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Politique

Donald Trump salue le leadership du président Félix Tshisekedi

2026-02-06
06.02.2026
Afrique
2026-02-06
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Image d'illustration. Les présidents Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo et Donald Trump

Reçu à Washington le 4 février, le président de la République démocratique du Congo, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a bénéficié d’un accueil hors norme et d’un soutien appuyé de Donald Trump.

Au-delà du protocole, cette séquence diplomatique traduit une reconnaissance politique explicite : celle d’un dirigeant africain jugé crédible, résilient et capable de dialoguer d’égal à égal avec les grandes puissances, sans jamais renoncer à la souveraineté de son pays.

En ce début février, Félix Tshisekedi s’est rendu à Washington pour une visite officielle marquée par sa participation au National Prayer Breakfast et par plusieurs échanges de haut niveau avec l’administration américaine.

Cette séquence n’a rien d’anodin. Elle s’inscrit dans une phase de redéfinition des priorités américaines en Afrique, où la République démocratique du Congo apparaît de plus en plus comme un pivot stratégique incontournable.

Tous les participants ont d’ailleurs noté que le président congolais n’a pas été traité comme un participant parmi d’autres.

La tonalité des échanges, la visibilité accordée à sa présence et les propos publics tenus par le président américain témoignent d’un accueil singulier, révélateur d’une lecture renouvelée du rôle de Kinshasa sur l’échiquier régional et international.

Donald Trump salue un leadership africain « très, très courageux »

Lors de cette séquence à Washington, Donald Trump a publiquement salué le «courage» et le «leadership» de Félix Tshisekedi, le décrivant comme un dirigeant résilient, capable d’avoir traversé des crises majeures, tout en maintenant le cap de la stabilité institutionnelle.

Cette reconnaissance, formulée dans un style direct caractéristique du président américain, revêt une portée politique claire : elle distingue Tshisekedi au sein d’un paysage africain souvent perçu, à Washington, à travers le prisme de l’instabilité ou de la dépendance stratégique.

En qualifiant le président congolais de «very, very brave and wonderful man» devant un parterre de dirigeants internationaux, Donald Trump a renvoyé à la capacité du chef de l’État congolais à gouverner dans un contexte marqué par des tensions sécuritaires persistantes à l’Est, des défis économiques structurels et des rapports de force régionaux complexes.

En valorisant cette résilience, Trump adresse également un signal aux autres acteurs internationaux : la RDC n’est plus seulement un terrain d’intervention ou d’assistance, mais un partenaire politique à part entière. Et gare à celui qui ne l’a pas encore compris !

La RDC, partenaire stratégique sans renoncement souverain

Cette reconnaissance américaine trouve un écho direct dans la ligne défendue par Félix Tshisekedi lui-même.

Dans son discours sur l’Etat de la Nation, du 9 décembre 2025, le président congolais avait pris soin de clarifier la nature des relations engagées avec les États-Unis : coopération, oui ; abandon de souveraineté, non.

Il avait alors insisté sur le fait que les accords et partenariats conclus visaient à renforcer la capacité de l’État congolais à servir son peuple, à sécuriser son territoire et à valoriser ses ressources, sans transfert de contrôle politique ou stratégique.

La visite à Washington s’inscrit pleinement dans cette logique. Elle montre une RDC capable de dialoguer avec la première puissance mondiale tout en assumant une posture d’État souverain, conscient de ses intérêts et de ses lignes rouges.

Ce positionnement tranche avec une histoire diplomatique longtemps marquée par des relations asymétriques et par une externalisation des décisions clés.

Kinshasa, nouvelle capitale de l’Afrique

Au-delà de la relation bilatérale avec les États-Unis, la réception de Félix Tshisekedi à Washington participe d’un mouvement plus large : le recentrage de la RDC comme acteur central en Afrique.

Par son poids démographique, ses ressources stratégiques et sa position géographique, le pays est redevenu un point de passage obligé pour toute réflexion sérieuse sur la stabilité, la croissance et la sécurité du continent.

Le fait que Donald Trump choisisse de mettre autant en avant Tshisekedi comme un interlocuteur crédible illustre cette évolution.

Il reconnaît implicitement que les équilibres africains ne peuvent plus être pensés sans Kinshasa, ni sans un leadership congolais capable de dialoguer avec les grandes capitales mondiales.

Une reconnaissance internationale, sans aveuglement

Cette mise en lumière n’efface pas les défis considérables qui restent à relever, notamment sur le plan sécuritaire et institutionnel. Elle ne constitue pas non plus un blanc-seing politique.

Mais elle marque un tournant clair : celui d’une reconnaissance internationale – véritable tour de force réussi par le président Tshsekedi – fondée non sur la compassion ou l’assistance, mais sur l’identification d’un leadership perçu comme solide, endurant et capable de produire des résultats dans la durée.

En ce sens, la réception récente de Félix Tshisekedi à Washington ne relève ni de l’anecdote ni de la seule communication symbolique.

