Le ministre du Plan et de la Révolution de la modernité, Olivier Kamitatu Etsu, a soutenu la mise en œuvre des réformes initiées pour améliorer les conditions de travail, les capacités administratives et le climat des affaires en RDC. « C’est bien d’adapter les réformes mais il est nécessaire de les mettre en œuvre », a dit le ministre à l’occasion de la présentation, jeudi à Kinshasa, des réformes entreprises en RDC pour l’amélioration du climat des affaires par le délégué principal du Comité de pilotage du climat des affaires et des investissements (CPCAI), Alexis Mangala.
Selon le ministre du plan, le gouvernement parviendra à créer des emplois et à donner un espoir à la population, en créant des conditions d’attractions des investissements. "C’est cela le sens des travaux que le CPCAI effectue aujourd’hui, le mois de mai étant consacré à la communication », a fait savoir le ministre Kamitatu. Il a ajouté que le gouvernement veut faire de la RDC un pays réformateur modèle en Afrique.
De son côté, le ministre de l’Economie Modeste Bahati Lukwebo, a indiqué que "chaque fois qu’une réforme est mise en chantier, elle produit des effets attendus. Il s’en suit un accroissement de la production, l’attraction des investissements", a souligné M. Bahati, ajoutant que les réformes sont à encourager en RDC. Il a soutenu la démarche tendant à mettre fin aux tracasseries administratives pour créer des bonnes conditions de travail. Pour le ministre de l’Economie, les réformes initiées ont pour finalité la mise en valeur efficiente du potentiel économique existant, afin que les investisseurs et la RDC en tirent des avantages, notamment la création des emplois et des revenus.
Auparavant, M. Mangala également point focal du Doing business en RDC, avait relevé les réalisations issues de réformes, notamment dans les domaines de la communication, de l’énergie, de l’industrie, du commerce, de l’urbanisme et habitat. Ces réformes seront présentées à la Banque mondiale le mois en cours. Depuis 2006 la RDC figure parmi les dix pays réformateurs de l’Afrique avec dix-sept déjà entreprises.