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Politique

Entretien exclusif avec Joseph Kabila : « Il faut mettre fin à cette dictature qui vient de s’installer dans notre pays”

2026-03-23
23.03.2026
2026-03-23
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Le président honoraire à reçu La Libre Belgique le 20 mars à Goma.

Joseph Kabila, président honoraire de la République démocratique du Congo de 2001 à 2019, a refusé tout entretien avec la presse depuis la fin de son mandat. La crise que traverse actuellement son pays l’a convaincu de recevoir La Libre Belgique à Goma, ce 20 mars.
Monsieur le président, une frappe de drone a tué une employée française de l’UNICEF et deux civils congolais le 11 mars dernier, à Goma, pas très loin de votre résidence. Pour de nombreux observateurs, vous étiez la cible de ce tir. Comment vivez-vous cette situation ?

On a toujours été visé par le régime de Kinshasa. Est-ce que j’étais ciblé personnellement ? Est-ce la population congolaise qui était visée comme elle l’est depuis des mois dans le Masisi, sur les Hauts Plateaux ou partout ailleurs ? Des enquêtes sont en cours. Mais je garde le moral.

Votre statut d’ancien président de la République est malmené. Votre immunité parlementaire a été levée, vous avez même été condamné à mort par la justice congolaise pour votre rôle présumé à la tête de la rébellion de l’AFC/M23. Comment envisagez-vous l’avenir dans ces conditions ?

Je suis serein. Très serein. Je constate que partout où je passe, les responsables de ces pays me voient comme l’ancien président Kabila. Mais pour moi, l’essentiel, c’est la situation que vivent aujourd’hui notre pays et sa population par rapport à ce qu’on avait légué à Monsieur Félix en 2019. Beaucoup évoquent la balkanisation, moi je parle de la “soudanisation” de la crise en RDC. Il y a des points communs entre ce que traverse notre pays et ce qui a amené l’implosion du Soudan.

Vous pensez qu’il pourrait y avoir une scission du pays, Est-Ouest ?

Je ne pense pas, mais il faut bien reconnaître que les ingrédients sont en place. Et si on ne gère pas bien la crise, on risque d’avoir des situations qui sont tout à fait incontrôlables.

Gérer la crise, ça veut dire quoi ?

Cela veut dire avoir une bonne lecture de la situation. Identifier le problème. Et par la suite, identifier les pistes de solution. C’est ce qu’on avait fait en 2001, il y a 25 ans. On s’était dit qu’il n’y avait pas dix mille pistes de solution. Soit on continuait la guerre, soit on faisait la paix. On était peut-être très jeunes mais je pense qu’on était plus sages que la plupart des vieux d’aujourd’hui. On a levé l’option de faire la paix, de réunifier le pays. Ça a été tout un cheminement qui nous a permis de laisser ce pays uni, réconcilié. Pas nécessairement à 100 %, mais réconcilié. On était très loin de la situation actuelle faite de tribalisme, de népotisme, avec une vraie dictature qui vient de s’installer.

En 2026, pensez-vous qu’avec le régime actuel on puisse emprunter le même chemin et opter pour la négociation et la paix ?

La guerre, c’est un choix. La paix aussi. Je me réfère toujours à ce qu’on a vécu en 2001 parce que c’était une situation inédite sur le continent, avec plusieurs armées étrangères sur le territoire national, des mouvements rebelles qui avaient le contrôle tantôt de l’Est, de l’Ouest, du Nord et plusieurs groupes armés. Dans ce contexte, opter pour la paix n’était pas facile. En septembre ou octobre 2001, on avait un sommet à Luanda, en Angola, avec nos alliés les présidents dos Santos (Angola), Mugabe (Zimbabwe) et Nujoma (Namibie). L’ordre du jour, c’était la situation en RDC. Je leur ai dit que les Congolais devaient s’approprier le processus de leur pays. Que tous les pays qui étaient impliqués en RDC devaient partir. Ce fut un débat très long mais on a gardé le cap. Un peu plus tard, à Harrare (Zimbabwe), et je leur ai répété que l’option de la paix était la meilleure et passait par un dialogue inclusif avec tous les Congolais sans exception, société civile, classe politique, tous ceux qui ont pris les armes. Un an plus tard, on avait l’accord de Sun City et quelques mois après, un gouvernement, une transition. Aujourd’hui, je dois constater qu’il n’y a plus la même sagesse. On a plutôt des va-t-en-guerre au pouvoir. Moi, tout en n’étant pas pacifiste, j’aime la paix. J’avais conseillé, dès le départ, à ceux qui sont aujourd’hui à Kinshasa d’opter pour la négociation. La réponse a toujours été “on va faire la guerre”. Cinq ans plus tard, on est toujours dans la même foutue guerre.

