Augustin Kabuya : « Si le peuple congolais décide que Félix Tshisekedi doit continuer avec un troisième mandat, qui suis-je pour m’y opposer ? »
2026-04-08
2026-04-08
08.04.2026
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Le secrétaire général de l’UDPS, Augustin Kabuya, a rouvert le débat sur la révision constitutionnelle en République démocratique du Congo. Dans un entretien accordé à Jeune Afrique ce 8 avril, il a défendu avec force l’idée d’adapter la Constitution aux réalités actuelles du pays.
« Il n’y a que la Bible qu’on ne peut pas toucher », a-t-il lancé, justifiant la nécessité d’examiner certains articles jugés obsolètes ou problématiques.
Il a notamment évoqué l’article 85 relatif à l’état de siège, estimant que certaines dispositions pourraient freiner la gouvernance dans un contexte sécuritaire et politique complexe.
Ces arguments s’appuient sur les résolutions adoptées lors des états généraux de l’UDPS en décembre 2024, qui avaient déjà ouvert la réflexion sur une réforme du texte fondamental.
La question du troisième mandat pour le président Félix Tshisekedi, déjà extrêmement sensible, est abordée avec prudence par Kabuya.
« Je n’ai jamais parlé avec le chef de l’État de cette hypothèse », précise-t-il.
Cependant, il laisse planer une possibilité en invoquant la souveraineté populaire.
« Si le peuple congolais décide que Tshisekedi doit continuer, qui suis-je pour m’y opposer ? »
Cette déclaration relance le débat politique dans un pays où la Constitution et la limitation des mandats présidentiels sont des sujets hautement sensibles.
À Kinshasa, les réactions sont attendues avec attention, car chaque mot prononcé par un cadre du parti présidentiel peut influencer l’agenda politique et les alliances.
Cette position pourrait aussi servir à préparer l’opinion publique à des réformes institutionnelles, tout en ménageant le président, dont le rôle reste central dans le parti et le pays.
MediaCongo Josue Lelo
Josue Lelo
Afrik-Info.cd / MCP , via mediacongo.net
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Tiens tiens à l'époque de Kabila ,on pouvait s'y opposer même si le peuple le décidait, Or on entendait partout ''wumela wumela , mais comme il n'était pas de ton parti, tu devais t'y opposer
Laxe rawbank Tshisekedi: lautopsie d’une mafia financiere qui assaine le congo: la Rawbank, , agirait en réalité comme l'axe financier souterrain du clan Tshisekedi, un rouage discret mais déterminant d'un système de prédation institutionnalisée Des valises de cash, convoyées depuis les sites miniers du Katanga et de la Lualaba, seraient déposées dans les agences de Lubumbashi et de Kolwezi. Ces fonds, issus de transactions opaques sur le cuivre et le cobalt, transiteraient ensuite par des circuits internes avant d'être ventilés vers des sociétés-écrans familiales, elles-mêmes connectées à des comptes offshores dans des juridictions lointaines de Qatar, Dubaï, Maurice ou Cap-Vert Ces mécanismes auraient permis la constitution d'une fortune tentaculaire, dissimulée sous les dehors d'une gestion patrimoniale apparemment légale. Tshisekedi, nostalgique d'une époque révolue,ce que semble ignorer le clan présidentiel, c'est que le monde d'aujourd'hui n'est plus celui de Mobutu. Les banques suisses ne sont plus des coffres silencieux, les paradis fiscaux se sont réduits comme peau de chagrin, et la traçabilité des flux financiers maintenant instantanée.
Il s'agit de peuple d'abord dont parle kabuya ?
Quand il avait promis de distribuer les armes c'était pour tirer sur qui?
Il faut que Dieu intervienne et vite !
On dit que le peuple est souverain. Si la majorité du peuple décide que Tshilombo doit rester au pouvoir, qui peut l’en empêcher ? Tant que l’armée rwandaise sera sur notre sol, Fatshi restera président du Congo. Si vous voulez vraiment qu’il parte, chers Rwandais, vous savez ce qu’il vous reste à faire…
Réponses : 4
C'est bien beau, le chapelet des bonnes intentions, mais qui va organiser les élections pour toi ? Faut revenir sur terre, ma chère. Comment veux-tu qu'on s'occupe bien du pays lorsqu'une grosse part de notre budget va à l'effort de guerre ? Si tu veux le paradis que tu souhaites, commence déjà par demander aux Rwandais de quitter nos sols, et puis, pour le reste, on pourra en discuter.
Honte sur vous! Tous ceux qui souhaitent une alternance politique saine, et pour la première fois un vrai respect de la voix du peuple avec des élections apaisées sont-ils des ennemis du peuple? Ne serait-ce pas l'inverse? Continuer à soutenir qlq1 qui a volé les élections, dont les courtisans pillent l'Etat, alors que 95% de la population crève dans la misère, est-ce décent? Votre attitude est répugnante. Le pays doit être reconstruit, et il faudra des hommes compétents et honnêtes pour se faire. Pas des Tshisekedi , Kabila, ou Nanga. Des hommes ou femmes prêts à travailler pour la population. Tshisekedi DEHORS.
Mais qu'est-ce que vous attendez ? Venez jusqu'à Kinshasa, on vous attend impatiemment.
Olinga, Olinga te, oza membre ya MPR, oza Zairois c'était hier. Aujourd'hui, Olinga Olinga te oza na UDPS/Tshilombo, oza Mumpompois
Ces voyous de la république, ivrent de l'appât du gain, ne savent pas lirent les signaux d'alerte. Le peuple kinois en reclamant la libération de MUTAMBA leur a envoyé un message fort comme pour dire "avoir peur a ses limites". Un jour la rebellion populaire sera plus forte que celle-là tant qu'ils ignoreront les soucis quotidiens des congolais. Je ne cesserai de repeter " MOBUTU aussi ne croyait pas",il a finit par s'exiler à GBOADO avant d'y être chassé définitivement par les KADOGOS comme un vulgaire malfrat (BALADO,KULUNA). Aujourd'hui son âme est en vagabondage loin de ses terres
Je ne pense pas que l'amendement constitutionnel visant à augmenter le nombre de mandats soit judicieux. Il devrait donner la parole à d'autres partis et candidats. La démocratie a besoin de la diversité des acteurs.
Célébration du léopard à 96 millions de dollars : elle rappelle la folie de l’investiture de l’empereur Bokassa en RCA, qui aurait coûté 20 millions de dollars mais cela deviendra une goutte d’eau qui fit déborder le vase. La RDC sombre dans un chaos indescriptible : tueries en Ituri, occupation du Nord et du Sud-Kivu. Quant aux foyers de rébellion au Katanga et à Kinshasa, inutile d’en parler davantage : enlèvements, braquages, inondations, embouteillages Entre-temps, une rhétorique s’installe autour de l’UDPS : un bouc émissaire est désigné comme responsable de tous les maux congolais mauvaise gestion, gabegie, détournements, inversion des priorités sociales : le Rwanda. C’en est trop ! Et Kabuya est convaincu que le people approuve ces betises. Moi, je ne supporte plus. 2028, c’est trop loin. Je dois agir.