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Affaire des 100 jours : face aux accusations de Fayulu, J-J Mwenu soulève le principe de « l'irresponsabilité politique » du chef de l'Etat (Tribune)

Affaire des 100 jours : face aux accusations de Fayulu, J-J Mwenu soulève le principe de « l'irresponsabilité politique » du chef de l'Etat (Tribune) 2020-04-22
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Dans son intervention médiatique du mercredi 15 avril 2020, le président national du parti politique Engagement pour la citoyenneté et le développement (ECIDE), Martin Fayulu, affirme : « Que nul ne soit dupe, la responsabilité personnelle de Monsieur Félix Tshisekedi est aussi engagée dans la gestion de son Programme des 100 jours et dans le dossier des 15 millions de dollars américains. En effet, la responsabilité politique ne se délègue pas […] ».

Il n’y a pas à se torturer les méninges pour comprendre la visée du candidat LAMUKA à la présidentielle de 2018. Il n’en demeure pas moins utile de préciser qu’en République Démocratique du Congo, la Constitution consacre l’irresponsabilité politique ainsi que la responsabilité pénale du Président de la République. Ceci est plus évident en période de coalition politique. Car le Président de la République ne dispose pas de majoritaire au Parlement, compétent pour autoriser les poursuites judiciaires et la mise en accusation du Chef de l’Etat.

De l’irresponsabilité politique du Président de la République

La responsabilité politique du Président de la République signifierait l’existence d’une institution devant de laquelle le Chef de l’Etat répondrait de ses actes liés à l’exercice de ses fonctions. L’irresponsabilité politique du chef de l’État se traduit concrètement par l’apposition sur les actes du Président de la République du contreseing du Premier ministre, chef du Gouvernement qui en endosse la responsabilité politique devant l’Assemblée nationale.

« Les ordonnances du Président de la République autres que celles prévues aux articles 78 alinéa premier, 80, 84 et 143 sont contresignées par le Premier ministre. » (Art. 79, 4ème alinéa de la Loi fondamentale). Toutefois, sans aucune contrainte constitutionnelle, le Chef de l’Etat peut, s’il le veut, remettre en jeu son mandat en organisant un référendum dans le but de tester la confiance que lui porteraient les électeurs à un moment donné de la vie nationale. Il n’est nullement tenu de le faire. Cette option est d’ailleurs irréaliste en RDC où, depuis 2006, il y a arriérés électoraux suite à des contraintes budgétaires. Dit-on.

Concrètement, il est à noter que la Constitution en vigueur ne prévoit pas de possibilité de destitution du Président de la République par le Parlement. Les deux Institutions nationales sont nettement séparées. Le Gouvernement, qui relève du pouvoir Exécutif à l’instar du Président de la République, est responsable devant l’Assemblée nationale qui l’investit, après approbation de son Programme à la majorité absolue des membres qui composent la Chambre basse. En sus, « Le Gouvernement définit, en concertation avec le Président de la République, la politique de la Nation et en assume la responsabilité. » (Art. 91, 1er alinéa de la Loi fondamentale).

A cet effet, l’Assemblée nationale peut mettre en cause la responsabilité du Gouvernement ou d’un membre du Gouvernement par le vote d’une motion de censure ou de défiance. Le Gouvernement n’a pas de pouvoir de dissoudre l’Assemblée nationale. Au regard de l’alinéa 1er de l’article 148 de la Constitution, « En cas de crise persistante entre le Gouvernement et l’Assemblée nationale, le Président de la République peut, après consultation du Premier ministre et des Présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat, prononcer la dissolution de l’Assemblée nationale. »

De tout ce qui précède, il n’est pas impertinent de s’interroger : qui est-il politiquement responsable du Programme des 100 jours du Président de la République ? Le principe, on le sait : c’est le Gouvernement qui conduit la politique de la nation et en est responsable devant l’Assemblée nationale.

Cependant, aucune réunion du conseil des ministres enregistrée entre l’investiture du Président Félix Tshisekedi et celle du Gouvernement de Sylvestre Ilunga. Le pays n’était pourtant pas sans Programme de Gouvernement. Il n’était pas non plus dépourvu de budget. Le Programme des 100 jours n’ayant pas été discuté en Conseil des ministres ne pouvait donc nullement engager directement le Gouvernement Tshibala. Le Président de la République avait-il donc outrepassé ses prérogatives constitutionnelles dans cette affaire ? Plutôt que de centraliser à la Présidence de la République l’initiative, l’exécution et le contrôle de la mise en œuvre du Programme des 100 jours, l’idéal aurait consisté soit à ne pas marginaliser le Gouvernement Tshibala dans la conduite dudit Programme soit de solliciter l’avis de la Cour constitutionnelle compte tenu du contexte inédit inhérent à l’alternance politique.

