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Politique

Chambre spéciale : vivement un timing pour les juges !

2019-06-19
19.06.2019
2019-06-19
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http://www.mediacongo.net/dpics/filesmanager/actualite/2019_actu/06-juin/17-23/cour_constitutionnelle_19_0.jpg -

Face à l'impératif de la crédibilité de nos institutions et de la paix sociale, les magistrats appelés à se mettre vite au travail pour traiter les 53 requêtes.

Depuis les élections de 2006 où il y a eu contentieux électoral à la section constitutionnelle de la défunte Cour suprême de justice (CSJ), c'est la toute première fois que la Cour ouvre une Chambre spéciale pour rectifier plusieurs de ses arrêts contestés par les requérants invalidés. La plupart démontrent aisément que la haute Cour s'est trompée dans son jugement. Comme par exemple le cas des députés élus dans des circonscriptions à siège unique, où on n'applique pas le seuil de 1 % du suffrage mais plutôt le mode majoritaire qui fait que celui qui est en tête du nombre de voix est proclamé élu.

Pourtant la haute Cour a fait le calcul du seuil et par conséquent a invalidé par cette erreur celui qui était élu. Des cas comme celui-ci sont légion. D'où, la surchauffe provoquée par ces arrêts contestés à chaque coin de rue, ce qui a le désavantage de troubler la paix sociale. Or, jusqu'hier soir, la Chambre spéciale n'avait toujours pas encore commencé ses audiences. Alors que le temps lui est compté.

On est déjà à quelque chose comme six mois après les élections du 30 décembre 2018, sans avoir les résultats définitifs, c'est-à-dire que les députés qui seront effectivement appelés à siéger. Six mois, on a toujours à faire à une Assemblée nationale avec des députés provisoires mais avec un Bureau définitif. Pas du tout normal.

La Chambre spéciale n'a plus de temps à perdre. D'autant que la Chambre spéciale elle-même risque aussi d'être débordée par l'immensité de la tâche comme l'a été la Cour pour les 1.300 requêtes reçues. 53 requêtes en rectification des Arrêts, ce n'est pas une mince affaire, loin s'en faut, avec seulement trois Juges siégeant à la Chambre spéciale étant donné que chaque dossier implique deux parties, à savoir le député qui siège et le requérant.

Il comporte une foule de données qu'il faut examiner minutieusement, la loi en main pour ne pas retomber dans la même erreur qui a poussé à une flambée de contestations pour arriver à la constitution de la Chambre spéciale en vue de rectifier les arrêts comportant des erreurs matérielles. Si la Cour avec les 7 Juges n'est pas parvenue à respecter le délai légal de deux mois pour le contentieux électoral, la Chambre spéciale aurait besoin de combien de temps pour épuiser complètement les 53 requêtes en rectification. Là, c'est côté Droit.

Côté politique, c'est le Président de la République Félix Tshisekedi qui est appelé à intervenir en sa qualité de garant de la Constitution et du bon fonctionnement des Instituions de l'Etat. Toute la classe politique dans son ensemble, Majorité et Opposition, émet sur la même longueur d'ondes à ce sujet.

Le chef de l'Etat lui-même en est conscient et c'est la raison pour laquelle il a convoqué lundi dernier à la cité de l'UA Benoit Lwamba Bindu, le Président de la Cour constitutionnelle. Le premier grief que le Magistrat suprême lui a formulé est qu'ils ont largement dépassé le délai légal de 60 jours pour le contentieux électoral.

Ce qui, en Droit, rend nul et de nul effet les actes rendus-ici les Arrêts- hors délai légal. C'est du reste le premier argumentaire de tous les députés invalidés par la haute Cour. La réponse donnée au chef de l'Etat par le Président de la Cour constitutionnelle est tout aussi nulle en Droit. Car la Cour ne peut justifier le dépassement du délai de 2 mois à 6 du fait qu'elle ne dispose que de sept Juges face à 1.240 requêtes.

La Cour étant la plus haute juridiction, ses arrêts servent de jurisprudence aux Cours inférieures. Ce qui veut dire que les Cours administratives d'appel des provinces chargées de connaitre le contentieux électoral pour les députés provinciaux dans un délai de 7 jours peuvent abusivement déborder et le justifier par une carence de magistrats.

