
Politique
À la suite de la publication des arrêts en rectification des erreurs matérielles, Claudel-André Lubaya, Président de l’Alliance des Mouvements du Kongo, (AMK), plateforme électorale membre d’Ensemble pour le changement de Moïse Katumbi, tire les leçons sur une injustice programmée mais avortée grâce à la vigilance républicaine. Pour Lubaya, l’engagement du Chef de l’État à instaurer un État de droit en RDC n'aura tout son sens que si la justice cesse d’être un lieu de marchandage mercantile pour devenir la garante de l’équité entre les puissants et les faibles, les riches et les pauvres dans une République impartiale avec des institutions irréprochables. Avec la réhabilitation des députés Chérubin Okende, Daniel Safu et Mutombo Kasongo, l’AMK récupère trois sièges sur les quatre initialement perdus.
Dans une déclaration publiée sur sa page Facebook, ce jeudi 4 juillet, le Président de l’Alliance des Mouvements du Kongo (AMK), Claudel-André Lubaya, a adressé ses « remerciements les plus patriotiques » au Président de la République Félix Tshisekedi pour sa prompte réaction et son implication personnelle sans lesquelles les élus de son regroupement, estime-t-il, ne seraient pas rétablis dans leurs droits légitimes.
Chérubin Okende, Daniel Safu et Mutombo Kasongo, tous de l’AMK, ont été rétablis à l’Assemblée nationale par la Chambre spéciale de la Cour constitutionnelle, dans ses arrêts en rectification d’erreurs matérielles, rendus mercredi 3 juillet. « Ils sont désormais des élus aguerris par l’épreuve et fortifiés dans leur engagement, conscients de la responsabilité qui leur incombe d’user, durant leur carrière parlementaire, de tous les moyens en leur pouvoir pour initier des réformes nécessaires à la consolidation de l’État de droit durant cette législature », note-t-on dans la déclaration du Président de l’AMK.
Vœu d’une justice garante de l’équité entre les puissants et les faibles
Et de poursuivre : « Leur invalidation constitue un épisode abject et au-delà, une preuve tangible de la fragilité de nos institutions. Elle pose avec gravité la nécessité d’engager sans détours des réformes profondes du mode de fonctionnement de nos institutions pour jeter les bases d’un État de droit, reposant sur un droit sûr et prévisible, dans lequel toute personne a le droit d’être traitée par les décideurs de manière digne, égale et rationnelle, dans le respect du droit existant, et de disposer de voies de recours pour contester les décisions devant des juridictions indépendantes et impartiales, selon une procédure équitable. »
Par ailleurs, Lubaya regrette tout de même que le recours de l’autre membre de sa plateforme politique, Vital Sunzu, élu de Lubumbashi, n’ait pas abouti.
Pour l’élu de Kananga, l’engagement du Chef de l’État à instaurer un État de droit en RDC aura tout son sens que si « la justice cesse d’être un lieu de marchandage mercantile pour devenir la garante de l’équité entre les puissants et les faibles, les riches et les pauvres dans une République impartiale avec des institutions irréprochables ».
Le Président de l’AMK a même puisé dans ses convictions chrétiennes pour illustrer avertir ceux qui excellent ou se complaisent à l’injustice en lieu et place de la justice. « Malheur à ceux qui prononcent des ordonnances iniques, et à ceux qui transcrivent des arrêts injustes, pour refuser justice aux pauvres, et ravir leur droit aux malheureux de mon peuple … Esaïe 10 : 1-2 », a-t-il écrit.
Le code à 7 caractères (précédé de « @ ») à côté du Nom est le Code MediaCongo de l’utilisateur. Par exemple « Jeanne243 @AB25CDF ». Ce code est unique à chaque utilisateur. Il permet de différencier les utilisateurs.
Les plus commentés
Politique Entre adhésion et rejet politique : Loi référendaire, le premier pas franchi par l’Udps vers la retouche constitutionnelle
21.03.2026, 5 commentairesProvinces Kinshasa : l’Hôtel de ville lance l’identification des motocyclistes pour assainir le secteur
20.03.2026, 4 commentairesSociété Éliezer Ntambwe sollicite l’appui des États-Unis pour renforcer le programme DDR
22.03.2026, 3 commentairesOnt commenté cet article
Ils nous font confiance