Dans un document publié en janvier 2020, l’Observatoire de la dépense publique (ODEP) a indiqué que « Le contrôle citoyen a mis en exergue le caractère extrabudgétaire de ce programme, les violations des textes légaux et cela a provoqué un dysfonctionnement dans la gestion des finances publiques dont l’impulsion et l’exécution étaient centralisées à la Présidence de la République ».

Et de poursuivre : « En juin, une loi des finances rectificative pouvait permettre de corriger les pratiques extra budgétaires mais personnes au cabinet du Chef de l’Etat n’en a compris la nécessité, comme dit l’adage français « qui sème le vent récolte la tempête ». Si cette loi avait été initiée, votée et promulguée, le rapport de l’ODEP aurait été en grande partie différent. Il faut assumer ». A qui donc incombe la faute suivant l’architecture institutionnelle ?

De la responsabilité pénale du Président de la République

La Constitution prévoit la possibilité de déchéance du Président de la République par la Cour constitutionnelle pour des faits de nature pénale. L’article 164 de la Constitution dispose à cet effet : « La Cour constitutionnelle est le juge pénal du Président de la République et du Premier ministre pour des infractions politiques de haute trahison, d’outrage au Parlement, d’atteinte à l’honneur ou à la probité ainsi que pour les délits d’initié et pour les autres infractions de droit commun commises dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de leurs fonctions. Elle est également compétente pour juger leurs co-auteurs et complices. » Eu égard aux privilèges inhérents à leurs fonctions, « La décision de poursuites ainsi que la mise en accusation du Président de la République et du Premier ministre sont votées à la majorité des deux tiers des membres du Parlement composant le Congrès suivant la procédure prévue par Règlement intérieur. » (Art. 166, 1er alinéa de la Loi fondamentale).

L’instruction judiciaire en cours semble traduire une complexité d’éléments susceptibles de suggérer des leçons à tirer pour la consolidation de la démocratie et la gestion plus rigoureuse des finances publiques. Il s’agira, par exemple, de respecter scrupuleusement le circuit descendant d’information de la Président de la République vers les Ministres. Hors conseil des ministres, il relève de la responsabilité exclusive du Premier Ministre d’informer les membres du Gouvernement des instructions du Chef de l’Etat. Car « Le ministre est responsable de son département. Il applique le programme gouvernemental dans son ministère, sous la direction et la coordination du Premier ministre. » (Article 93 de la Loi fondamentale). A qui incomberait la responsabilité pénale des décisions du Président de la République dont le Directeur de cabinet du Chef de l’Etat informe principalement un membre du Gouvernement par voie de courriel officiel non sans ampliation ?

Calcul stratégique au-delà du nettoyage des écuries d’Augias

Une chose est de considérer axiologiquement l’instruction judiciaire sur l’affaire Vital Kamerhe comme une démarche « salutaire » car susceptible de concourir à l’instauration de l’état de droit. Une autre est de garder à l’esprit que la rationalité en politique consiste fondamentalement au calcul stratégique des gains en comparaison du coût de l’action envisagée ou menée. Le Président de la République et son UDPS peuvent réussir à remonter leur côte de popularité si, à l’issue de cette affaire, ils en sortent indemnes. Ils auront réussi à administrer la preuve de l’utilité de près de quatre décennies de lutte dans l’opposition. Ils auront gagné en crédibilité. Le contraire est évident…

Le Front commun pour le Congo (FCC) de Joseph Kabila, dont les membres ne sont pas totalement épargnés des velléités des ténors de la coalition CACH (Cap pour le changement), pourrait être à la base de l’initiative ou l’accompagner non sans perspective. L’instruction judiciaire, initiée par le Ministre de la Justice, issu des rangs du FCC, ne serait peut-être pas politiquement sans motivation. Il n’existe aucune référence de relevé des décisions du conseil des ministres autorisant l’ouverture d’une instruction judiciaire. Je m’inclinerais à la moindre preuve contraire. Le Président de la République avait préconisé un audit.

