
Science & env.
Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo, accueille ce vendredi 1er avril, les travaux des ministres et experts de tous les pays les moins avancés (PMA) participant aux négociations sur les changements climatiques. Au cours de cette rencontre de haut niveau, les participants vont analyser collectivement l’accord de Paris ainsi que les décisions qui l’accompagnent.
Les participants, annonce le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), devront également fixer des priorités claires pour les actions futures à engager dès cette année 2016 en termes de suivi de la COP 21.
Cette réunion, qui est organisée avec l’appui du PNUD, servira également à préparer la participation du groupe à la cérémonie de haut niveau pour la signature de l’accord de Paris qui sera organisée par le secrétaire général Ban Ki-moon, le 22 avril prochain, au siège des Nations Unies, à New York.
En fait, cette rencontre sera précédée de deux jours de travail des experts de plus de 45 pays, parties prenantes aux négociations sur le changement climatique, au titre des PMA.
Par ailleurs, le Secrétariat permanent de la commission nationale pour l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), en collaboration avec le Programme sur l’homme et la biosphère (MAB) et de son réseau mondial des réserves de biosphère, a organisé du 29 au 31 mars dernier un atelier sur l’état du Programme MAB en République démocratique du Congo.
Les réserves de biosphère, explique-t-on, sont des zones d’écosystèmes terrestres ou côtiers où l’on privilégie les solutions permettant de concilier la conservation de la biodiversité et son utilisation durable.
La RDC en compte trois précisément à Luki, Lufira et Yangambi. Cet atelier avait pour objectifs de dresser un état des lieux du Programme sur l’homme et la biosphère et d’élaborer et lancer un plan d’action pour les réserves de biosphère de la RDC pour la période 2016-2025.
Cet atelier souligne-t-on, présente donc un caractère stratégique dans le sens où il vise à orienter les efforts du Gouvernement et de ses partenaires techniques et financiers dans la promotion et la gestion des réserves de biosphère et ce, dans la foulée du Congrès mondial sur les Réserves de Biosphère tenu du 14 au17 mars dernier à Lima (Pérou), au cours duquel a été adopté le plan d’action mondial pour 2016-2025.
Pour rappel, cette activité organisée avec l’appui financier de l’UNESCO Kinshasa, entre dans le cadre de l’effet 5 (gestion des ressources naturelles) du Plan-cadre des Nations Unies pour l’assistance au développement (UNDAF) pour la période 2013-2017.
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