
Politique
Signée après les élections du 31 décembre 2018, la coalition « FCC et CACH » risque de capoter avant la tenue de prochaines élections. Certains observateurs estiment que le pays renaît de ses cendres depuis l’arrivée de Félix Tshisekedi à la magistrature suprême malgré les défis immenses. Toutefois, d’autres sources renseignent que certains cadres du FCC voient en mal quelques promesses du chef de l’État se réalisaient. D’où, ils se lancent ainsi dans des critiques.
Attribuant la paternité de la gratuité de l’enseignement de primaire à l’ancien président Joseph Kabila, le PPRD veut se lancer se lancer dans la bataille autour de succès, alors que le FCC et le CACH ont décidé de contribué au développement du pays. En fait, il y a d’importants dividendes politiques dans la perspective des élections générales de 2023.
Alors qu’il tente de faire de son pays un véritable État de droit, Félix Tshisekedi ne doit pas se laisser enfermer dans le piège de la coalition, mais s’affranchir de l’ombre de son prédécesseur Joseph Kabila, qui risque de devenir un obstacle pour lui.
Le président Félix Tshisekedi est déterminé à faire de son pays un véritable État de droit. Mais la prudence et la méfiance réciproques de mise lors de la désignation du Premier ministre et de la formation du gouvernement ont montré les limites et la fragilité de la coalition avec le Front commun pour le Congo, de Joseph Kabila, constate-t-on.
Étant minoritaire au Parlement, il y a lieu de nourrir quelques craintes non seulement sur la durée de cette alliance, mais aussi et surtout sur la faisabilité des réformes promises, d’autant plus que le PPRD travaille déjà sur ses stratégies pour les prochaines élections de 2023.
« Conscient de la fragilité du processus de consolidation de notre démocratie et soucieux de nous prémunir contre les risque de dérapages de la vie institutionnelle, le président Joseph Kabila a tenu à lancer cette matinée politique d’évaluation de la marche du parti et l’ajustement de ses stratégies au regard du contexte institutionnel actuel », a déclaré Emmanuel Shadari.
L’opposition faible
Le président de la République souhaite voir l’opposition de son pays s’organiser en jouant son vrai rôle qui va le pousser à exécuter son programme en faveur des Congolais. Mais, il est à noter que dans la coalition de l’opposition « Lamuka », les leaders ne s’entendent plus sur la question liée à la désignation du porte-parole de l’opposition. Chaque leader privilégie ses propres intérêts.
Alors que cette opposition devrait en principe travailler pour conquérir les prochaines élections, en bloquant la machine du FCC qui concocte déjà des stratégies pour gagner le scrutin de 2023.
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