
Afrique
Les délégations de la République démocratique du Congo et du Rwanda se sont retrouvées aux États-Unis pour le dernier tour des pourparlers sur le cadre d’intégration économique régionale (CIER). L’annonce a été faite sur X par Massad Boulos, le conseiller principal de Donald Trump pour l’Afrique, qui a personnellement accueilli les deux parties.
Ces discussions s’inscrivent dans une dynamique visant à consolider la coopération bilatérale dans plusieurs secteurs stratégiques. « Le renforcement de la coopération entre les deux pays dans les domaines de l’énergie, des infrastructures, des chaînes d’approvisionnement en minerais, de la santé, du tourisme et du commerce créera des opportunités de croissance, d’emplois et d’accès aux services essentiels », a déclaré M. Boulos, soulignant l’importance d’un partenariat gagnant-gagnant.
Selon l’émissaire du président américain, les négociations portent sur des enjeux concrets touchant au développement économique et social. « L’objectif affiché est de construire un cadre durable permettant de renforcer la stabilité politique et de stimuler la prospérité dans la région des Grands Lacs ».
Pour les deux pays, ces discussions constituent une étape décisive. Elles pourraient ouvrir la voie à une meilleure circulation des biens et des services, mais aussi à une exploitation plus responsable des ressources naturelles, notamment dans le domaine minier.
Un cadre économique pour la stabilité régionale
Le CIER apparaît comme un outil majeur de coopération régionale, pensé pour dépasser les clivages politiques. D’après Massad Boulos, « CIER renforcera la paix et profitera à des millions de personnes à travers la région des Grands Lacs, en aidant les communautés à s’investir dans une stabilité durable et une prospérité partagée ».
Cet accord met particulièrement l’accent sur la création d’emplois et l’amélioration de l’accès aux services essentiels. Les domaines prioritaires incluent l’énergie, cruciale pour la croissance, et les infrastructures, considérées comme la colonne vertébrale d’une intégration économique réussie.
Les discussions abordent également la transparence dans les chaînes d’approvisionnement en minerais, une exigence devenue incontournable dans un contexte où la traçabilité et la lutte contre le financement des conflits constituent des préoccupations majeures pour la communauté internationale.
Enfin, la santé et le tourisme figurent aussi parmi les secteurs retenus. Les deux gouvernements entendent collaborer pour renforcer la résilience des systèmes sanitaires et valoriser le potentiel touristique, considéré comme un levier économique d’avenir. La mise en place du CIER devrait, selon les initiateurs, « apporter un souffle nouveau aux relations bilatérales. Au-delà des intérêts nationaux, c’est l’ensemble de la région des Grands Lacs qui est appelée à en tirer profit ».
Les communautés frontalières, souvent premières victimes de tensions, pourraient bénéficier directement des retombées de cette coopération. L’accès à l’énergie, l’emploi, aux services de santé et aux infrastructures routières figure parmi les attentes prioritaires. Si les deux pays parviennent à concrétiser cet accord, ce serait un pas majeur accompli dans la construction d’une paix durable dans la région.
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Massad Boulos, envoyé spécial du président Donald Trump pour l’Afrique et l’Asie. @Photo Droits tiers.