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Conflit Thaïlande-Cambodge : les deux pays conviennent d'un cessez-le-feu "inconditionnel"

2025-07-28
28.07.2025
2025-07-28
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Le Premier ministre malaisien Anwar Ibrahim (au centre), entouré de ses homologues cambodgien Hun Manet (à gauche) et thaïlandais par intérim Phumtham Wechayachai, le 28 juillet 2025. © Mohd Rasfan, pool, AFP

Après plusieurs jours d'affrontements frontaliers, la Thaïlande et le Cambodge sont parvenus à un cessez-le-feu lundi, lors de pourparlers organisés en Malaisie.

La Thaïlande et le Cambodge ont convenu d'un cessez-le-feu "inconditionnel" à partir de lundi 28 juillet minuit, a annoncé le Premier ministre malaisien Anwar Ibrahim à l'issue de pourparlers en Malaisie.

"Le Cambodge et la Thaïlande sont parvenus à un accord commun prévoyant un cessez-le-feu immédiat et inconditionnel qui prend effet à minuit le 28 juillet 2025, ce soir", a-t-il annoncé, après trois heures de discussions avec ses homologues des deux pays concernés.

"C'est un premier pas vital vers la désescalade et le rétablissement de la paix et de la sécurité", a-t-il assuré aux journalistes, aux côtés de ses homologues thaïlandais et cambodgien.

Pendant la conférence de presse, des journalistes de l'AFP présents à Samraong, dans le nord-ouest du Cambodge, à une vingtaine de kilomètres de la frontière, ont entendu le bruit de tirs d'artillerie.

La Thaïlande et le Cambodge s'opposent depuis des décennies sur le tracé de leur frontière commune, définie au temps de l'Indochine française, mais la région n'avait plus connu de tel épisode de violences depuis 2011. Les échanges de tirs, notamment d'artillerie, et les frappes aériennes ont fait depuis jeudi au moins 36 morts et provoqué le déplacement d'environ 280 000 personnes.

La Thaïlande et le Cambodge se sont accusés mutuellement d'avoir attaqué en premier, et chaque camp a remis en cause la sincérité de l'adversaire, avant de s'asseoir à la table des négociations, sous l'œil des États-Unis et de la Chine.

Une chance de "retour à la normale"

Le Premier ministre thaïlandais par intérim, Phumtham Wechayachai, a salué l'intervention de la Malaisie – qui occupe la présidence tournante de l'Association des nations d'Asie du Sud-Est (Asean) –, de la Chine et du "président Trump".

"Nous avons convenu d'un cessez-le-feu, qui, nous espérons, sera respecté de bonne foi par les deux parties", a déclaré le dirigeant.

De son côté, le Premier ministre cambodgien Hun Manet a jugé que cet accord de paix offrait une chance de "retour à la normale". "Les solutions que le Premier ministre (malaisien) Anwar vient d'annoncer poseront les conditions pour que nos discussions bilatérales mènent de nouveau à des relations normales", a-t-il expliqué.

Bangkok et Phnom Penh sont à couteaux tirés depuis la mort d'un soldat khmer, fin mai, lors d'un échange de tirs dans une zone contestée. Depuis, sur fond de flambée du discours nationaliste, les deux pays se sont engagés dans une surenchère de mesures qui ont affecté les flux économiques et de personnes.

Avant le déclenchement des affrontements, la Thaïlande a aussi expulsé l'ambassadeur cambodgien de son territoire, et rappelé le sien présent au Cambodge. Le royaume khmer a répondu en dégradant "au plus bas niveau" les relations diplomatiques avec son voisin.

La montée des tensions a dégénéré en combats, en dépit des appels de la France, de l'Union européenne ou de la Chine, qui entretient de bonnes relations avec les deux pays.

Les affrontements ont officiellement fait 23 morts côté thaïlandais, dont neuf soldats, et 13 morts, dont cinq militaires, côté cambodgien. Plus de 138 000 Thaïlandais ont évacué les zones à risques, selon Bangkok, et plus de 140 000 Cambodgiens ont fait de même, d'après Phnom Penh.

 


AFP / France 24 / MCP, via mediacongo.net
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