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Politique

Elections locales: Tout porte à croire que les scrutins à la base ne constituent pas une priorité pour le Parlement

2020-02-21
21.02.2020
Société
2020-02-21
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Rencontre entre Mme Jeanine Mabunda et le bureau de la Ceni, conduit par son président Corneille Nangaa, lorss d'une séance de travail au Palais du Peuple, le 6 juin 2019. (© Assemblée Nationale)

La rentrée parlementaire de mars, c’est dans un peu moins de trois semaines. Mais, il n’est pas tôt pour relever les épreuves qui attendent l’Assemblée nationale tant au titre des arriérés parlementaires qu’au niveau des textes législatifs destinés à faciliter et à mener à son terme, un processus électoral entamé en décembre 2018, et resté inachevé.

Au sein de la classe politique, la priorité demeure un chassé-croisé autour de la survie de la coalition au pouvoir sur fond de diatribes sans intérêt. Les élections urbaines, municipales et locales dont la dernière édition remonte à 2006 ne semblent pas à l’ordre du jour.

Plus d’une année après les tumultes des élections du 30 décembre 2018, et deux sessions parlementaires de deux chambres nouvellement élues, les débats pour l’organisation des élections urbaines, municipales et locales seraient-elles renvoyées aux calendes grecques ?

Tout porte à croire, en effet, que les scrutins à la base ne constituent pas une priorité, aux yeux des élus.

Mise en place d’un nouveau Bureau de la CENI ?

La Commission électorale nationale indépendante (CENI) dont les membres du bureau sont arrivés fin de mandat en juin 2019, avait, pourtant, déposé un rapport de ses activités, comprenant des recommandations pertinentes pour une organisation fiable de la suite du processus électoral. Etrangement, ce document de travail n’a jamais bénéficié de l’urgence dans son examen par les députés vautrés dans le confort d’avantages et privilèges nouveaux, du moins, pour la plupart d’entre eux.

Car, des urgences, il n’en manque pas. Outre la mise en place d’un nouveau Bureau de la CENI, la révision de la loi électorale devrait faire l’objet de débats houleux, aussi bien que l’éventualité d’une révision de certaines dispositions de la Constitution, spécialement en vue du rétablissement du scrutin présidentiel à deux tours.

Révision de la Constitution et du fichier électorale


Parmi les défis majeurs liés aux prochaines élections, la révision du fichier électoral devenu obsolète. Ici, se pose l’épineuse question de l’enrôlement des électeurs. Au-delà de l’inclusion de nouveaux majeurs, la prise en compte d’anciens exilés, d’ex-militaires revenus à la vie civile, se pose le dilemme de recourir au recensement administratif permanent, et la quadrature du cercle de la répartition des sièges.

Une thèse, et qui mérite une attention particulière, évoque le souci de réduire le coût des élections, spécialement la présidentielle. De plus en plus, des voix s’élèvent pour l’introduction du vote du Président de la République au second tour. Ses tenants y voient une solution destinée à "défétichiser" une fonction présidentielle tendant à glisser vers des préférences ethnico-tribales. Dans la même veine de limitation des coûts, le Parlement devra se déterminer dans le choix de conserver ou non la machine à voter ou, plus clairement, d’inclure le vote électronique.

Là où les Romains ne manqueront pas de s’empoigner, ce sera le financement, même partiel, des élections par des partenaires extérieurs. Chose à laquelle le régime précédent s’était refusé, arguant du caractère souverain des élections. Avec naturellement, la question de l’observation et surtout, de la certification des résultats par des organismes internationaux. Des éventualités qui ont peu de chances d’être avalisées au sein d’une Assemblée nationale archi-dominée par un FCC peu enclin à se dédire pour le plaisir de CACH, son allié de circonstance.


La Prospérité / MCP, via mediacongo.net
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Il y a 2252 jours
On tue a BENI personne n' en parle. On viole les mamans a l'Est, silece Radio. Quel sorte des aventurier Politiciens que nous avons? Des Politiciens qui cherchent que leurs POCHES et leurs VENTRES soient REMPLI. Vous tous vous serez arreter quand on va LIBERER ce Pays.

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Il y a 2252 jours
Le Pays est en train d'etre diriger par de FAUX Politiciens. La Premiere chose Les Congolais n'ont pas la Carte d'identite' cela ca fait plus de VINGTEMPS. Avant de commencer de parler les elections il fallait d'abord faire les Ressencements d'idenfier de savoir qui est l'enfant du Pays et qui est ETRANGER. Tout le monde connait que le Pays est occuper par les Rwandais. Meme les electios de DECEMBRE 2018 on ne pouve' pas les elections sans les RESSECEMENT. On On ne fait pas les elections dans un Pays OCCUPER. On voit que de telle chose seulement au Congo. Un Pays de la corruption par les dirigeants du Pays jusqu'au petits PEUPLES. On vie a l'enfer mais pas dans un Pays DEMOCRATIQUE. On tue a BENI personne n' en parle. On viole les mamans a l'Est, silece Radio. Quel sorte des aventurier Politiciens que nous avons? Des Politiciens qui cherchent que leurs POCHES et leurs VENTRES soient REMPLI. Vous tous vous serez arreter quand on va LIBERER ce Pays.

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Il y a 2252 jours
on partage d adord les entreprises,le reste apres mais dans novembre 2023 eza lisusu musika ts

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