A la réunion extraordinaire du Conseil des ministres du jeudi 20 février 2020, le Ministre de la Justice annonce, sans qu’il ne s’agisse d’un rapport de mise en œuvre d’une décision du Conseil des Ministres, avoir « donné injonction aux Procureurs Généraux près les Parquets de Kinshasa-Gombe et Kinshasa-Matete d’ouvrir une information judiciaire sur l’utilisation des fonds publics reçus (pour l’exécution du Programme des 100 jours). » Et de préciser que la « Justice (qui) doit aller jusqu’au bout des affaires dont elle est saisie, quels qu’en soient les auteurs. »

Le FCC, qui dispose d’une écrasante majorité au sein de deux chambres du Parlement, a la latitude, lorsque il en jugerait l’opportunité, de brandir la menace d’ouvrir, à la régulière, une procédure d’« empeachment ». Surtout s’il dispose de preuves probantes de « compromission » susceptibles d’astreindre à l’action de l’Assemblée nationale et du Sénat. Non pas aux fins de la rupture de la coalition mais plutôt du renforcement de sa position dans la gestion de son alliance avec le CACH dont est issu du Président de la République.
Qui aura-t-il le plus à gagner à l’issue de cette saga judiciaire ? Je souhaite que ce soit le peuple.

J-J MWENU (Politologue)
Actu30 / MCP, via mediacongo.net
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28 commentaire(s)

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IMBONGA | 263ENWS - posté le 23.04.2020 à 15:59

Jean Jacques Bukasa, libre à vous d'être un soutien du Président Félix...Je n'ai pas su apprécier le parallélisme entre nos petites querelles en famille et la gestion de la chose publique. Le programme de 100 jours, irréalisable ce jour, était cher au Président Félix. Ayant confié sa gestion à son Direcab, il était supposé en suivre correctement la réalisation et l'évolution. L'échec de ce programme est celui du Président de la République et non d'un autre quelconque de ses collaborateurs. C'est à ce niveau et à d'autres que je n'évoque pas que sa responsabilité est engagée. LE COACH NE JOUE PAS SUR LE TERRAIN, A SE DEMANDER POURQUOI ON LE VIRE QUAND LES RESULTATS...

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Mampuya | T6L7OKA - posté le 22.04.2020 à 21:48

Jean jacques Bukassa 22/04...oui chez les freres siamois, ce que fait l'autre a toujours un impact sur l'autre, toujours.

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Jean Jacques Bukasa | GFA7ICS - posté le 22.04.2020 à 21:17

Mampuya; es-tu toi responsable de ce que fait ton vieux cousin, frère Siamois, frère et allié dans la résolution de vos problèmes de famille mais qui ne t'associera jamais dans le partage de ses biens et secrets ?

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Mampuya | GFNVXBG - posté le 22.04.2020 à 17:59

Mampuya | GFNVXBG - posté le 22.04.2020 à 16:18 Pourquoi pas malade. Aucune personne se croiyant innoncent peut accepter la perte de sa liberté. Dit ceci, il y'a enquete, mais je n'ai jamais entendu, recherches, perquisitions,requisitions, des documents dans les bureaux ou maisons de Kamerehe. Il est possible que j'ai perdu quelque information. Mais s'il en est ainsi, Kamerehe est dans des salles draps, puisque toute la documentation d'accusation, viendrait d'une seule source ou des 2 sources. cdà, il est possible que sa tete ne plaisait à personne.

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Mampuya | GFNVXBG - posté le 22.04.2020 à 17:56

Jean Jacques Bukasa | GFA7ICS - posté le 22.04.2020 à 16:09 Le Congolais doit maintenant s'habituer à voir la vraie face de l’honnêteté : Formé dans l'école de l’humilité et de l’honnêteté de son père. Franchement je commence à avoir des doutes sur votre état de Santé... je me demande si voua avez connu Tshisekedi wa Mulumba (paix à son ame). De l'histoire du Congo, j'ai des sérieuses doutes. Pour le reste, nous avons dèjà dis sur ce blog, sont 2 frérès siamois, non pour rien Tshilombo ne peut le démissioner ou suspendre. En Chirurgie séparer 2 frérès siamois est toujours compliquer,mais cela dépend quels les 2 partis qui sont colés. Ventre ? tete ?

