
Economie
La rareté du sac de farine dans la ville de Lubumbashi fait tripler le prix de cette denrée qui constitue l’aliment de base de la population.
Le sac qui se vendait à 13 000fc est commercialisé depuis bientôt deux semaines à 40 000 voire 45 000fc.
Cette rareté s’explique par la rupture des stocks que connaissent les minorités zambiennes, principales pourvoyeuses.
À Kasumbalesa (ville frontalière avec la Zambie), un sac de farine de maïs est actuellement commercialisé à 32 000fc, constate Media Congo Press.
Les détaillants y rencontrés expliquent que les zambiens sont en rupture de stock. « La Zambie ne peut plus nous fournir la farine de maïs, elle connaît une rupture de stock. Les commerçants zambiens expriment un certain retenu, nous devons donc, nous prendre en charge », concluent-ils.
Pour pallier cette carence, les commerçants s’approvisionnent désormais à la ferme Espoir, appartenant à l’ancien chef de l’Etat Joseph Kabila, qui vend le sac à 18 000fc. La ferme Espoir se trouve dans le village Kashamata, à 15km de la ville de Lubumbsahi.
Pourtant, la semaine dernière sur son compte Twitter, le gouverneur de la province du Haut Katanga, Jacques Kyabula Katwe avait annoncé qu'un sac de farine de maïs coûterait dès ce lundi 2 septembre 2019 à 18 000fc.
Le code à 7 caractères (précédé de « @ ») à côté du Nom est le Code MediaCongo de l’utilisateur. Par exemple « Jeanne243 @AB25CDF ». Ce code est unique à chaque utilisateur. Il permet de différencier les utilisateurs.
Les plus commentés
Politique Patrick Muyaya clarifie ses propos : « Notre priorité demeure la fin de l’occupation »
16.04.2026, 7 commentairesDiaspora Immigration: La Belgique envisage de refouler un premier groupe de Congolais demandeurs d’asile à partir de la semaine prochaine
17.04.2026, 4 commentairesInsolite Tension extrême à l’Assemblée provinciale de l’Équateur après la découverte de deux chats morts dans l’hémicycle
16.04.2026, 3 commentairesPolitique Signature d'un accord avec le M23: l’ONU réclame une trêve vérifiable
17.04.2026, 3 commentairesOnt commenté cet article
Ils nous font confiance