Elle traduit une recomposition plus favorable des regards et des intérêts, où la République démocratique du Congo et son président apparaissent désormais comme des acteurs crédibles, structurants et pleinement intégrés aux équilibres géopolitiques contemporains, avec lesquels il devient non seulement nécessaire, mais pertinent, de construire.

 

 


ACP / MCP, via mediacongo.net
C’est vous qui le dites : 8 commentaires
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Il y a 6 jours
@Bunagana , nous ne sommes ni inconscients, ni naïfs. Trump est un transactionnel nous avons ce qu’il veut et il a ce que nous voulons. Il n’y a rien de sentimental. Le monde a changé et Tshilombo l’a compris avant Kagame .

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Il y a 7 jours
La vidéo de Trump sur Obama dit tout sur ce qu‘il pense de l‘homme noir et des pays africains qu‘il consodère comme des trous de la merde. Il faut être inconscient pour croire que Trump vous veut du bien.

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Il y a 7 jours
Les congolais comme Meso Mbuaki, doivent savoir que la guerre des minerais est avant tout un hold-up. Une action de brève durée. Jamais une guerre. Une guerre il faut la nourrir et une guerre classique demande beaucoup d'argent et des moyens financiers. Si Kagame voulait les minerais congolais ou la terre congolais, il allait faire exactement ce que fait l'Ouganda. L'Ouganda est devenue comme une dame, devant les congolais qui obtient tout sans effort, bruit. Kagame pouvait faire comme Burundi pour avoir les minerais congolais.

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Il y a 7 jours
Nous venons de très loin , pendant plus 30 ans Paul Kagame était l’enfant gâté , pour utiliser ses propres termes, des USA . Souvenez-vous des déclarations de Madeleine Allbright : les Tutsis sont la prunelle de mes yeux, et aujourd’hui après des humiliations, après des moqueries, après des sacrifices, après des millions des morts, la première puissance mondiale, les USA, vient de se ranger derrière une vérité que les congolais n’ont jamais cessé de clamer depuis des années, à savoir l’agression du Rwanda pour s’accaparer de nos minerais. Nous devons saluer cela au delà de nos divergences politiques, philosophiques et religieuses. Nous ne sommes pas naïfs, nous savons que Trump et les USA font cela pour leurs intérêts mais entre les rebelles , soutenus par le Rwanda,qui violent , tuent et maltraitent nos concitoyens pour voler ces minerais et les américains qui nous proposent un accord commercial sans les morts et les viols , le choix est clair : nous avons choisi Trump , quitte à nous d’être à la hauteur de cet accord.

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Il y a 7 jours
(Suite)La répartition de la RDC est en cours. Les minerais, les accords commerciaux eecc étaient là, avant même que la RDC soit tracée sur carte. N'oublions jamais les paroles de Tshilombo sur Top Congo, " qu'il était l'homme qui pouvait arrêter Kagame ". Mais demandons nous à quel prix ? La disparition de RDC ? Gorbacev était décrit partout en Occident, un grand visionnaire. À la fin l'URSS était disparue. Une guerre gagnée par Roland Reagan sans le moindre coup de feu. Imaginons les bêtises de Tshilombo jusqu'au bout et immaginons, quelle RDC on aura. La loi cyclique nous dit, il y'aura toujours un changement qui vient à la fin de chaque cycle. Ne regardons pas les supposées victoires, mais Imaginons la RDC qui vient après ou qui va en sortir. L'Occident sait que Kagame et Mzee Kabila sont fils des maquis. Kagame a grandi dans les camps de l'Ouganda et Mzee Kabila dans son fief proche de Tanzanie. Ainsi un idéal ne meurt jamais. De même la preoccupation de Kagame sur la présence de FDRL en RDC est compressible.

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Il y a 7 jours
La stupidité des certains congolais est singulière, elle ressemble à une épidémie d'idioties et d'idiots. Tenez, sous Maréchal Mobutu, on a vue des chefs d'états, des premiers ministres, ambassadeurs,eecc entrés dans la paillote pour une rencontre avec le Maréchal en cravate et en sortir en abacos et toge de léopard sur la tête. Mais aussi avec un caillou dans sa mallette de chantre du guide suprême. Aucun congolais lambda, ne comprenait le sens du sourire de l'invité. Mais la conviction que le Maréchal et le Zaïre tenaient le monde sous ses pieds était certain. Aujourd'hui nous assistons à la même situation, mais plus idiote encore encore. On ne pose pas question que serait la RDC du lendemain en cas de paix. Le citoyen de Goma, aura t-il le raisonnement de son frère de Kinshasa ? Cette guerre sert à quoi ? Nous débarrasser du régime de Kigali ou récupérer le territoire ? Même les territoires récupérés auront la même vision de Tshilombo ? Nanga a déjà proposé le Fédéralisme, Tshilombo de son côté veut lui-même changer de constitution. La répartition de la RDC est en cours. Les minerais, les accords commerciaux eecc étaient là, avant même...

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