentée. D’après les témoignages récoltés par nos organisations, des craintes se font sentir quant aux risques d’exacerbation des tensions, voire de reprise des attaques, si des représentants de l’une ou l’autre des communautés venaient à remporter tous les scrutins, la circonscription électorale du territoire de Yumbi ne comptant qu’un siège pour les législatives et un siège pour les provinciales.

Les enquêteurs de la FIDH ont, à ce sujet, exhorté les autorités congolaises et plus particulièrement la CEeni à prendre toutes les mesures nécessaires pour s’assurer que les personnes déplacées et les réfugiés puissent participer aux élections, si elles le souhaitent, sans craindre pour leur sécurité. A en croire la même source, les violences perpétrées à Yumbi ont visé des populations civiles sans défense, dont un grand nombre de femmes et d’enfants, en pleine période électorale.

Les liens économiques et sociaux entre les communautés Banunu et Batende sont largement dégradés, rendant difficile tout vivre-ensemble. Face à cette situation, mais aussi face à l’ampleur et à la gravité des tueries il y a 3 mois, il est urgent que les autorités congolaises renforcent les enquêtes et procédures judiciaires en cours afin de lutter contre l’impunité des crimes commis.

Notes

[1] Lire le rapport du BCNUDH publié le 11 mars 2019 : https://www.ohchr.org/Documents/Countries/CD/Report_on_Yumbi_March2019.pdf

[2] Voir « Rapport de mission d’enquête spéciale sur les violences inter-communautaires des 16 et 17 décembre 2018 dans le territoire de Yumbi », BCNUDH

[3] Plusieurs sources concordantes indiquent que l’’intensification des tensions entre communautés Banunu et Batende a été portée à la connaissance des autorités locales au début du mois de décembre, soit juste après le décès de Mantoma Fedor, chef de la communauté Banunu, le 2 décembre 2018.

Le gouverneur provincial : Gentiny NGOBILA, aurait lui-même interdit l’enterrement de Mantoma Fedor sur le terrain familial privé, au nom de raisons sécuritaires et sanitaires.


La Tempête des Tropiques / MCP, via mediacongo.net
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12 commentaire(s)

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Salima | TTYVYQL - posté le 15.04.2019 à 22:51

Serge Mputu, pour interpeller kyungu wa kumwanza ses victimes que vous êtes devriez vous constituer un groupe pour maintenir vivantes les mémoires de victimes kasaiens et kasaiennes pour ses événements d'une époque mobutienne.

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Serge Mputu | 8ZUB9AY - posté le 15.04.2019 à 16:35

Pourquoi on ne peut pas egalement interpeller Kyungu Wa Kumwanza pour les tueries des kasaiens au Shaba? Kyungu qui le disait publiquement, dans ses meetings populaires, les images existent. A quand son interpellation par la justice?

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Serge Mputu | 8ZUB9AY - posté le 15.04.2019 à 16:29

Atticle bidon. Il est meme, tellement, long; ridicule! Comme panade intellectualiste. C'est juste une propagande anti-FCC.

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PAPA WA ROMA 666 | UI11G4O - posté le 15.04.2019 à 16:23

Il y a deux réalité, Cet incivique NGOBILA a fait un sale job pour KABILA , alors il devrait être remercié en remplaçant KIMBUTA à KINSHASA et cela s'est fait, car la massacre de YUMBI est identique à celui du KASAI ou KANDE fut saisie et facilité l'exécution , de même que cet idiot de NGOBILA a servi le travail de KABILA, mais étant donné que le sang des innocents crie vengeance au près de Dieu, cet incivique tombera dans son piège lui et sa famille politique satanique du FCC donnons le temps au temps, car on ne se moque pas de Dieu.

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Mon Pays | H4NWNS2 - posté le 15.04.2019 à 16:05

aujourd'hui, nous parlons tous de Gentiny Ngobila pour l'implication et à l'action de donner la mort volontairement et sauvagement à plusieurs personnes de Yumbi mais qu'est-ce que s'en diraient pour les autres qui sont peut être en plein exercice de leur fonction Sénateur, Députe et d'autres? nous demandons au Président de la république de tout prendre en compte. ils sont nombreux

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Congolais LAMUKA! | TSWZGT3 - posté le 15.04.2019 à 15:40

C'est un article d'un taliban de l'UDPS frustré. Vous avez échouez et vous devraient que vous taire les médiocres! A quand la destitution de Felix Tshilombo pour son faux diplôme d’ICCN en Belgique ?

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SainT | Q8ZXUW9 - posté le 15.04.2019 à 15:34

De mai ndombe à Kinshasa ,aux vous de tous, il est élu et maintenant poursuite judiciaire pourquoi ne l'avoir pas écarté au début ????? Au final, il est élu....bon voyons la suite.

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kap | DR16Q1Y - posté le 15.04.2019 à 11:24

LE CRIMINEL DE GRAND CHEMIN, ÉLU GOUVERNEUR, JE ME DEMANDE COMMENT EST IL ARRIVE LA. OH RDC, OU ALLONS NOUS AVEC CETTE MAFIA? OU SONT PARTIS NOS MILITANTS DE DROIT DE L'HOMME ET DE LA SOCIETE CIVILE, COMME ASADHO, ACAJ ET LA LUCHA,FILIMBI,CONGO DEBOUT ET TANT D'AUTRES.

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Anonyme | J4TI6QP - posté le 15.04.2019 à 10:59

Le vote par défi d'un criminel à Kinshasa la justice doit être juste et surtout Félix doit nommer les magistrats corrects pas les inféodés à KANAMBE Hypolitte

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LE GLAS des imposteurs | 1XVY75Q - posté le 15.04.2019 à 10:48

Je ne crois pas que GENTINI est responsable de ce massacre,les vrais commanditaires sont ailleurs.Le pouvoir de KABILA voulait coute que coute reporter les élections à une date lointaine et par conséquent il a fallu planifier ce genre des massacres fort malheureusement qui s'est soldé par des événements non attendus.Et GENTINI doit payer le pot cassé car il était gouverneur? Non.Pas plus loin au KASAI CENTRAL le même gouvernement a voulu tremper nos frères dans ce massacre.KABILA et consorts sont responsables.

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DIEUTEVOIT | N1D2FAO - posté le 15.04.2019 à 10:44

fini l'impunité dans ce pays. la justice le rattrapera. il ne justifie d'aucune immunité. il s'agit en plus d'une infraction imprescriptible Lorsqu'on tuais et massacrait son peuple, lui, en tant que gouverneur était où et qu'est ce qu'il avait pour que cela n'arrive pas ?

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Laure | TF1HMSV - posté le 15.04.2019 à 10:38

La question à se poser est de celle de savoir pourquoi le FCC et les députés provinciaux de Kin ont maintenus la condidature et arriver même à voter avec brio quelqu'un trempé et impliqué dans les tuerries à grande échelle

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