Les arrêts prononcés hors délai seraient rendus nuls au degré supérieur du Conseil d'Etat, c'est cela le Droit. Qui va faire le même constat et décider en ce qui concerne les arrêts hors délai de la Cour constitutionnelle ? C'est là où les Congolais regardent du coté du Président de la République, garant de la Constitution et du bon fonctionnement des Institutions.

Il faudra alors trouver quel mécanisme juridique mettre en place pour prononcer la nullité de ces arrêts de la haute Cour pris hors délai légal. Ce serait alors une grande première dans les annales de la Cour constitutionnelle depuis la Cour suprême de justice (CSJ). La vérité, c'est que la première contestation de tous les invalidés est d'abord de forme, sur le délai légal.

Si cette question n'est pas réglée avant toute chose, quelle serait la réaction des députés invalidés qui sont convaincus que les arrêts de la Cour rendus hors délai n'ont aucune valeur juridique mais les voit appliquer au profit de ceux qui sont validés. Il se pourrait que les 53 requérants invalidés aient gain de cause à la Chambre spéciale. Ce qui ferait que les résultats définitifs de la Cour serraient proches de ceux provisoires de la Ceni. Ce qui éviterait une sorte de bigbang avec un chambardement total de la configuration actuelle à la Chambre basse.

Kandolo M.
Forum des As / MCP, via mediacongo.net
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Il y a 2506 jours
j'ai encore vu sous le soleil qu'au lieu établi pour juger il ya de la méchanceté, et qu'au lieu établi pour la justice il ya la méchanceté J'ai dit en mon cœur; Dieu jugera le juste et le méchant:car il ya un temps pour toute chose et pour toute œuvre.

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Il y a 2506 jours
(suite) Quand on fait une loi le parlement se limite à sa constitutionalité, mais pas sur le timing du faisabilité. combien de fois des citoyens Européen accusent leurs gouvernements à la cour Europénne de la justice ? Plusieurs fois. Donc le problème ne sont pas des lois violer,non respecter, mais pourquoi un Etat, l'organe d'un Etat viole ses propres lois.

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Il y a 2506 jours
(suite). Le président de la république étant magistrat supreme selon notre constitution, peut il rendre exécutaoire une une décision de la cours supreme ?Dissolution de ceci ou cela, et vous pensez que le parlement va rester les mains croiser et les forces Armées à regarder la pys dans le caos ? pour une invalidation de 20 députès, vous crier, vous semez les désodres dans les villes, imaginons la dissolution du parlement. Mieux après 4 mois du travail les 7 magistrstas disaient stop ,timing obblige, on jette les autres dossiers après avoir examiné la moitié , vous alliez faire quoi ? La politique fait des lois,et c'est la politique qui doit rendre ses lois applicables. Quand on fait une loi le parlement se limite à sa constitutionalité, mais pas sur le timing du faisabilité.

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Il y a 2506 jours
(suite). Au lieu de s'en prendre aux enseignants au Directeur, il faut s'en prendre à l'Etat qui a fait la loi et devant n'importe quel juridiction l'Etat sera condamner de n'avoir pas donner ou créer des conditions pour que la loi soit respecter. Aucune juridiction va penser mettre en prison les enseignants ou les directeurs des ses écoles qui violeront la loi. Pour revenir à nos mouttons la Cour constitutionnelle doit travailler dans des bonnes conditions, cella sous entend une bonne politique ou des politiciens responsembles. Le président de la république étant magistrat supreme selon notre constitution, peut il rendre exécutaoire une une décision de la cours supreme ?Dissolution de ceci ou cela, et vous pensez que le parlement va rester les mains croiser et les forces Armées à regarder la pys dans le caos ?

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Il y a 2506 jours
Prof. Dr Robert KIKIDI | WE8J2GQ - posté le 19 06 2019 à 12:11Emma | HVZ53G8 - posté le 19 06 2019 à 12:57 Le jugement de la cour n'a rien avec vos raisonnements élementaires. Dans un Etat, il y'a la cours et ses décisons et l'Etat qui doit rendre exécutoire une dècision de la cours. Si vous ne payer pas le loyer, on va vous déloger, mais il faut pour ça une date etre déloger. L'Etat ,mieux la politique une fois de plus qu decide l'application d'une mésure. Un autre exemple, si la loi obblige que dans une salle de classe il faut 25 élèves, et la décision est obbligatoire. Il y'a combien d'enfants congolais qui n'iront pas à école ? nombreux. Au lieu de s'en prendre aux enseignants au Directeur, il faut s'en prendre à l'Etat qui a fait la loi et devant n'importe quel juridiction l'Etat sera condamner de n'avoir pas donner ou créer des conditions pour que la loi soit respecter. Aucune juridiction va penser mettre en prison les enseignants ou les directeurs des ses écoles qui violeront la loi.

