
Politique
Le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, vient de franchir le cap symbolique de 100 premiers jours de son quinquennat. C’est une tradition de faire un premier bilan.
Investi le 24 janvier 2019 au Palais de la nation à Kinshasa, Félix Tshisekedi a été élu pour imprimer un changement dans la gouvernance de la République. La RDC a besoin de ce changement après le règne de 18 ans, très controversé, du Raïs.
Le nouveau locataire du Palais de la nation a hérité d’un pays où tout est « priorité ». La RDC est au bas de tous les palmarès économiques et de développement au plan mondial.
Dès lors, les attentes, du reste légitimes, des Congolais sont diverses et nombreuses. Mieux, le peuple veut un changement tout de suite. Les antivaleurs ont tellement envahi tous les secteurs socio-économiques en République démocratique du Congo que tout le monde exige la rupture d’avec l’ancien régime pour donner la chance au pays de retrouver le chemin autant de la démocratie que du développement.
Voilà qui explique l’impatience des certains Congolais qui voient plutôt le verre à moitié vide des 100 premiers jours du président de la République. Ceux-ci ne voient pas encore le changement tant attendu.
D’autres congolais, par contre, voient le même verre à moitié plein. Pour eux, Félix Tshisekedi est dans le bon. Ses premiers pas sont rassurants quant à la suite de son mandat.
En effet, les premiers résultats qui tranchent avec le régime passé sont là : les prisonniers politiques sont libérés, les exilés politiques peuvent rentrer au pays, les cachots officieux sont fermés, les médias publics donnent de la voix même à l’opposition, la liberté de manifestation est de nouveau garantie.
Bien plus, avec son programme d’urgence des 100 premiers jours, chiffré à 304 millions USD, Félix Tshisekedi a instruit les services publics pour se mettre au travail afin de construire ou réhabiliter les infrastructures de base et améliorer les conditions de vie des populations.
Tout aussi, des bons signaux sont envoyés dans la lutte contre la corruption, un fléau pour la République. Certains contrats léonins ont été rapportés. Un ministre a même été suspendu et mis à la disposition de la justice pour des soupçons de corruption. La RDC est de nouveau ouverte à l’Occident.
Cependant, le plus important est que le nouveau leadership national a la volonté politique pour changer les choses et remettre le géant Congo sur les rails de l’émergence. Pour cela, il a 5 ans pour convaincre.
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