Faut-il fuir ?

“Si l’Éternel n’était pas mon secours, mon âme sombrerait rapidement dans le silence.” Psaumes 94. 17


Il est bon de se tenir informé de ce qui se passe dans le monde, dans son pays, dans sa ville. Cela permet de savoir où en sont les humains avec qui nous partageons le temps actuel sur cette terre. Mais la surabondance des malheurs et des catastrophes peut miner le moral du plus optimiste.

L’analyse des comportements, la dégénérescence des valeurs autrefois considérées comme vitales, les déviances dans les mœurs, les perversions en tout genre, les scandales qui éclatent mais qui restent sans enseignements… tout cela entraîne une méfiance à l’égard de la nécessité de savoir.

La politique de l’autruche est d’ailleurs celle que pratiquent bon nombre de nos contemporains qui préfèrent ignorer, vivre au maximum tant qu’il est possible (“on n’a qu’une vie !” scandent-ils).

“Après moi, le déluge”, aurait dit Louis XV qui ne croyait pas trop en son potentiel successeur. Ignorer, refuser, se cacher les vérités n’empêchent pas les vérités d’advenir et d’être.

Le chrétien, qui craint la contamination du mal, peut avoir la tentation de se rendre dans son église comme dans un refuge, pour fuir le monde, ses travers et ses tentations.

Certains ascètes ont ainsi cherché à se retirer du monde pour vivre isolés, loin du bruit, des turbulences et des effets néfastes des dérèglements humains. Le prophète Élie, en son temps, effrayé par le comportement du peuple et de la reine Jézabel, a connu ce désir de fuir. Dans un premier temps, il est allé au désert pour tout oublier et trouver refuge dans l’isolement.

Puis, sans doute toujours tourmenté, il s’est caché dans une caverne après 40 jours de marche. Là, Dieu lui parle et lui demande : “Que fais-tu ici ?” Autrement dit, il n’était pas au bon endroit alors qu’il pensait devoir se protéger. Après s’être révélé au prophète, Dieu lui dit : “Va, reprends ton chemin” (1 R 19. 15). À quoi sert-il d’être prophètes, porte-paroles de Dieu, si pour notre confort personnel, nous nous isolons ?

(La Bonne semence)

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Référence : AN1 218 746 Publiée le 09.02.2024 LUBUMBASHI - Lubumbashi 289 vues

Faut-il fuir ?

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“Si l’Éternel n’était pas mon secours, mon âme sombrerait rapidement dans le silence.” Psaumes 94. 17


Il est bon de se tenir informé de ce qui se passe dans le monde, dans son pays, dans sa ville. Cela permet de savoir où en sont les humains avec qui nous partageons le temps actuel sur cette terre. Mais la surabondance des malheurs et des catastrophes peut miner le moral du plus optimiste.

L’analyse des comportements, la dégénérescence des valeurs autrefois considérées comme vitales, les déviances dans les mœurs, les perversions en tout genre, les scandales qui éclatent mais qui restent sans enseignements… tout cela entraîne une méfiance à l’égard de la nécessité de savoir.

La politique de l’autruche est d’ailleurs celle que pratiquent bon nombre de nos contemporains qui préfèrent ignorer, vivre au maximum tant qu’il est possible (“on n’a qu’une vie !” scandent-ils).

“Après moi, le déluge”, aurait dit Louis XV qui ne croyait pas trop en son potentiel successeur. Ignorer, refuser, se cacher les vérités n’empêchent pas les vérités d’advenir et d’être.

Le chrétien, qui craint la contamination du mal, peut avoir la tentation de se rendre dans son église comme dans un refuge, pour fuir le monde, ses travers et ses tentations.

Certains ascètes ont ainsi cherché à se retirer du monde pour vivre isolés, loin du bruit, des turbulences et des effets néfastes des dérèglements humains. Le prophète Élie, en son temps, effrayé par le comportement du peuple et de la reine Jézabel, a connu ce désir de fuir. Dans un premier temps, il est allé au désert pour tout oublier et trouver refuge dans l’isolement.

Puis, sans doute toujours tourmenté, il s’est caché dans une caverne après 40 jours de marche. Là, Dieu lui parle et lui demande : “Que fais-tu ici ?” Autrement dit, il n’était pas au bon endroit alors qu’il pensait devoir se protéger. Après s’être révélé au prophète, Dieu lui dit : “Va, reprends ton chemin” (1 R 19. 15). À quoi sert-il d’être prophètes, porte-paroles de Dieu, si pour notre confort personnel, nous nous isolons ?

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