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Il y a 2506 jours
Chers Juge de la HAUTE COUR, monter un peu ne fut ce qu'au MILIEU DE LA "BASSE COUR"! Car si vous continuez vraiment comme vous faites maintenant, le "GEOMORPHISME" dans sa force risque de vous tirer PLUS BAS QUE LA BASSE COUR dans laquelle vous êtes déjà! Faites pour une fois HONNEUR À VOTRE FAMILLE, pour qu'elle soit fière de vous car vous AUREZ RENDU UNE JUSTICE JUSTE(même si on vous mettait en prison).

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Il y a 2506 jours
bonne analyse, mais rien n'est définitif, qui peut apporter des élément pour contradictoirs? l'auteur de cette analyse est elle sentimeentale?est ce probable qu'on ait d'incompétance au niveau de la cour constitutionnelle? la parole "humainement" etait il un aveu d'incapacité?

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La loi est dure mais c'est la loi Un arrêt rendu en violation de la constitution n'en est pas un. Il est nul et de nul effet Quelle sera la sanction des juges de la cour qui ont violé leur propre Loi organique n° 13/026 du 15 octobre 2013 en son Article 111 qui dit que la Cour rend son Arrêt dans les délais fixés par la Loi électorale.

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Il y a 2506 jours
La dignité de la Cour Constitutionnelle/ RD Congo est sérieusement mise en cause à la suite des arrêts invalidant 28 députés nationaux élus de Lamuka. Les juges incriminés doivent être révoqués. Le pays mérite mieux que ces occultistes comme membres d'une telle cour, qui a pour mandat de construire un État de droit.

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Il y a 2506 jours
Extraits de la Loi organique n° 13/026 du 15/10/2013 portant organisation et fonctionnement de la Cour Const Article 110: La Cour est saisie conformément à la Loi électorale ou référendaire Article 111: La Cour rend son Arrêt dans les délais fixés par la Loi électorale. (=60 jours)

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Il y a 2506 jours
Les conséquences sont à tirer pour les membres de la Cour qui ont brisé le serment ci-après : « Moi, …, Je jure solennellement de remplir loyalement et fidèlement les fonctions de membre de la Cour Constitutionnelle de la République Démocratique du Congo, de les exercer en toute impartialité, dans le respect de la Constitution, de garder le secret des délibérations et des votes, de ne prendre aucune position publique, de ne donner aucune consultation à titre privé sur les questions relevant de la compétence de la Cour Constitutionnelle et de n’entreprendre aucune activité mettant en cause l’indépendance, l’impartialité et la dignité de la Cour »

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La Cour Constitutionnelle est également dotée des compétences en matière électorale. A ce titre, elle juge de la régularité du processus des élections présidentielle et législatives au niveau national et du référendum La cour se fait au dessus de la loi et invalider plus les candidats de l'opposition qui étaient effectivement voté et la cour exige l'exécution de l'arrêt injuste. quelle sera la sanction des juges de la cour qui ont violé leur propre Loi organique n° 13/026 du 15 octobre 2013 en son Article 111 qui dit que la Cour rend son Arrêt dans les délais fixés par la Loi électorale Article 168 de la constitution et tout acte déclaré non conforme à la Constitution est nul de plein !?

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Il y a 2506 jours
Honte à une si haute cour, aux juges corrompus et médiocres. La loi électorale devrait être profondément revisitée dans l'avenir, pour nous éviter la médiocrité à tous les niveaux.

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La Cour Constitutionnelle est également dotée des compétences en matière électorale. A ce titre, elle juge de la régularité du processus des élections présidentielle et législatives au niveau national et du référendum La cour se fait au dessus de la loi et invalider plus les candidats de l'opposition qui étaient effectivement voté et la cour exige l'exécution de l'arrêt injuste. quelle sera la sanction des juges de la cour qui ont violé leur propre Loi organique n° 13/026 du 15 octobre 2013 en son Article 111 qui dit que la Cour rend son Arrêt dans les délais fixés par la Loi électorale Article 168 de la constitution et tout acte déclaré non conforme à la Constitution est nul de plein !?

