
Monde
Sous la menace d’une procédure de destitution, Donald Trump a surenchéri, ce lundi 30 septembre 2019, dans ses attaques contre les démocrates, qui ont sommé son avocat de livrer des documents.
Le Congrès, qui enquête sur les pressions exercées par Donald Trump sur son homologue ukrainien pour qu’il mène des investigations sur Joe Biden, son possible adversaire en 2020, est passé à la vitesse supérieure.
Rudy Giuliani, avocat personnel du locataire de la Maison Blanche, a ainsi reçu l’ordre de livrer des documents liés au dossier. « Votre refus ou échec à respecter cette injonction constituera la preuve d’une entrave à l’enquête de la Chambre », ont écrit les démocrates dans un courrier le sommant de remettre les pièces d’ici le 15 octobre.
Sondage inquiétant pour Trump
Un nouveau sondage de l’université Quinnipiac devrait, par ailleurs, contribuer à renforcer l’inquiétude - palpable - du président américain. Il montre un bond en avant du nombre d’électeurs qui estiment qu’il devrait être destitué : ils étaient 37 % il y a une semaine, ils sont désormais 47 %, à égalité parfaite avec ceux qui estiment qu’il ne devrait pas l’être.
Au milieu d’une rafale de tweets à la tonalité agressive, le 45e président des États-Unis s’en est pris avec virulence à l’élu démocrate qui supervise cette enquête, à savoir Adam Schiff. « Adam Schiff a fait, illégalement, une déclaration FAUSSE et terrible, sur mon échange avec le président ukrainien (…). Doit-il être arrêté pour trahison ? », a-t-il lancé, donnant l’image d’un président aux abois.
Après l’Ukraine, l’Australie ?
Et d’autres échanges téléphoniques pourraient venir hanter Donald Trump en renforçant les soupçons d’une utilisation de la puissance de la diplomatie américaine à des fins personnelles.
Selon le « New York Times », il aurait, en effet, demandé à Scott Morrison, Premier ministre australien, d’aider son ministre de la Justice à rassembler des éléments dans le but de discréditer l’enquête Mueller.
Comme lors de l’échange ukrainien controversé, la Maison Blanche aurait - démarche rare - limité l’accès à la transcription de cet appel à un tout petit groupe de personnes.
Dans un communiqué publié ce mardi, un porte-parole du gouvernement australien a, de son côté, confirmé que Canberra était « toujours prêt à aider et à coopérer avec les efforts permettant d’éclairer les sujets sous le coup d’une enquête ».
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