Votre présence à Goma, siège de l’AFC/M23, suscite bien des questions ?

Goma, c’est chez moi. Je vous reçois dans la maison que j’ai achetée en 1999. L’acharnement contre ma personne et contre ma famille politique a commencé depuis 2019. Bien avant la naissance de l’AFC/M23. Je considère que je suis en droit d’être en contact et de parler avec tous les Congolais en ayant comme objectif principal la cohésion et la recherche de la paix. Pour moi, c’est même une mission.

Vous parlez de votre mission. Comment voyez-vous votre rôle demain ?

Je ne pense pas à demain, je pense à aujourd’hui. Je l’ai déjà dit en mai dernier, il faut mettre fin à cette dictature, cette tyrannie qui vient de s’installer. Et pour y arriver, il faut mobiliser, sensibiliser tous les Congolais, qu’ils soient en exil ou à l’intérieur du pays. Il faut que ce soit une mission pour chacun de nous. Et pour en finir avec ce régime, les Congolais ont à leur disposition l’article 64 de la Constitution (Tout Congolais a l’obligation de faire échec à tout individu ou groupe d’individus qui prend le pouvoir par la force ou l’exerce en violation de la Constitution, NdlR).

Il y a toujours des négociations en cours. À Doha, entre l’AFC/M23 et Kinshasa, à Washington, entre le Rwanda et la RDC, il y a l’initiative de l’Angola, il y a le Togo, l’Union africaine. Ces processus peuvent-ils faire taire les armes ?

Le fait qu’il y ait une multiplication d’initiatives démontre qu’il n’y a pas eu d’harmonisation. On va aller jusqu’où avec chaque processus ? À mon avis, ce qui manque surtout c’est une vraie volonté politique à Kinshasa. Aujourd’hui, le problème majeur en RDC, c’est la gouvernance, le manque de vision. C’est aussi le fait qu’on n’a plus de Constitution. Plutôt que notre Constitution est foulée aux pieds par M. Félix et son clan.

Parlant de la Constitution, à Kinshasa, le régime ne cache plus son intention de la réviser.

Quelle Constitution ? Pour Kinshasa, elle n’existe pas. Elle est ignorée depuis 2019. Alors, que vont-ils réviser au juste ? Je pense que l’idée c’est plutôt l’adoption d’une nouvelle Constitution. Tout ce tripatouillage est dangereux, extrêmement dangereux.

Pourquoi est-ce dangereux ?

C’était fastidieux d’arriver à l’adoption de cette Constitution en 2006. C’est par son biais qu’on a réunifié le pays. Aujourd’hui, il y a zéro raison qui peut convaincre la population congolaise qu’il faut commencer à détricoter ce texte. Cette tentation, c’est propre aux régimes qui ont complètement failli. Le problème ne se situe pas au niveau de la Constitution. Le problème, c’est ce petit clan qui cherche à se maintenir au pouvoir.

En 2015, il se disait que vous vouliez vous-même changer la Constitution, non?

Nulle part dans mes interventions, avec quelque interlocuteur que ce soit, je n’ai évoqué la question de la révision de la Constitution. Je l’ai même dit publiquement dès 2009. Pour moi, cette Constitution est sacrée.

Son article 70 prévoit qu’il y a un maximum de deux mandats pour un chef de l’État…

Il ne faut pas toucher à la Constitution, ce n’est pas une question personnelle, c’est une question de principe. Mon avenir ce n’est pas uniquement dans la politique. Quand en 2019, on a fait la remise-reprise à la tête de l’État, j’avais fait ce que j’avais promis de faire. Depuis 2001, la promesse, c’était de réunifier le Congo, d’amener la paix, la démocratie. En 2019, pour moi, j’avais fait tout ça. Sept ans plus tard, on reparle de la réunification du pays, on constate le retour des armées étrangères sur notre sol, tout cela à cause d’une très mauvaise gestion depuis 2019. Regardez la province de l’Ituri, elle est à feu et à sang. Il y a des tueries du matin au soir. En 2019, ce n’était pas le cas.