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Anonyme! | ET86R2M - posté le 22.04.2020 à 16:41

Réagissons en NATIONALISTE et NON EN RÉGIONALISTE NI TRIBALISTE. Faisons de sorte que le RATIONALISME prenne le dessus sur SANG et même le NÉPOTISME, voulais-je dire,NÉPOTISME-RÉGIONALO-TRIBALE. Venons au secours de la VÉRITÉ SEULEMENT; C'est elle qui nous libère et CONSOLIDE NOTRE CONSCIENCE NATIONALE et non pas le contraire... Qui a des oréilles...

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Jean Jacques Bukasa | GFA7ICS - posté le 22.04.2020 à 16:25

(Suite)...et pantalons en kaki, chapeau de cowboys et construisons les plus grandes routes jamais construites, les camions électriques avec notre cobalt pour transporter la caillasse dans les chantiers, labourer les champs, transporter nos compatriotes, exploitons nos mines de bitumes, ciment et nos carrières pour nos routes...mettons-nous donc au travail, nous pouvons bien nous sacrifier pour nos enfants et petits-enfants ! Les gens les plus riches en Afrique du Sud sont bien les fermiers blancs, qui ont ensuite envoyés leurs enfants dans les grandes écoles polytechniques qui vous montent aujourd'hui même des petits porteurs dans leurs garages !

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Jean Jacques Bukasa | GFA7ICS - posté le 22.04.2020 à 16:16

Les ennemis du Congo sont les hommes politiques et leurs fanatiques des réseaux sociaux qui ne cessent de créer de la distraction et déranger le Président et contre le développement

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Jean Jacques Bukasa | GFA7ICS - posté le 22.04.2020 à 16:11

(Suite)...et pantalons en kaki, chapeau de cowboys et construisons les plus grandes routes jamais construites, les camions électriques avec notre cobalt pour transporter la caillasse dans les chantiers, labourer les champs, transporter nos compatriotes, exploitons nos mines de bitumes, ciment et nos carrières pour nos routes...mettons-nous donc au travail, nous pouvons bien nous sacrifier pour nos enfants et petits-enfants ! Les gens les plus riches en Afrique du Sud sont bien les fermiers blancs, qui ont ensuite envoyés leurs enfants dans les grandes écoles polytechniques qui vous montent aujourd'hui même des petits porteurs dans leurs garages !

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Jean Jacques Bukasa | GFA7ICS - posté le 22.04.2020 à 16:10

(Suite)...des solutions pratiques de développement si vous en êtes capables, pas de lamentions ! Nous n'avons que faire des amis dans la lamentation ! Il nous faut partager la terre ! Lorsque nous auront partagé des grandes terres entre les familles Congolaises avec un potentiel de $10 millions de dollar par exemple à chacune le long des routes convenables et donné des parts dans les mines et autres ressources à chaque Congolais, il n’y aura plus inadéquation entre les richesses du Congo et la misère de la population ; le monde ne parlera plus du citoyen le plus pauvre du monde dans le pays le plus riche du monde. Ce sens n'aura plus sa raison d’être ! Portons des culottes...

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Jean Jacques Bukasa | GFA7ICS - posté le 22.04.2020 à 16:09

Le Congolais doit maintenant s'habituer à voir la vraie face de l’honnêteté : Formé dans l'école de l’humilité et de l’honnêteté de son père, le President fait un geste symbolique avant son mandat de se mettre à genoux devant Dieu pour demander sa bénédiction et tout était accompli et depuis ce jours, Dieu a pris commande de ce pays longtemps exploité et rien ne pourrait déstabiliser notre marche en avant et tous ceux qui prennent encore les choses à la légère, feront connaissance de la foudre de ce Dieu. Qui vivra verra ! Ayant dit cela, passons plutôt aux choses plus sérieuses que de palabrer sur 2 positions différentes connue d’avance ; contribuez des...

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UDPEST COVID-19 | TSWZGT3 - posté le 22.04.2020 à 16:05

A l'UDPS il y a que des inconscients immoraux! Pas de niveau pour tous. Regardez les confusions de ce type dans son analyse. Mawa

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IMBONGA | 263ENWS - posté le 22.04.2020 à 15:43

Il est clair que le Président Félix a fauté. Qu'il ne soit jamais rendu compte que l'argent était détourné ou que les marchés n'étaient pas passés conformément à la loi traduit un laisser-faire dans sa manière de gérer, ce qui est une faute de gestion ; Qu'il se soit rendu compte mais n'ait pas pris le courage de dénoncer et de prendre ses distances en limogeant son Direcab est de la complicité...DANS TOUS LES CAS IL A ETE MAUVAIS MANAGER.