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Il y a 2506 jours
Mampuya | GFNVXBG - posté le 19 06 2019 à 11:52 (suite). Conclusion laissons les magistrats faire leur travail, meme au delàs et que la politique de prendre ses responsabilités une fois le parlemnent installer,et surtout laissons Tshilombo qui est devenu informateur de la cours constitutionelle. Les politiciens doivent apprendre à faire les intérets du pays, et non à décharger leurs incapacités, tanto sur Kabila, Tshilombo,ou cours constitutionelle. Trop des partis et un seuil bas. Remercions plutot nos juges du travail abattu, au lie de les insulter.

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Il y a 2506 jours
Mampuya | GFNVXBG - posté le 19 06 2019 à 11:50 Un éditorial comme d'habitude politique en faveur de renforcement du pouvoir de Tshilombo. Si nous voulons un Etat de droit et dèmocratique viable, il faut d'abords assainir la politique,les moeurs de la politique. Le dégat vient à la loi électorale avec le seuil de representativité bas 1% plus de 700 partis politiques. Maintnant ou nous diminuons,nous corrigeosn ces habitutes,ou nous augmentons les nombres des magistrats plus 7, peut etre 100 magistrats. Suivant les données chaque magistrat a examiné 177 cas. Donc les 7 magistrats nétaient pas assis à boire de lutoko. C'est la politique qui donne trop de travail litugieux aux magistrats. Conclusion laissons les magistrats

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Il y a 2506 jours
(suite). Conclusion laissons les magistrats faire leur travail, meme au delàs et que la politique de prendre ses responsabilités une fois le parlemnent installer,et surtout laissons Tshilombo qui est devenu informateur de la cours constitutionelle. Les politiciens doivent apprendre à faire les intérets du pays, et non à décharger leurs incapacités, tanto sur Kabila, Tshilombo,ou cours constitutionelle. Trop des partis et un seuil bas.

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Il y a 2506 jours
J'aimerais savoir si le travail de la chambre spéciale aura un effet sur le fond ou seulement la forme des arrets attaqués

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Il y a 2506 jours
Une éditoriale comme d'habitude politique en faveur de renforcement du pouvoir de Tshilombo. Si nous voulons un Etat de droit et dèmocratique viable, il faut d'abords assainir la politique,les moeurs de la politique. Le dégat vient à la loi électorale avec le seuil de representativité bas 1% plus de 700 partis politiques. Maintnant ou nous diminuons,nous corrigeosn ces habitutes,ou nous augmentons les nombres des magistrats plus 7, peut etre 100 magistrats. Suivant les données chaque magistrat a examiné 177 cas. Donc les 7 magistrats nétaient pas assis à boire de lutoko. C'est la politique qui donne trop de travail litugieux aux magistrats. Conclusion laissons les magistrats faire leur travail, meme au delàs et que la politique puisse prendre ses responsembilités une fois le parlemnent installer,et surtout laissons Tshilombo qui est devenu informateur de la cours constitutionelle. Les politiques doivent apprendre à faire les intérets du pays, et non à décharger leurs incapacités, tanto sur Kabila, Tshilombo,ou cours constitutionelle.

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Il y a 2506 jours
Ah! Quand la HAUTE COUR décend dans la BASSE COUR c'est ça le résultat que ça donne!

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Il y a 2506 jours
En réalité, toutes ces élections, depuis celles présidentielle, législatives nationales, provinciales et indirectes doivent simplement être annulées car trop d'erreurs commis soit par la Ceni, soit et plus grave encore par la CSJ Si, à l'époque, la CSJ aurait accepté de faire recompter les voix ou exigé de la Ceni à publier les résultats bureau de vote par bureau de vote, on en serait pas là aujourd'hui. Dans un cours, lorsqu'après correction de l'examen on constate trop de réclamations et d'erreur de correction, on annule l'examen pour suspicion de corruption. Et alors nos vaillants Magistrats, qu'ont-ils fait????? Soni ekolata bino nyonso ti na suka!!!!!

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