
Politique
Un challenger de taille contre Tshisekedi. Battant et constant, l’opposant Franck Diongo s’inscrit, mercredi 27 septembre, sur la liste des candidats à la présidentielle de décembre. Le leader du MLP va déposer sa candidature à la Ceni en quatrième position après Augustin Matata, Constant Mutamba et Rex Kazadi.
Sa candidature était donc attendue. Ébullition, nouvelle ère, la bataille des urnes s’annonce comme un véritable tournant avec la participation du “héros vivant” qui pourrait bouleverser l’équilibre des forces en présence. Un gros défi pour le régime du fils de feu Étienne Tshisekedi. Le candidat Diongo a un ancrage populaire hors pair, car la population voit en lui un véritable espoir de changement.
Son discours franc et direct séduit de plus en plus ses compatriotes, lassés des promesses non tenues et des scandales politiques et financiers durant toute la mandature, explique un haut cadre du parti MLP.
Déjà, les partisans de Franck Diongo se mobilisent déjà pour que le dépôt officiel de la candidature de leur chef de file soit un moment fort en émotion.
Diongo ne recule jamais

La détermination de l’ancien parlementaire à lutter contre les injustices et les abus de pouvoir lui ont attiré la foudre du pouvoir Udps. Depuis des années, Diongo a été un farouche critique aux différents régimes, en dénonçant régulièrement la corruption, le détournement de deniers publics et surtout les atteintes aux droits de l’homme. Il est d’ailleurs le seul opposant à avoir été arrêté par les quatre derniers présidents à savoir Mobutu, les Kabila père et fils et enfin Félix Tshisekedi.
Parmi les principaux axes de son programme quinquennal, l’animal politique a toujours insisté sur la nécessité d’instaurer et de promouvoir la bonne gouvernance mieux la transparence dans la gestion des affaires publiques. “La question de la justice sociale, la mise en place des politiques visant à réduire les inégalités et l’amélioration des conditions de vie des Congolais”, font partie également de ses priorités.
Trop d’embûches

La route vers la présidence ne sera pas facile pour Franck Diongo. Il devra faire face aux coups bas et à une concurrence féroce, notamment de la part du candidat du parti au pouvoir. De plus, il devra relever de nombreux défis logistiques et financiers pour mener à bien sa campagne électorale.
Nonobstant ces obstacles, le fils idéologique de Tshisekedi père reste déterminé à mener son contrat jusqu’au bout, apprend-on de son sérail. Ses proches rassurent que le cador de l’opposition compte sur le soutien populaire et la mobilisation de la population pour faire entendre sa voix et faire pencher ainsi la balance de son côté.
Dans les prochains mois, les électeurs auront donc l’occasion de choisir leur futur président. Franck Diongo représente un choix différent, une alternative aux politiques publiques actuelles. “Reste à savoir si on le laissera battre campagne”, s’interroge un observateur de la scène politique congolaise.
De toute façon, on devra désormais compter avec le radical Diongo. La réponse, c’est dans les urnes, après le scrutin présidentiel le 20 décembre prochain qui s’annonce comme un moment clé pour l’avenir du pays.
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L’opposant Franck Diongo, candidat-président à la présidentielle de décembre 2023 qui va déposer mercredi 27 septembre, son dossier au BRTC de la CENI. @Photo Droit tiers.