
Société
Le président honoraire de la commission électorale nationale indépendante (CENI), Corneille Nanga vient de réagir sur le retrait des éléments commis à sa sécurité en sa qualité d’ancien chef d’institution.
Dans sa réaction, Nanga a tenu à préciser que sa sécurité entant qu’ancien président de la CENI est une obligation légale et non une faveur de son successeur Denis Kadima.
“Mon statut d’ancien président de la CENI me donne droit à la protection. Ce n’est pas une faveur de Denis Kadima. La sécurité de Nangaa est une obligation légale en tant qu’ancien chef d’institution. Ce n’est pas la faveur de D. Kadima.”, précise-t-il.
De son côté, Denis Kadima, actuel patron de la CENI dit avoir fait savoir à Corneille Nanga, après le lancement de son parti politique, que la CENI n’était plus à mesure d’assurer sa protection.
“Lorsqu’ils (Nanga et Basengezi) ont créé leurs partis politiques, j’ai(Kadima) personnellement appelé les deux pour leur dire que la CENI ne peut plus les sécuriser. Un délai leur avait même été accordé pour qu’ils prennent d’autres dispositions. Raison pour laquelle ces éléments leur ont été retirés”, a-t-il fait savoir
Pour rappel, Corneille Nanga a récemment lancé son parti politique Action pour la Dignité du Congo et de son peuple (APDC) et s’est déclaré candidat à la présidentielle de 2023.
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