
Société
C’était dans une ambiance de colère que les parents des élèves du Lycée Sacré-Coeur dans la commune de la Gombe à Kinshasa ont envahi ce vendredi 9 octobre la cour de cette institution éducative. Et c’est pour se procurer le kit scolaire.
Contrairement à ce qui avait été annoncé sur les ondes , les parents se sont vus obligés d’acheter à 15$ américains l’ensemble de blouse et jupe d’uniforme, seule et unique condition d’accès à l’école. Une vente organisée en journée unique pour un millier des parents. Une situation quelque peu déshonorante qui a fait sécher le travail à certains parents et mis en retard les autres.
Nous signalons que ladite vente existe depuis une décennie et organisée pendant 6 jours soit une semaine précédant la rentrée scolaire. Particulièrement pour cette année, l’école a en plus de la vente proposé le service de confection.
Tout parent est permis de faire confectionner la tenue d’uniforme de son enfant à 20 000Fc mais cela à ses risques et périls. Les parents sont montés au créneau ce jour pour exprimer leur mécontentement sur cette manière d’organiser en une seule journée la vente et la livraison pour tout ce monde. Un vrai désordre qui peut occasionner la propagation de l’épidémie à coronavirus. Aux autorités de suivre avec un œil regardant l’ouverture très prochaine des écoles en vue d’une application stricte du respect des gestes barrières.
Le code à 7 caractères (précédé de « @ ») à côté du Nom est le Code MediaCongo de l’utilisateur. Par exemple « Jeanne243 @AB25CDF ». Ce code est unique à chaque utilisateur. Il permet de différencier les utilisateurs.
Les plus commentés
Politique Félix Tshisekedi aux chefs coutumiers du Kwilu: "Les américains vont nous aider à construire une Armée pour protéger notre pays et viendront avec leur argent pour investir"
30.03.2026, 12 commentairesPolitique Les 117 « péchés » de la Constitution dévoilés par Dieudonné Nkishi
31.03.2026, 10 commentairesAfrique Qualification de la RDC au Mondial : les réactions du Rwanda divisent
01.04.2026, 8 commentairesOnt commenté cet article
Ils nous font confiance