
Société
Au cours d’une émission, l’inspecteur général des finances, Jules Alingete a révélé qu’il serait victime des menaces de mort qui proviendraient des diverses personnes.
« Je ne vais pas te faire peur (faire peur au journaliste, ndlr), je ne vais pas non plus faire peur à ceux qui aiment le travail abattu par l’IGF, et à ma famille. Je vais te dire qu’il y a des complots d’assassinat qui ont été déjoué contre ma personne. Au moment où je vous parle, il y a des gens qui sont arrêtés parce qu’ils avaient planifié de me tuer. Les services de renseignement peuvent vous dire, je suis à la télé, j’en parle », a-t-il fait savoir.
Malgré ces menaces, il se dit déterminé à continuer à faire son travail. Il croit même qu’après son passage à la tête de l’IGF (Inspection Générale des Finances) que les inspecteurs des finances vont faire les mêmes travail, car ils sont tous convaincus d’en finir avec les « prédateurs des finances publiques ».
« Qui ne va pas mourir ? », s’interroge Jules Alingete. Et d’ajouter, « le plus important pour moi, c’est de donner ma pierre de contribution pour mon pays, ça je le ferai. Personne et alors personne de ces prédateurs va nous faire reculer, ils se trompent. ce sont eux qui vont reculer. Même si Jules Alingete n’est pas là, les inspecteurs des finances sont là. Ils sont tous mobilisés et déterminés. Ils vont faire reculer la prédation. Avec ou sans moi, la prédation n’a pas d’avenir dans ce pays, parce que les inspecteurs ont pris conscience, la population congolaise a compris. Ils n’ont pas de chance d’étouffer cet élan de lutte contre l’impunité et de détournement » a-t-il conclu.
Depuis l’avènement du régime de Félix Tshisekedi, l’Inspection Générale des Finances a été très activée. Plusieurs missions d’inspection menée par ce service de la présidence de la République dans les institutions ou entreprise publiques, dans la capitale comme en provinces, des soupçons sérieuses de malversations financières ont été descellées. Certains d’entre les « fossoyeurs des Finances publiques » ont vu des dossiers être ouverts en justice à leur encontre.
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