Pourriez-vous dire, comme l’a fait Corneille Nangaa, le coordonnateur de l’AFC/M23 et ancien patron de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), “c’est moi qui ai mis au pouvoir Félix Tshisekedi, c’est à moi de le faire partir” ?

Je laisse ces propos à Corneille Nangaa. En 2019, ma famille politique a signé un accord avec Cach (la plateforme de Tshisekedi et Kamerhe, NdlR). On avait la majorité parlementaire à la Chambre et au Sénat, Tshisekedi ne pouvait gouverner sans cette majorité. On a donc créé ce partenariat politique pour qu’il y ait une gestion apaisée des affaires de l’État jusqu’aux prochaines élections. Par la suite, Tshisekedi et sa famille politique ont juré qu’il n’y avait jamais eu d’accord. Malheureusement pour eux, il n’y a qu’une seule copie, et je l’ai gardée parce que je savais que si je leur donnais, cela se retrouverait immédiatement sur les réseaux sociaux.

Rapidement, le nouveau président s’est acheté cette majorité parlementaire à coups de dollars. En 2023, on a vu une parodie d’élection présidentielle et un silence assourdissant de la communauté internationale. Aujourd’hui, il n’y a plus de jeu politique en RDC. Comment, envisager dès lors l’avenir du pays ?

Il faut un changement radical de ce système.

Comment le changer ?

Il faut balayer ce système. Je pense même qu’il faut changer la classe politique. Sous d’autres cieux, c’est à travers les élections qu’elle se renouvelle. Ici, il faudra peut-être instaurer des primaires. C’est une évidence, on ne peut envisager le changement de la situation actuelle avec le système en place. Il faut aussi travailler la population qui a un rôle essentiel à jouer, lui inculquer le sens civique. Cela ne se fera pas en une ou deux semaines, ni en trois mois.

Mais dans un processus comme celui que vous évoquez, il faut un leader ou un groupe de leaders qui puissent, à un moment donné, envoyer un message clair…

Je pense que le peuple congolais peut se prendre en main et nous surprendre. Je pense qu’il va nous surprendre. Si ce n’est pas à Kinshasa, ce sera dans d’autres provinces.

Au Katanga, où la tension monte de plus en plus ?

C’est une éventualité et cette colère ne se limite pas au Katanga. Elle est partout dans le pays, même à Kinshasa.

Mais le Katanga, province la plus riche, est essentiel pour le pays.

Les Katangais en sont conscients. À un moment donné, il y avait un débat dans cette province : faut-il continuer au sein de la RDC ou s’il serait plus judicieux de se détacher ? J’ai toujours été d’avis que les Katangais sont grands parce qu’il y a le Congo qui fait de cette province une grande province.

Pensez-vous que la Belgique pourrait encore jouer un rôle pour aider le Congo ?

À l’allure où vont les choses, je pense que la Belgique est en train de se disqualifier. Sa capacité à accompagner l’actuel régime étonne. La Belgique doit se ressaisir et je constate que chez vous, il y a des gens qui sont conscients de tout ça. Ils essaient petit à petit de corriger le tir. Je veux aussi dire bravo à la justice belge qui s’intéresse au rôle néfaste de nombreux citoyens belges au Congo. Mais la Belgique a aussi cette capacité de se remettre en cause. C’est en tout cas ce que je souhaite.


Lalibre Afrique / MCP , via mediacongo.net
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Il y a 14 jours
Si lui et NANGA n'avaient pas marché sur la constitution, nous en serions pas là. Qu'ils aillent tous paître ailleurs : TSISEKEDI, NANGA ou KABILA, sont les oiseaux du même plumage.

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Il y a 15 jours
Le president Kabila a toutes les characteristiques d’un bon leader. Non seulement il est cohérent dans ce qu’il dit, aussi il ya bonne correlation entre ce qu’il dit et ce qu’il fait.

