
Politique
Le parti Envol du député Delly Sesanga alerte à nouveau sur la gestion quotidienne de la CENI qui échappe au contrôle permanent du pouvoir public.
Mercredi, le chef des communicants du leader de cette organisation politique a brisé le silence. Len’s Omelonga exige la revisitation des règles qui gouvernent l’institution électorale. Le cadre Envol conçoit mal que la centrale électorale soit la seule institution qui reçoit près de 1 milliard de dollars sans faire objet d’un contrôle sur ses dépenses financières.
« La Commission électorale nationale indépendante (CENI) est la seule institution du pays qui reçoit environ 1 milliard de dollars américains, sans faire l’objet d’un contrôle sur ces finances et sur la manière dont elle est gérée ou accomplit sa mission opérationnelle. Les règles qui gouvernent la CENI doivent être révisées », a-t-il déploré sur Twitter.
Approché par Ouragan CD, Len’s Omelonga affirme que contrairement au saupoudrage de l’état de droit, le chemin est déjà balisé pour l’impunité.
A l’instar des cycles précédents, a-t-il rappelé, le manque de redevabilité et la transparence du bureau de la CENI (lui-même juge et partie) crée déjà un conflit d’intérêt en faveur de ses animateurs.
Malheureusement, regrette l’acolyte de Sesanga, lors de la réforme de la loi organique sur la CENI, les parlementaires n’avaient pas pris en compte la proposition d’instituer une Commission permanente d’évaluation et de contrôle (COPEC) de la CENI.
« (…) Au lieu d’une réforme profonde, ceux de l’Union sacrée ont choisi la réformette, le raccourci. Et pourtant, dans le texte initial de cette proposition de loi à l’initiative du député Lutundula (actuel VPM aux Affaires étrangères), la COPEC devrait faire le suivi du processus électoral mais aussi évaluer et contrôler la conformité des actes des membres du bureau de la CENI », rappelle Len’s Omelonga.
D’ailleurs, les premières révélations des magouilles financières du bureau Kadima ne viennent que renforcer la position du parti de Delly Sesanga. Selon le ministre des Finances, Nicolas Kazadi, l’impétrant difficilement porté à la tête de l’institution a surfacturé les chiffres sur l’acquisition de la logistique des 15 membres de son bureau.
D’où, le cadre Envol prévient que pour tuer le mal dans l’œuf, il est important de placer la CENI sous un contrôle permanent et rigoureux.
Sur la CENI: «La CENI est la seule institution du pays qui reçoit environ 1Milliard USD,Sans faire l'objet d'un contrôle sur c finances et sur la manière dont elle est gérée ou elle accomplit sa mission opérationnelle."Les règles qui gouvernt la CENI doivent être révisées pic.twitter.com/EW92CkY27x
— LEN'S OMELONGA (@Omelonga_lens1) February 15, 2022
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