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Golf | 7PBHH8Y - posté le 22.04.2020 à 15:42

Il faut bien comprendre les infractions politiques de haute trahison et de parjure (art.69, 74 de la constitution) et les infractions pénales définies à l'art. 167 du code pénal livre II ainsi que les infractions financières et économiques libellées aux articles 98, 99 et 163 de la constitution et aussi 147-150 du code précité. Le pouvoir (de décision de poursuite contre le Président de la République) conféré au Congrès par l’article 166 de la Constitution n’est pas repris parmi les quatre points prévus à l’article 119 limitant les missions du Parlement réuni en Congrès. L'initiative de mise en accusation du président de la république ne relève pas du 2/3 du...

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Golf | 7PBHH8Y - posté le 22.04.2020 à 15:25

Il faut bien comprendre les infractions politiques de haute trahison et de parjure (art.69, 74 de la constitution) et les infractions pénales définies à l'art. 167 du code pénal livre II ainsi que les infractions financières et économiques libellées aux articles 98, 99 et 163 de la constitution et aussi 147-150 du code précité. Le pouvoir (de décision de poursuite contre le Président de la République) conféré au Congrès par l’article 166 de la Constitution n’est pas repris parmi les quatre points prévus à l’article 119 limitant les missions du Parlement réuni en Congrès. L'initiative de mise en accusation du président de la république ne relève pas du 2/3 du...

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SHAKA | 2ZKD172 - posté le 22.04.2020 à 15:25

avant l'arrestation de Kamerhe FELIX TSHILOMBO n'as jamais condamnés publiquement le détournement de 15 millions tous avons suivie sa déclaration devant la presse internationale pour justifier les 15 millions, il avait déclarer que c’était pas l'argent des congolais ,l'argent du trésor publics, mais de rétro commission qu'on appelle en RDC COOP,comment le meme FELIX peut faire arrêter Kamerhe pour l'argent que lui meme ne considèrent pas volé ou détournés parce que c'est pas l'argent du trésor,arrêter de nous prendre pour des imbéciles FELIX est aussi responsable que Kamerhe

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SHAKA | 2ZKD172 - posté le 22.04.2020 à 15:17

PATRICK BALANGAYI: cessez des raisonnements de bistros c'est pas FELIX qui a voulus l'arrestation de Kamerhe pour ainsi faire le choix de fragiliser sa propre force politique auquel il s'appuient, FELIX devant la presse internationale avait qualifier cette opération de coop en RDC et que les 15 millions pour lui c'est pas l'argent du trésor publics mais des rétros commissions ou bien tu ne suis pas toute l'actualité ce juste vous commentez sans comprendre, est ce que avez vous suivie cette interview de FELIX devant la presse internationale avant de le défendre ? FELIX est responsable de malversations c'était sa décision les travaux ,c'était a lui de surveiller les finances la...

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OPINION LIBRE | 6MS7AT2 - posté le 22.04.2020 à 15:08

Patrick Balanganai...cessez de réfléchir comme un petit fanatique aveuglé assis à l ombre sous un arbre avec un ventre creux

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OPINION LIBRE | 6MS7AT2 - posté le 22.04.2020 à 15:03

Laissez vos distractions car nous voulons simplement que notre argent soit restitué. Point barre. On n est pas au parlement mais bien au parquet

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patrick balanganayi | 7EPH9TM - posté le 22.04.2020 à 15:01

Nous nous disons être intellectuels alors que nous les sommes pas, avez vous déjà vu quelqu' un participé dans une opération de détournement avec son complice et vouloir que ce dernier soit arrêté?Non! parce que son complice lui citera aussi, pensez- vous que si Félix Tshisekedi était inclus dans cette affaire pourrait- il accepté de livrer Kamerhé à la justice? soyons des intellectuels.

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VH | TILVP3A - posté le 22.04.2020 à 14:57

Depuis le commencement, le président s'est dans une situation honteuse. Comment un Chef d'Etat qui a du bon sens peut assister à un mariage honteux d'un leader politique qui épouse une femme qui a été épouser avec images télévisées à deux reprises par des personnes populaires. Le Président a entamé sa réputation auprès d'une franche de la population élitiste.

