
Société
Pour extorsion de sa signature et arrestation arbitraire, Junior Dianda Kabamba, ancien caissier à la société Monalux SARL, a traîné au Tribunal de Grande Instance de Gombe, les cadres de la société précitée, à savoir Jean-Marie Kabamanyi et Valery Kalonga. Ils sont accusés d’avoir ordonné aux policiers de l’IPKIN de l’arrêter illégalement sans plainte alors qu’il cherchait à récupérer son décompte final. Il a été torturé, menacé et privé de tout mouvement d’aller et de retour. Raison pour laquelle il a saisi la justice afin d’obtenir la condamnation des précités à 150.000 dollars des dommages et intérêts, en guise de réparation des préjudices subis. L’audience publique de cette cause inscrite sous RP 22.450 est passée hier lundi 4 Août 2014. Le jugement va intervenir dans le délai légal.
En ce qui concerne les faits, on rappelle que le plaignant Junior Dianda Kabamba fut agent au sein de la société Monalux SARL, située dans la commune de Kintambo. Tout marchait très bien. Mais depuis qu’il avait témoigné à charge de l’employeur devant le parquet, il était devenu victime des injustices, raison pour laquelle il avait jugé bon de démissionner parce qu’il se sentait mal à l’aise. Il a été arrêté arbitrairement par les policiers de l’IPKIN sous l’instigation de la partie adverse Jean-Marie Kabamanyi, alors qu’il attendait récupérer son décompte final. Les mêmes avocats ont ajouté que les éléments matériels constitutifs des infractions mises à charge des précités sont établis parce que les statuts de la société ne les autorisent pas d’agir en justice. Les mêmes praticiens du droit ont ajouté que leur client avait passé deux nuits à la police criminelle de l’IPKIN avant d’être acheminé au parquet et à Makala pour des faits qu’il n’avait jamais commis. On lui reprochait le vol de 44.000 dollars alors qu’il n’était pas le seul caissier. Il y avait toujours rotation.
En réplique, les avocats de Jean-Marie Kabamanyi et consorts ont plaidé non coupable pour le compte de leur clients. Ils ont demandé au tribunal de rejeter la présente action parce qu’elle n’est pas fondée. Pour procès téméraire et vexatoire, ils ont demandé 15.000 dollars payables en monnaie locale. Ils ont indiqué qu’il y a eu une séance d’évaluation que les cadres de commandement de la Société Manalux avait organisée parce qu’ils avaient constaté que l’entreprise ne fonctionnait plus bien.
Le plaignant n’avait pas voulu prendre part à cet audit. Il avait démissionné avec son collègue. Ce sont ces démissions qui avaient suscité la curiosité de la société. C’est après l’audit que la machine avait donné un montant de 44000 dollars comme manquant. Le plaignant était passé aux aveux, il avait reconnu avoir détourné cette somme. C’est comme cela qu’il a été arrêté parce que sa fuite était à craindre. Il n’avait pas d’adresse connue.
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