
Santé
Chaque 05 mai, la journée internationale de la sage-femme nous rappelle l’importance de leur rôle pour l’amélioration de la santé maternelle dans le monde entier. Ainsi donc, elles sont nombreuses et toujours prêtes à aider les femmes à l’accouchement malgré les conditions parfois difficiles dans lesquelles elles travaillent ici à Lubumbashi.
Étant professionnel de la santé de la femme, la sage-femme réalise quotidiennement un travail remarquable. Vu que c’est elle qui est la première à s’occuper de la femme enceinte. En plus de cela, elle a diverses taches. L’on peut citer, entre autre, le diagnostic, la déclaration de la grossesse ainsi que le suivi de celle-ci. La préparation à la naissance et à la parentalité. Elle diagnostique et assure le suivi du travail, l’accouchement, la surveillance de la santé postnatale de la mère et de l’enfant. Celle-ci peut également s’occuper des visites postnatales, la prescription des médicaments et vaccins.
« Notre travail est souvent stressant. Accueillir chaque jour des nouveaux nés et aider leurs mères pendant le moment d’accouchement nous demande beaucoup d’amour. C’est pourquoi, il faut aussi avoir un grand cœur afin de supporter les caprices des femmes et d’autres réalités de notre profession. Moi, je suis toujours fière de voir naitre des bébés. Je suis passionnée de ce métier. » A déclaré Noëlla Tshikomb, sage-femme depuis 11 ans.
Relation parturiente et sage-femme
Vu le rôle primordial de la sage-femme, elle est appelée à être à l’écoute de la femme pendant et après son accouchement. Mais d’autres témoignages, récoltés auprès des femmes, montrent que parfois tout n’est pas rose entre les deux. Patricia, mère de deux enfants se rappelle de ses deux accouchements. « La première fois, c’était par la voix haute et tout se passait bien avec la sage-femme qui m’avait accueillie. Elle était gentille. Pour la seconde fois, j’ai eu mon bébé à 5 heures du matin. Mais j’étais à l’hôpital depuis 21 heures . Les douleurs dues aux contractions étaient atroces. La sage-femme qui était de garde cette nuit là, ne s’occupait de moi que quand elle le voulait. Elle se permettait même de crier sur moi . »
Appel à la conscience
Noëlla Tshikomb , sage-femme, appelle ses collèges à plus de responsabilité dans l’exercice de leur métier. Elle déplore l’évènement tragique qui s’est produit il y a peu au Sénégal. Pour la petite histoire, une femme nommée Astou Sokhna âgée d’une trentaine d’années enceinte de neuf mois, est décédé en avril dernier au Sénégal dans un hôpital public. Cette dame avait attendu plus de vingt d’heures une césarienne qu’elle réclamait en vain. À ce jour au Sénégal, six sages-femmes sont poursuivies pour non-assistance à personne en danger.
Il sied de signaler que cette appellation « sage-femme » est la même tant pour les femmes que pour les hommes. Cependant, ces derniers sont rares dans ce métier.
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