Recherche
  Home Actualités Petites annonces Offres d’emploi Appels d’offres Publireportages C'est vous qui le dites Medias & tendances Immobilier Recherche Contact



Infos congo - Actualités Congo - Ecobank_30012026
mediacongo
Retour

Politique

Dossier Francois Beya : Pressions, manipulations et désinformations pour occulter les ramifications (Tribune)

2022-02-24
24.02.2022
2022-02-24
Ajouter aux favoris
http://www.mediacongo.net/dpics/filesmanager/actualite/2022_actu/02-fevr/21-27/beya_f_22_02145.jpeg -

Dans ce dossier qui engage un des plus grands agents secrets de la RD Congo, chargé de conseiller le Président de la République en matière de sécurité de l’Etat, une certaine opinion agit Comme s’il s’agissait, d’un vulgaire procès pour vol à l’étalage… alors que le pays a frôlé le pire…
Sûreté de l’Etat oblige, l’Agence Nationale de Renseignement et d’autres services de l’Etat ont heureusement agi tôt, pour sauver la République.

Analyses

Dans l’affaire François Beya Kasonga, le patron du Conseil national de sécurité (CNS) et conseiller du chef de l’Etat en charge de la sécurité, interpellé puis gardé dans les locaux de l’Agence Nationale des Renseignements (ANR) depuis le 5 février 2022, d’intenses pressions s’observent, comme pour noyer le poisson dans l’eau. Et ce, depuis le déclenchement des procédures d’interrogatoires d’usage, révélées au lendemain de l’interpellation du sécurocrate Congolais.

En effet, compte tenu de la nature de ce dossier relatif à une atteinte à la sûreté de l’Etat, et conformément aux lois en vigueur en RDC ainsi qu’aux usages en cette matière extrêmement sensible et vitale pour la survie de l’Etat, c’est l’Agence Nationale des Renseignements (ANR) qui se charge de l’instruction, avant de transmettre les éléments pertinents aux instances judiciaires pour dispositions utiles.

A ce stade de l’instruction, outre l’établissement des charges concernant le conseiller spécial du chef de l’Etat en matière de sécurité, les services de l’ANR s’activent à établir les ramifications internes et externes possibles ainsi que leurs conséquences sur la sûreté présente et future de l’Etat.

ONG de défense des droits de l’homme, groupes de pression divers agissant parfois par médias interposés : tous se jettent dans la bataille, pour le moins hasardeuse, qui à la conversion de cette affaire relevant de la sûreté de l’Etat en un procès de droit commun.

Au-delà de François Beya, il s’agit donc de mettre à jour la toile d’araignée et ses animateurs ligués dans des atteintes contre l’Etat Congolais, pire, dans la visée de mettre à mort le Chef de l’Etat.

Au sujet du désormais ancien patron du CNS, donc, les responsabilités ne font plus l’ombre d’un doute, assure une source proche du dossier interrogé par nos fins limiers. Il reste à établir les ramifications des atteintes à la sûreté et leurs portées pour le présent et l’avenir de la RDC. Ce qui représente en soi « une tâche énorme et complexe ».

Judiciaire et non judiciaire

On explique que c’est ainsi que cela se passe partout à travers le monde, s’agissant d’une affaire impliquant les services secrets, « tous les faits les éléments relatifs à ce dossier doivent être cernés, traités, et au moment venu, transmis aux instances judiciaires, lorsque ce sera le Momentum » ,  explique notre source sous le sceau de l’anonymat.

L’objectif visé étant de ne pas compromettre la phase actuelle de l’instruction en ébruitant les différentes interpellations qui sont déjà faite. Et ce, par crainte de permettre à ce que certains complices puissent s’évaporer dans la Nature.

La durée relativement longue prise par l’instruction du dossier François Beya n’est donc nullement attribuable à la recherche d’éléments de preuves relatives à l’atteinte à la sûreté de l’Etat. Elle s’explique plutôt par la nécessité de mettre à jour toutes ses ramifications dans la mesure où elles impliquent des responsabilités à divers degrés, au pays comme à l’étranger.

Et le bout du tunnel semble de plus en plus proche, ainsi que l’indiquent la multiplication des interpellations dans les milieux de l’armée, de l’administration publique et autres système étatiques. Toute précipitation inconsidérée dans le traitement de ce dossier pourrait avoir des conséquences irréparables. Il faut donc de la patience et à la plus grande vigilance quant à ce.


Actu 7 / MCP, via mediacongo.net
C’est vous qui le dites : 9 commentaires
9209 suivent la conversation

Faites connaissance avec votre « Code MediaCongo »

Le code à 7 caractères (précédé de « @ ») à côté du Nom est le Code MediaCongo de l’utilisateur. Par exemple « Jeanne243 @AB25CDF ». Ce code est unique à chaque utilisateur. Il permet de différencier les utilisateurs.

