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Cent morts en dix jours : Lubero disparaît à petit feu ...

2025-11-21
21.11.2025
Provinces
2025-11-21
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Les mêmes scènes se répètent, les mêmes chiffres s’accumulent, les mêmes villages s’éteignent dans la stupeur : Lubero saigne, encore. Dans la chefferie des Baswagha, au-moins trente civils ont été tués entre le 18 et le 19 novembre, puis une nouvelle tuerie a été signalée le 20 novembre, à Matoto. Derrière ces dates, derrière ces lieux, ce sont des vies brisées, des familles dispersées, des villages vidés. Et pourtant, rien ne change.

Depuis des années, les habitants de Muhola, Bulengya, Vusanza ou Chakachaka vivent dans l’ombre des terroristes ADF, qui poursuivent leurs attaques avec une régularité glaçante. La société civile locale parle de plusieurs dizaines de morts en quelques jours, un bilan provisoire, comme toujours. Comme si même les chiffres ne parvenaient plus à suivre la réalité.

Dans le Nord-ouest de Lubero, plus de cent personnes ont déjà péri en dix jours. Cent vies fauchées dans un territoire qui n’a pourtant jamais cessé d’alerter, de crier, de prévenir. Et pendant que les villageois fuient vers Butembo, laissant derrière eux Mabambi, Vuyinga ou Muhangi transformés en espaces fantômes, une question doit être posée : comment, en 2025, une telle hécatombe peut-elle encore se dérouler dans un silence presque résigné ?

Ces massacres ne sont pas seulement des crimes ; ils sont le symptôme d’un abandon. Celui d’une population qui vit au rythme de la peur, sans protection réelle, sans présence dissuasive de l’État, sans réponses adaptées aux dynamiques locales. Ce qui frappe dans les témoignages, ce n’est pas seulement l’horreur, mais la fatigue : la fatigue d’alerter encore, la fatigue d’attendre, la fatigue d’espérer.

Il est temps que Lubero cesse d’être un chapitre récurrent dans les statistiques macabres du conflit en RDC. Il est temps que les autorités nationales et régionales considèrent ces attaques non comme un "en plus" de la crise sécuritaire, mais comme une urgence absolue. Car tant que les massacres se répéteront dans une indifférence de plus en plus dérangeante, la question ne sera plus de savoir pourquoi la région va mal, mais pourquoi elle devait aller autrement.

Lubero n’a pas besoin d’un communiqué de plus. Lubero a besoin d’être entendu ; réellement, durablement, efficacement.

Prosper Buhuru
Opinion Info / MCP , via mediacongo.net
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Il y a 131 jours
Les attaques répétées de ce fameux "adf", ne sont que les tâches d'une autre branche du plan tutsiland en rdc. Ils opèrent avec la bénédiction. Du rwanda, Ouganda, militaires et civils congolais véreux, traîtres. Avec la présence des fardc et updf, cette branche devrait disparaître comment elle persiste ? Ouvrons nous yeux. Nous travaillons avec les traîtres er faux amis.

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Le drame qui se déroule aujourd’hui en République Démocratique du Congo est d’une gravité insoutenable, "Un GENOCIDE SOUS SILENCE". Des populations entières sont prises au piège de violences systématiques, marquées par des massacres, des déplacements forcés et des souffrances indicibles. Pourtant, ce cri de détresse semble se perdre dans l’indifférence Les autorités, censées protéger leurs citoyens, se murent trop souvent dans l’inaction ou des discours creux. Quant à la communauté internationale, elle détourne le regard, préférant le confort du silence à l’obligation morale d’agir. Ce mutisme collectif est une complicité tacite, car ne rien dire, ne rien faire, c’est laisser les bourreaux poursuivre leur œuvre destructrice Chaque vie arrachée, chaque village décimé, chaque enfant privé d’avenir est une blessure profonde infligée à l’humanité entière. Le monde ne peut prétendre défendre les droits humains tout en fermant les yeux sur "le GENOCIDE" qui se passe au Congo comme quoi, "Silence, on tue au Congo".

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