
Société
De nombreuses personnes, qui se sont déplacés vers Sake et plusieurs autres localités aux alentours de cette localité, retournent à Goma depuis la nuit dernière de jeudi à vendredi 28 mai. Ce mouvement s’observe moins de 24 heures après l’évacuation décidée par les autorités provinciales de certains quartiers de la ville, jugés dangereux à la suite des effets du volcan Nyiragongo.
D’après des témoignages recueillis par Radio Okapi, les mauvaises conditions à Sake, la promiscuité, le manque d’eau potable, le manque d’abris et autres… sont parmi les raisons qui expliquent ce retour précipité.
Ce retour n’est pas autorisé par l’autorité provinciale, fait remarquer le major Guillaume Njike Kaiko, porte-parole de la commission de crise. Pour lui, en attendant les nouvelles données qui sont en train d’être recueillies par les experts de l’Observatoire volcanologique de Goma (OVG) sur l’activité du volcan Nyiragongo et le degré la sismicité, le danger est toujours permanent à Goma.
Depuis une heure du matin de jeudi 27 mai, les habitants de dix quartiers de Goma ont été évacués vers la cité de Sake. Les autorités redoutent de nouvelles éruptions volcaniques, après celle survenue samedi dernier.
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