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Société

Réduction du train de vie de l’État : une promesse sans lendemain ?

2025-03-06
06.03.2025
Politique
2025-03-06
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Le président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo et les membres du Gouvernement Suminwa

Depuis son arrivée au pouvoir, le président Félix Tshisekedi a plusieurs fois annoncé la réduction du train de vie de l’État. Une nécessité pour un pays comme la RDC où la pauvreté demeure endémique et où les ressources publiques sont souvent mal gérées. Pourtant, cette promesse est loin d’être tenue.

Un rapport récent révèle que la présidence congolaise dépense trois fois plus que son homologue française. Pourtant, la France est la septième puissance économique mondiale, tandis que la RDC se classe parmi les pays les plus pauvres de la planète. Ce contraste illustre le gouffre entre les ambitions affichées et la réalité de la gouvernance congolaise.

Ces dépenses excessives se retrouvent dans de nombreux secteurs : salaires élevés des hauts fonctionnaires, véhicules de luxe, voyages coûteux, frais de mission démesurés… Autant de privilèges que les dirigeants semblent peu enclins à abandonner.

Des annonces répétées, mais peu d’actions concrètes

Face à la crise économique et à la résurgence du M23, le président Tshisekedi a une nouvelle fois promis de réduire les dépenses publiques. Mais cette promesse, déjà formulée à plusieurs reprises, se heurte toujours aux mêmes obstacles. La première difficulté est peut-etre politique : la classe dirigeante, habituée à ces privilèges, ne semble pas prête à faire des sacrifices. Réduire le train de vie de l’État signifierait rogner des avantages personnels et s’attirer la colère des élites politiques qui en bénéficient. Ensuite, il y a l’absence de mécanismes de contrôle efficaces. Sans une volonté politique forte et des sanctions en cas de dépassements budgétaires, les promesses resteront lettre morte.

Un impératif pour l’avenir du pays

Alors que le pays fait face à des défis tels que, l’insécurité, la pauvreté et la corruption, une gestion plus rigoureuse des finances publiques est essentielle. La réduction du train de vie de l’État ne serait pas seulement un geste symbolique, mais une mesure nécessaire pour restaurer la confiance et investir dans des secteurs prioritaires comme l’éducation, la santé et les infrastructures.

Mais pour y parvenir, il faudra plus que des promesses : des actes concrets, des réformes courageuses et un véritable changement de mentalité au sommet de l’État.

 


Habari RDC / MCP, via mediacongo.net
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Il y a 354 jours
Et pourtant il faut le faire. Qui ne risque rien n'aura rien. MOBUTU n'a pas voulu prendre ce risque pour éviter le remoud autour de lui qui pouvait le déstabiliser. Il a préféré aller se barricader à KAWELE. La suite on connait, Sans vraie armée, il a été chassé, comme un vulgaire malfrat, par des KADOGOS.

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Il y a 357 jours
Maître Tailleur comme d'habitude, il prend et va prendre des mesures. Qui se rappelle de la date pour la première fois, il a entendu parler de la réduction du train de vie des institutions?

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Il y a 357 jours
EFFECTIVEMENT COMMENT ON PEUT NOUS PRENDRE AU SERIEUX QUAND LES ACTES NE SUIVENT PAS LES PAROLES Mr LE PRESIDENT, LES AES (BF, MALI, NIGER) ONT PROUVE CELA ET C' EST EN AFRIQUE A PLUS FORTE RAISON LA RDC EN GUERRE IL FAUT LE PRESIDENT ET SON GOUV SOIENT SERIEUX ET MONTRENT QUE CE NE SONT PAS DES SLOGANS QUI NOUS BALANCENT POUR CALMER LES TENSIONS SOCIALES

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Il y a 357 jours
Et comment voulez-vous que l'extérieur puisse nous écouter, nous aider lorsque nous sommes, nous même, les premiers à appauvrir le pays. Aide-toi, le ciel t'aidera.

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Il y a 357 jours
C'est une bande de croquemorts! Des vautours sans états d'âme

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Il y a 357 jours
IL est coincé comme le fut MOBUTU car parmi les gens à sanctionner se trouveraient des proches, certains sont même dans sa garde rapprochée. Et lui même n'est pas exempt non plus. Il peut prendre le dessus mais faudra - t- il accepter de prendre le risque qui provoquerait des remous qui peut lui couter cher. Et s'il ne fait rien, joue au pourrissement comme son mentor SESE l'a fait, au final, il aura les mêmes sanctions que celles réservées à ce même MOBUTU.

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Il y a 357 jours
MEme Fatshi est bloquE. Le pays a atteint un niveau ou il souffre plus que la population. Meme Corneille Nanga fera desqu'il arrivera au pouvoir d'ici fin de l'annee

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Tshilombo est le probleme dans ce pays! De la folie pire. Tshilombo doit partir

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