
Musique
Entre obsession et moral entaché, la danse suggestive “Magoda” embrase la toile. Libertine et coquine, elle piétine, d’après plusieurs, le sacré d’une musique rd-congolaise plutôt créative.
Le caractère sacré de la vie impose de la moralité, gage d’une construction de valeurs intrinsèques. Savante ou commerciale, la musique doit avant tout jouir d’une liberté créative, des rapports sensés à la communion entre les fans et l’auteur. Mais en réalité, la musique a toujours, depuis la nuit des temps, osé la démesure, provoqué des controverses et influencé la société.
Plusieurs chanteurs et musiciens sortent des sentiers battus, déconstruisent les conventions établies dans le texte, la composition, voire la chorégraphie. Tout comme dans plusieurs autres pays, naviguer à contre-courant en République Démocratique du Congo est devenu obsessionnel. La créativité semble être remplacée par la banalité. Conséquence : notre musique touche le fond et manque quasiment des virtuoses, du moins pour cette époque contemporaine.
Vivement critiquée par une large communauté d’internautes, la danse “Magoda” (Zala) dont l’ampleur ne faiblit pas, poursuit sa conquête, mais divise. En attendant sa sortie officielle prévue le 4 juillet 2025, elle fait l’objet de plusieurs challenges sur les réseaux sociaux, notamment TikTok. Malgré la mise en garde et l’avis de recherche lancé par le Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication à l’encontre de la danseuse Tsha Batshuba, la danse continue d’être exécutée avec désinvolture.
Une audace continue
Au cœur de la polémique, Magoda fait jaser les esprits. Cette danse qui consiste notamment à remuer les fesses, imitant l’acte sexuel, se pointe comme un véritable épisode sensuel.
Lors d’un concert d’Héritier Watanabe au meeting d’un parti politique au terrain Vélodrome de Kintambo, l’une de ses danseuses a pris du plaisir à exécuter cette danse obscène, au vu et au su du public abasourdi. Une audace que plusieurs ont copieusement critiquée.
Alors que l’ampleur de cette danse grandit, le Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication est appelé à faire preuve de rigueur pour barrer la route aux anti-valeurs. L’organe de régulation doit impérativement imposer des mesures drastiques question de ne pas fermer l’œil face aux démarches insidieuses des ennemis des valeurs.
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