
Société
Le ministre des Droits humains, André Lite a désapprouvé les égarements de certains éléments de la police de Kinshasa qui se sont permis de trouer les roues du véhicule du président de l’Engagement pour la Citoyenneté et le Développement (ECiDé), Martin Fayulu lors de la marche mercredi 14 octobre 2020.
Pour le ministre Lite qui devant le Conseil des droits de l’homme de l’ONU à Genève avait réaffirmé la détermination du gouvernement congolais à faire respecter les libertés fondamentales, ces actions répréhensibles de la police ne peuvent être justifiées.
« Je réprouve le fait que certains éléments de la police aient troué les roues du véhicule de M.Martin Fayulu. Rien ne peut justifier ce genre de travers qui porte atteinte aux droits fondamentaux, en l’espèce la liberté de mouvement reconnu à ce dernier (Martin Fayulu Ndlr) », a dénoncé André Lite.
Le patron des Droits humains en République démocratique du Congo (RDC) interpelle les autorités de la police nationale congolaise (PNC) afin que ce genre d’atteinte aux libertés fondamentales ne se reproduisent plus.
« L’inspectorat général de la PNC est appelé à jouer son rôle en pareille circonstance à l’effet de garantir la non-récurrence de ces voies de fait », a-t-il dit.
Le coup de guele d’André Lite contre les bavures policières pour étouffer une marche de l’opposition est une première pour un ministre des Droits humains depuis l’existence du Congo post-colonial.
Des organisations des droits de l’homme ont salué la prise de position du ministre Lite qui confirme que le pays prend de plus en plus une bonne direction en matière de respect des de l’homme.
L’Ong de défense des droits de l’homme-Asadho a dénoncé aussi les dérives de certains éléments de la police de Kinshasa qui ont fait montre de beaucoup de zèles pendant la marche appelée par le nouveau coordonnateur de la coalition Lamuka pour s’opposer à la balkanisation de la RDC.
Ils sont allés trop loin jusqu’à trouer les pneus de la jeep de Martin Fayulu pour lui empêcher de rejoindre le lieu de rassemblement où devrait commencer la marche.
Son président, Jean-Claude Katende a condamné l’agir de la police qui va, selon lui, à l’encontre de l’Etat de droit prôné par le pouvoir en place.
« La prise de position du ministre des Droits humains André Lite est à saluer », s’est félicité un militant du mouvement pro-démocratie Lucha.
Plusieurs autres bavures ont été commises. Le secrétaire général de l’ECiDé parle de l’usage des belles réelles pour disperser les manifestants. Nombreux d’entre eux ont été grièvement blessés.
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