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Il y a 15 jours
Non seulement le M23 mais il le chef des ADF aussi. Il a tout dit même si les congolais sont vraiment bêtes. Ce type pensait avoir mis toutes les machines en marche mais le Seigneur n'a pas accepté son plan qui était de liquider la RDC. Les ADF dépendent de lui.

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Le mot est lâché: "la soudanisation de la RDC". Voilà qu'il exprime aujourd'hui clairement les intentions cachées dans l'accord du 23 mars 2009 dont le M23 réclamait application et qui est à la base de la guerre actuelle! N'est-ce pas là les causes profondes dont parle tata Cardinal ? A chacun de tirer ses conclusions.

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Il y a 16 jours
IL VA DORMIR AU RWANDA ET VIENT PASSER SON INTERVIEW A GOMA,

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Il y a 16 jours
Kanambe partira le premier, il est entrain de vouloir faire tête aux congolais mais il va sentir le congolais c'est qui. S'il était katangais, pourquoi il n'a pas trouvé des alliés katangais au premier plan? Pourquoi a t-il choisi le Kivu avec les rwandais ses frères vrais. Mr Kanambe, tu blagues avec les congolais mais tu partiras le premier. Ce pouvoir partira quant toi Kanambe tu ne seras plus en vie. Il y a une grâce sur la RDC que tu ne sauras jamais défier

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Il y a 16 jours
Sérieusement, Kanambe est devenu malade. Il n'a plus honte aux yeux, il parle comme il pense mais il sera surpris. Ce rwandais venu en RDC en mercenaire doit donner des leçons maintenant. Il devrait se taire. Kanambe tu as tué en RDC et tu continues à tuer en RDC

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Il y a 16 jours
Kabila n'est pas médecin, voir un anthropologue, ou psychiatre, pour connaître l'état mental de Tshilombo. Les congolais eux-mêmes étaient les premiers à faire de Tshilombo un politicien, un protagoniste de la scène politique. Dans Lamuka Tshilombo n'était pas ce garçon de course. Les congolais doivent réfléchir et cesser la litanie, de Kabila qui avait donné le pouvoir à Tshilombo à un fou eecc Tshilombo est aîné de Kabila de plus de 20 ans ou presque.

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Il y a 16 jours
C' EST TRISTE DE VOIR COMMENT NOS DIRIGEANTS SE DEDOUANNENT DE LEURS RESPONSABILITES POUR VOIR UNIQUEMENT LES AUTRES, TU AS FAIT TON TEMPS, VA TE REPOSER AVEC TES MILLIONS SACHES SEULEMENT QUELLES QUE SOIENT LES APPARENCES QUE L' ON VEUT ADOPTER LE COEUR PARLE ET NOUS RENDRONS COMPTE DEVANT DIEU CHER FRERE JKK

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Il y a 16 jours
Avec tout ce que Kabila a volé au Congo, il aurait dû s’occuper de ses affaires sans bruit. Mais malheureusement, le sang des Congolais le hante ; il est en train de tout perdre et, au final, il perdra sa vie. Un Rwandais venu en bottes de jardinier et aujourd’hui excessivement riche — cela ne lui suffit toujours pas. À vouloir trop gagner, il finira par tout perdre.

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Il y a 16 jours
Les Congolais attendent de Kabila un méa culpa pour avoir bafoué leur choix en 2019. C'est par là qu'il devait commencer s'il avait le bon sens. Mais comme c'est un étourdi, il racompte des bobards Il racompte donc des TSHOKO TSHOKO (des bétises).

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Il y a 16 jours
(Suite)La soudanisation où le tribalisme. Les congolais doivent se souvenir que à peine au pouvoir. Le débat était, c'est notre tour nous les lubas d'exercer le pouvoir, hier c'était les Swahili. Aujourd'hui aucune nomination importante qui se fait en RDC, sans qu'un muluba soit nommer. Un muluba du cercle. Donc exercice du pouvoir avec son cordon de protection de son régime. Un groupuscule. Pourquoi la Belgique ? Comme disait le Maréchal, " okoki kobeta libaku na Kinshasa te " autrement demain, dans les journaux belges, ils vont écrire "le sang coule à Kinshasa. Sous Kabila nous avons vue les ministres belges monter au créneau. Aujourd'hui où se trouve cette Belgique là. Les drones bombardent les congolais et non le Rwanda. En un avertissement, il aime la paix ,mais il n'est pas pacifiste. Un autre avertissement, c'est sur le Katanga. Économiquement sans le Katanga, aujourd'hui la RDC ne peut exister, il semble être le bouclier contre une éventuelle sécession.