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Un combatant | BE8KI5L - posté le 22.04.2020 à 14:32

L’affaire de 100 jours définit les écarts entre les lois et leur interprétations par les organes d’execution. Les Congolais adorent la ‘forme’ mais le fond des questions lui échappe. Le President se perd dans les fonctions de la police au lieu de voir comment récupérer les 350 millions de dollars et completer le travail. Le Sénat croit que c’est le moment de s’attaquer au Chef de l’Eat au lieu de voir la gravité de la crise. Ce débat intellectuel doit terminer, Les Congolais doivent travailler.

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Salima | TTYVYQL - posté le 22.04.2020 à 14:22

Malheureusement, le Kamerheon semble n'avoir pas accroché sa queue, du moins fermement, à quelques branches pour assurer ses arrières et il s'est mis à patoger et à s'enfoncer dans le perileux et marécageux marigot politique congolais.

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Musa | G14FZFF - posté le 22.04.2020 à 14:17

Felix Trichekedi, tu n'echapperas pas a ses CRIMES commit par ton Directeur de Cabinet. C'est belle et bien claire que tu es le PATRON de Vital Kamhere. Avant que l'argent sort de ton bureau, tu vas savoir la ou cet argent vient et la ou cet argent va. Ne faut pas jouer le MALIN au peuple Congolais. Tous ce que Kamhere a fait, tu es au courant et tu es COMPLICE. Il faut que la justice t'interpelle d'aller expliquer cette corruption que toi et ton Directeur de Cabinet vous aviez fait. Si ton ton Directeur de Cabinet est en PRISON, il faut que toi aussi tu sois en PRISON. A bon attendeur Salut.

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Musa | G14FZFF - posté le 22.04.2020 à 14:16

Felix Trichekedi, tu n'echapperas pas a ses CRIMES commit par ton Directeur de Cabinet. C'est belle et bien claire que tu es le PATRON de Vital Kamhere. Avant que l'argent sort de ton bureau, tu vas savoir la ou cet argent vient et la ou cet argent va. Ne faut pas jouer le MALIN au peuple Congolais. Tous ce que Kamhere a fait, tu es au courant et tu es COMPLICE. Il faut que la justice t'interpelle d'aller expliquer cette corruption que toi et ton Directeur de Cabinet vous aviez fait. Si ton ton Directeur de Cabinet est en PRISON, il faut que toi aussi tu sois en PRISON. A bon attendeur Salut.

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Le sage | SD3Y66Q - posté le 22.04.2020 à 14:04

La responsabilité de trichekedi est engagée pour avoir marginalisé le gouvernement tshibala dans la gestion de son programme de 100 jours. Il ne peut s'en dérober. Tout était géré par la présidence et donc par le couple Fatshivit. Kamerhe ne peut être le seul à endosser toute la responsabilité de cette affaire scabreuse.

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Salima | TTYVYQL - posté le 22.04.2020 à 13:58

La fratrie kasaienne au secours du sphinx-junior de limete. Ainsi défend-elle, fatshi n'est jamais responsable des faits reprochés à son bureau. Le Kamerheon n'est sûrement pas si bête de n'avoir pas conservé l'arme fumante du crime qui, si celle-ci n'emmène pas visiblement au crime de fatshi, fera tomber son entourage familial à la manière du Covid-19 qui a ravagé son parterre. Qui vivra, verra! Un kamerhe mourant d'inquiétudes en bagne n'est point un bon gardien d'un deal qui ne fait que l'enfoncer. L'animal politique qu'il est dit être a commencé à craquer devant le constat que l'homme dont il continue d'être le directeur de cabinet ignore son SOS de prisonnier.

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Salima | TTYVYQL - posté le 22.04.2020 à 13:51

La fratrie kasaienne au secours du sphinx-junior de limete. Ainsi défend-elle, fatshi n'est jamais responsable des faits reprochés à son bureau. Le Kamerheon n'est sûrement pas si bête de n'avoir pas conservé l'arme fumante du crime qui, si celle-ci n'emmène pas visiblement au crime de fatshi, fera tombe son entourage familial à la manière du Covid-19 qui a ravagé son parterre. Qui vivra, verra!

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