
Provinces
En séjour à Lubumbashi, le président de Ceni Denis Kadima, accompagné de Mymy Mukulu Moya, chef d’antenne de la Ceni Haut-Katanga, a visité quelques centres d’enrôlement en vue de se rendre compte de l’effectivité de l’enrôlement des électeurs. Le président de la Ceni a également réagi aux accusations sur les centres fictifs.
En effet, le centre d’identification situé à la paroisse Saint Laurent du quartier Golfe Malela était le premier à être visité par le président de la Ceni.
Ici, l’engouement des électeurs était visible. Cependant, la tension était palpable entre la population et les agents de la Ceni.
Les électeurs se plaignent de la lenteur constatée dans le processus d’enregistrement des identités. Aussi, les agents du centre peinent à retrouver les données, lorsque la personne a fait le pré enrôlement en ligne. Mais, Denis Kadima a réussi à calmer la situation après son entretien avec les électeurs.
Ensuite, le président de la Ceni s’est rendu dans la commune de Kamalondo où il a visité le centre d’enrôlement installé à l’Institut Kitumaini (ex-saint Boniface). Ici, l’opération se déroule normalement sans incident. De ce fait, Denis Kadima s’est dit satisfait de la maîtrise de l’outil d’enrôlement par le personnel de la Ceni. Ce qui n’était pas le cas au début des opérations dans la partie Ouest du pays.
”Les agents maîtrisent l’outil. De plus, ils inscrivent les gens très facilement, sans trop des difficultés. Il est 12h, ils ont déjà chacun enrôlé plus de 40 personnes. C’est impressionnant. Ici, je suis satisfait de voir comment ça se passe. Je crois que nous avons acquis beaucoup d’expérience dans cette aire opérationnelle. Je vois que la formation de nos agents était améliorée, a-t-il déclaré.
Les centres fictifs n’existent pas
Cependant, dans son rapport de la coordination des opérations électorales publié le 27 janvier dernier, la coalition Lamuka a indiqué que la Ceni organise le chaos. En outre, elle affirme avoir découvert des centres fictifs sur la cartographie des centres répertoriés.
Mais, le numéro un de la Ceni a rejeté ces allégations. Il a, par contre, expliqué que certains centres d’inscription ont été tout simplement délocalisés.
”La question des centres fictifs n’est pas réelle. Ce qui est arrivé est qu’il y a des endroits où les responsables des écoles ne voulaient pas de la Ceni. Et quand on ne veut pas de nous, nous délocalisons le centre. Et certains pensent que ce sont là les centres fictifs. On n’a même pas l’intérêt de le faire. Il n’existe nullement pas un seul centre fictif”, a soutenu Denis Kadima.
Il faut rappeler que la ville de Lubumbashi compte 118 centres d’inscription et enrôlement pour plus de trois millions d’électeurs attendus.
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