
Politique
L’étau se resserre autour des élus. Les 500 sièges de la chambre basse sont déjà bien occupés. Avec la démission du gouvernement dont les membres, candidats malheureux pour la plupart, suivent leur réhabilitation auprès des institutions habilitées, d’aucuns redoutent voir le déboulonnement commencer son effet dans cette institution.
Les élus nationaux et provinciaux craignent de perdre leurs sièges suite aux traitements de recours en cours à la cour constitutionnelle. Certains députés subissent des pressions des personnes anonymes afin de plaider pour eux et voir l’aboutissement positif de leurs dossiers pendant que d’autres sont simplement menacés de perdre leurs sièges. Dans les deux cas, des sommes d’argent leur sont réclamées.
Sous le sceau de l’anonymat, un candidat malheureux aux législatives nationales explique qu’il a été contacté par des personnes sous le label des « commissionnaires » pour verser près de 100.000 dollars américains afin d’être rétabli et siéger à l’hémicycle. Il n’est pas un cas isolé. Certains communiqués font état du vice de la corruption qui, tant déploré durant la période préélectorale, refait surface sans inquiéter personne. « Certains candidats malheureux utilisent des moyens frauduleux et illégaux afin d’acheter des voix au niveau de la cour constitutionnelle à coût de billets de banque. Bien que leurs requêtes aient été déclarés non fondées et irrecevables pour absence de preuves au niveau de ladite cour », peut-on lire dans un communiqué du Collectif des jeunes de la Lukunga (CJL).
L’Assemblée provinciale de Kinshasa (APK) n’échappe pas à la règle. Un député provincial déclare être sous la coupe de menace de voir son mandat invalidé s’il ne versait pas une certaine somme. Pourquoi vous ne dénoncez pas la résurgence de ce que vous avez décrié pendant la campagne sur les médias ? « C’est empirer ma situation », a-t-il tristement rétorqué.
Les 500 sièges de la chambre basse sont déjà bien occupés. Avec la démission du gouvernement dont les membres, candidats malheureux pour la plupart, suivent avec acuité leur réhabilitation auprès des institutions habilitées, d’aucuns redoutent voir le déboulonnement commencer son effet dans cette institution.
Alors que dans une tribune relayée de nos confrères, Me Pierre Kalala a tranché que « Toute requête devant les hautes juridictions en matière de contentieux électoraux est nulle et de nul effet. Car tous les dossiers liés à la contestation des résultats des élections en RD Congo, aussi bien à la Cour constitutionnelle, au Conseil d’Etat qu’à la Cour de cassation, ont été déposés par des avocats des Cours d’appel n’ayant jamais prêté le 3ème serment devant la cour suprême ».
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