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Il y a 16 jours
Le rôle d'un président, de tout régnant est de réconcilier les âmes vivantes et mortes. C'est un bon Président cherche avant tout la paix pour son peuple. Le Sénateur Kabila n'a rien dit de particulier. Malheureusement, la chose même la plus simple devient complexe pour un idiot et les idiots il yen plein en RDC. Tenez nous le disons. L'histoire de la RDC est fraîche, récente. Aucun politicien va dire le contraire des évènements qui ont porté, à la constitution en vigueur. Aucun pas même Mende, Boshab, ou Mbata eecc qui viendront dire le contraire. L'art 64 est conjuguer au présent pas au futur. C'est Tshilombo qui a pris le pouvoir par force et qui l'exerce par la force. Voilà pourquoi il y'a cette dictature qui s'implante petit à petit. Nanga n'a pas encore pris le pouvoir. Nanga se voit responsable de l'arrivée de Tshilombo au pouvoir. Pourquoi ? Nanga avait déjà répondu. C'est Nanga qui avait reçu la candidature de Tshilombo comme candidat, Tshilombo n'avait pas qualité pour etre candidat. Nanga avait reçu plusieurs pressions pour accepter cette candidature. Nanga avait violé l'éthique, la loi. La soudanisation où le tribalisme. Les congolais...

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Il y a 16 jours
NOUS SOMMES DIRIGER AUJOURD'HUI PAR UN MONGOL ET TRISOMIQUE.

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Tshilombo doit partir. Il est venu au pouvoir par nomination et en 2023 il a fait une election KO avec des mavhines partout. Nooooon! Trop c'est trop. Kabila est responsable de tout ca avec Nangaa. Comment avez-vous donne le pouvoir a un inconscient et sans experience de Tshilombo? Regrettable

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Il y a 16 jours
Il avait conseillé aux niuveaux dirigeants de toujiurs priviligé le dialogue, pourquoi? Les gens qui prennent Les armes à chaque fois reclament quoi? La response Des niuveaux dirigeants est meilleurs, nous allons faire la guerre qu'on en finisse une fois pour toute.

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C'est ce sanguinaire de Kanambe qui nous a légué cette merde. Il vient de rater une occasion de se taire.

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Il a le kilo de dire de betise car Felix a ete large avec ce monsieur on oubliera jamais Armand Tungulu qui a vu Dieu le meme jour pour avior fait un jet de pierre seulement alors que Tshisekedi a vu son bureau pris en otage, sans pour autant executer les prisonniers congolais comme americains ...

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Il y a 16 jours
Que ceux qui ont des oreilles pour entendre

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Il y a 16 jours
Mr kabila occupe toi de tes fermés t'as aucune leçon à donner à matières de démocratie ou dictature mieux c est de se taire svp

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Il y a 16 jours
En 2021, ce monsieur avait unifié le pays, mais à quel prix ? En cédant la gestion et les richesses des deux Kivus aux Rwandais, en infiltrant notre armée avec des éléments rwandais ! Aujourd'hui, ce même monsieur se soucie du peuple congolais ! En ce qui concerne la Constitution, il n'a aucune leçon à nous donner. Comment a-t-il pu rester au pouvoir jusqu'en 2018, alors que son soi-disant deuxième mandat était censé finir en 2016 ? Nous savons tous que c’est toi, le lieutenant que Kagame a mis à la tête du M23/AFC. Maintenant, tu fomentes une rébellion au Katanga. Viens, les Congolais t’attendent. Viens balayer ce pouvoir en place, qu'attends-tu ?

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Fioto fioto. Toi, pour qui te prend-tu? Ton temps est déjà révolu. le Congo n'a plus besoin des usurpateurs de nationalité en moins encore des hommes comme Kanambe.

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