Envie de réagir ou de participer ?

Pas de compte ? Pas de problème ! Vous pouvez quand même réagir à un commentaire en cliquant sur un émoji. Pour aller plus loin — commenter, répondre ou contacter un autre utilisateur — connectez-vous à votre compte MediaCongo.

Merci et excellente expérience sur mediacongo.net, première plateforme congolaise.

MediaCongo – Support Utilisateurs


Il y a 1513 jours
Vrai faux coup d'état, préparé comme une pièce de théâtre que les acteurs ne peuvent réciter car le texte change du jour au jour Vous ne saurez pas tricher en 2023 parce que vous serez côtés seulement sur base des voix de vos propres familles et de quelques frères de sang car tous les autres ont fini par savoir ce que vous représentez réellement Quand on 5%, il est difficile de tricher pour se faire 50% car l'exercice est compliqué et périlleux.

Réagir

Répondre
Il y a 1517 jours
Ce regime Tshilejelu est plusque mediocre. Il vous reste 9 mois seulement, ne compter pas 2023 car c'est l'annee des propagandes et des elections, je me demande par quelle magie ces frappeurs, detourneurs, voleurs, escrocs vont convaincre les Congolais pour plaider pour un deuxieme mandat. Ils ont lamentablement echoue', donc -5/10 donc en dessous de zero, c'est comme A l'ecole Zero est le minimum possible qu'un eleve peut obtenir apres un examen, mais si vous avez -5/10 cela veut dire vous ne savez meme pas ecrire votre nom.

Réagir

Répondre
Il y a 1517 jours
S'il y a un danger qui plane encore sur le Chef de l'Etat apres arrestation F. BEYA, alors pkoi il continu encore a faire des voyages a l'etranger comme si rien n'etait pdt que l'ANR cherche a faire de ramification des atteintes a la surete de et leurs portees en interne comme a l'exterieur du pays

Réagir

Répondre
Il y a 1517 jours
l'article bidon vous ne tromperez personne avec votre propagande des corrompues ,Beya est un grand commis de l'état depuis Mobutu seulement a l'âge ou il doit prendre sa retraite il va organiser ou participer a un coup d'état pourquoi faire encore ? ce Tshilombo qui avait besoin des services de Beya par manque des gens compétents une fois Beya a former des lubas maintenant il faut l'abattre pour garder le pouvoir entre lubas

Réagir

Répondre
Il y a 1517 jours
Un article boiteux inbu de "logique variable" et refletant le bas niveau de son auteur et ses commanditaires prennant les lecteurs pour des idiots.

Réagir

Répondre
Il y a 1517 jours
Pourquoi ce journal ne parle du sommet qui se tient et continue à distraire le peuple congolais?

Réagir

Répondre
Il y a 1517 jours
Feuilleton du "Théâtre de chez nous"!!!

Réagir

Répondre
Il y a 1517 jours
Monsieur qui a écrit cet article, tu essaies de passer pour un érudit des questions de sécurité mais tu n’en sais absolument rien. Vous essayez juste de vous créer une légitimité que vous n’avez pas. Personne ne veut vous renverser car nous attendons les élections. Et là même les 14% que vous avez eu lors des élections précédentes, vous ne les aurez plus. Et nous allons cette-fois descendre dans la rue. Nous avons forcé Kabila à laisser le pouvoir, il est parti même s’il a laissé son petit arrangement en place. Vous n’allez pas nous faire peur, bande d’escrocs, faussaires et voleurs de tout genre.

Réagir

Répondre
right
Article suivant Révision constitutionnelle : l'opposition et la société civile dénoncent une « distraction » et une « rébellion »
left
Article précédent L’AFC/M23 signe un accord avec le CICR pour remettre jusqu’à 3 000 militaires FARDC au Gouvernement congolais

Les plus commentés

Politique Révision constitutionnelle en RDC : l’Union Sacrée engage un processus de réforme

20.04.2026, 8 commentaires

Politique Réforme constitutionnelle en RDC : Jean Claude Katende dénonce un « simulacre » au profit d’un troisième mandat

21.04.2026, 5 commentaires

Diaspora Manifestation devant l'ambassade de la RDC à Washington : “Une manipulation qui ne représente pas le peuple congolais” (Mobutu Nzanga Ngbangawe)

21.04.2026, 5 commentaires

Politique Réforme constitutionnelle : André Mbata recadre sa démarche et évoque un simple cadre de transmission des avis à Félix Tshisekedi

21.04.2026, 4 commentaires

Ont commenté cet article



Ils nous font confiance

Infos congo - Actualités Congo - confiance