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Politique

Agression rwandaise : Jo M. Sekimonyo considère inconstitutionnel le dialogue avec Nangaa et propose une nouvelle majorité

2025-02-19
19.02.2025
2025-02-19
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La démarche initiée par les responsables de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco) et l’Église du Christ au Congo (ECC), visant à chercher une solution à la guerre dans la partie est du pays par la négociation avec les dirigeants de l’AFC/M23 et le président rwandais dans le cadre d’un « pacte social pour la paix », est jugée constitutionnelle selon l’analyste politique et économique Jo Sekimonyo.

Jo Sekimonyo rejette avec force l’idée de dialoguer avec l’ancien président de la CENI, Corneille Nangaa, car négocier avec un groupe rebelle qui ne cesse de combattre le régime en place constitue une violation de l’article 64 de la Constitution de la République démocratique du Congo.


Jo Sekimonyo

Pour Jo Sekimonyo, la mise en place d’une nouvelle majorité au niveau du Parlement demeure une solution palliative. Il a par ailleurs invité le président du groupe rebelle de l’Alliance du Fleuve Congo, Corneille Nangaa, à renoncer à ses ambitions de prendre le pouvoir par la force dans le but d’intégrer les nouvelles institutions.

« L’initiative prise par les responsables religieux de la Cenco et de l’ECC, visant à négocier avec Corneille Nangaa dans la quête de la paix dans la partie est du pays, est une violation de l’article 64 de la Constitution. Nangaa a commis un acte de haute trahison. Négocier avec celui qui cherche à renverser le pouvoir est anti-constitutionnel selon la nature juridique de notre pays », a déclaré l’analyste économique et politique Jo Sekimonyo. Il a ajouté que « la seule solution pour pallier cette crise est que Corneille Nangaa doit impérativement se rétracter, ensuite le chef de l’État lui pardonne avant de créer une nouvelle majorité parlementaire. »

Pour rappel, l’article 64 de la Constitution de la République Démocratique du Congo stipule que « tout Congolais a le devoir de faire échec à tout individu ou groupe d’individus qui prend le pouvoir par la force ou qu’il exerce en violation des dispositions de la présente Constitution. »

 

 

Ben Dibanzilua
Le Potentiel / MCP, via mediacongo.net
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Il y a 361 jours
Jo, tous ce que tu racontes là, c'est pour toi, apparemment ta manière de parler, tu ressemble à un djaleloliste, laisser les hommes de Dieu tranquille. Toi même tu sais que tu racontes des bobards. Tshisekedi qui voulait changer la loi fondamentale n'était une violation n'est ce pas ? Aller aux diables.

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Il y a 361 jours
Aparement ce Monsieur Jo SEKIMONYO vit dans une autre planete autre que la TERRE Les choses vont tellement vite sur la scene nationale que certaines propositions n'ont plus sa raison d'etre; En plus, il nous parle de la violation par NANGAA de l'article 64 de la Constitution, et pourtant Felix TSHISEKEDI l'a viole chaque jour. Tshisekedi avait TOUT le pouvoir en tant President de la Republique de stoper ces choses, mais a l'heure actuelle, c'est trop tard.

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Il y a 361 jours
Cher Jo, on dirait que tu es en retard ! Le sommet de la SADC -EAC exige le dialogue entre groupes politico-militaire y compris les M23, le gouvernement est favorable à la démarche et à signé le document. Alors s'en prendre à la démarche de la CENCO-ECC n'est qu'une ignorance

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Il y a 361 jours
Tshilombo a systématiquement violé la constitution, le monsieur était où ? Depuis 6 ans Tshilombo n'a fait détruire tout ce Kabila avait fait, se voyant ce génie qui voulait inventer un autre RDC. Où en sommes aujourd'hui ? Refaire la constitution per intégrer les M23 et leurs supplétifs. Pourquoi Tshilombo se cache derrière Kagame ? Justement pour laisser ses amis M23 s'implanter en RDC.

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