Le Conseil de sécurité de l’ONU se réunit à nouveau sur la crise en RDC
2017-10-05
2017-10-05
05.10.2017
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Le Conseil de sécurité de l’ONU prépare en ce moment une autre réunion sur la RDC qui doit se tenir à son Etat-major basé à New-York, dans le Palais de verre. C’est le secrétaire général de l’ONU, le Portugais Antonio Guterres qui livre cette infirmation hier à la presse à partir de New-York.
Il ajoute en argumentant que compte tenu de la situation critique que connaît la RDC et les nombreuses incertitudes qui pointent à l’horizon, il n’est pas question de réduire d’un iota les effectifs des Casques bleus de la MONUSCO. Le moment ne s’y prête pas du tout estime-t-il.
C’est cette position qu’Antonio Guterres va défendre devant le Conseil de sécurité lorsqu’il fera le point sur la situation politique en RDC et l’évolution du processus électoral. Quand on sait que le processus électoral lui-même qui est à l’ordre du jour de réunion du Conseil de sécurité connait une impasse en rapport avec la date du 31 décembre 2017 retenue dans l’Accord de la Saint-Sylvestre comme cette des élections.
On peut rappeler qu’à chacune de ses rencontres comme à la dernière en date, le Conseil de sécurité de l’ONU a toujours réitéré à la CENI sa demande de publier instamment le calendrier électoral conforme aux dates fixées dans l’Accord du Centre-interdiocésain. Il en sera sans nul doute de même à la rencontre projetée la semaine prochaine.
Il ne pourrait en être autrement lorsqu’on sait que lors de la 72ème session ordinaire de l’Assemblée générale de l’ONU il y a deux semaines à New-York, le même Conseil de sécurité avait convoqué en marge une réunion spéciale sur la RDC présidée par Antonio Guerres, le secrétaire général de l’ONU. Au nom du Conseil de sécurité de l’ONU, une déclaration a été publiée.
On lit dans ses lignes entre autres préoccupations que l’ONU demande pour la énième fois à la CENI de publier immédiatement le calendrier électoral. Celui-ci doit tenir compte des délais prescrits dans l’Accord de la Saint-Sylvestre qui tombent au 31 décembre 2017.
On sait que pour que la CENI respecte cette date pour l’organisation des élections, il eût fallu qu’elle convoque le corps électoral au 1er octobre en cours, donc il y a trois jours. Ce qui n’a pas été fait. Il s’en déduit comme conséquence que les élections n’auront pas lieu au 31 décembre 2017. Les raisons de ce report de fait sont données par la CENI par le biais de Rapporteur Jean-Pierre Kalamba.
La principale est que la centrale électorale n’a pas encore le corps électoral à convoquer. Car, elle continue l’opération préélectorale d’inscription des électeurs sur les listes électorales ou enrôlement dans l’ancien Kasaï Occidental (Kasaï central et Kasaï). Il est prévu que cette opération aille jusqu’en décembre 2017. Après interviendra l’opération de consolidation des listes pour y extraire les doublons, les mineurs et autres irrégularités.
En ce qui concerne la loi sur la répartition des sièges qui est une annexe à la loi électorale, elle ne pourrait être votée au Parlement qu’à l’issue de l’opération de l’enrôlement des électeurs. Or, sans cette répartition des sièges, la CENI est dans l’impossibilité d’organiser les législatives dans toutes les circonscriptions électorales. Là, on est déjà en 2018.
Pourtant du côté de la Communauté internationale, de la CENCO qui assuré la médiation des négociations du Centre-interdiocésain ainsi que de la plupart des experts électoraux de la Société civile ou au " Rassemblement ", on persiste et signe. Il est bien possible de respecter les délais de l’Accord de la Saint-Sylvestre et organiser les trois scrutins prévus au 31 décembre.
D’autres experts électoraux proposent à la CENI de tenir uniquement la seule présidentielle. D’autant que cette dernière n’a qu’une seule circonscription électorale, le territoire national. La présidentielle n’a donc pas ce préalable de répartition des sièges comme aux législatives. A ceux-là, la CENI répond invariablement qu’elle est en train d’exécuter l’Accord du Centre-interdiocésain et que celui-ci lui impose trois élections en une seule séquence, en un jour la présidentielle, les législatives et les provinciales.
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La seule voie c'est que l'ONU nous aide et facilite à placer une commission spéciale pour gérer la une transition ne dépassant pas 6 mois. Cette commission aura pour mandat d'organiser les élections en RDC. Kabila restera au pays comme tout Congolais dans son salon et donc comme un homme ordinaire
Telle est la démarche sans violoncelle à suivre pour la paix vraie en RDC
Le conseil de l'ONU les problemes du Congo ce le president Kabila, il faut aller au Congo et lui chasser au pouvoir lui qui fait souffrir le puople Congolais Pourquoi vous tardez? Peuple congolais est fatigue'.
Sont saintes les armes dès lors qu'il n'y a plus d'espoir qu'en elles. La guerre est juste quand elle est nécessaire
Dixit Machiavel
Je reste en fonction jusqu'à ce que j'instruirai à Nangaa d'organiser les élections donc, ça dépend de ma volonté. je reste en fonction jusqu'à l'installation du nouveau président à élire. Dixit la cour constitutionnelle
Encore une fois l'ONU montre toute son impuissance. A part vociférer, elle ne sert à rien et Kanamba le sait bien, d'ou son insouciance quant aux dires de l'ONU
Kanambe quant à lui continue à jouer avec le feu, ca va le bruler bientôt, et ce sera trop tard pour lui!
Trop de pouvoir tue, Kabila n'a plus rien à donner au Rd Congolais. Son programme 5 chantiers durant deux mandants n'a rien produit même si, on venait à lui accorder 20 ans, rien encore de bon sortira de sa gestion.
Vous crachez contre le vent !
Qu'ils aillent danser dans les sexes de leurs parents biologiques
Leur président et eux tous de la CENI.
Pour ca l'imbécile de Ceni dit qu'elle a une recommandation,incable de faire usage du bon sens, mais pour la réévaluation du processus, c'est leur affaire. Ce sont des imbéciles batata na bango. Badia nzeni zi bangudi ziau ayi minkila mi ba sediau
C'EST BIEN MAIS NOUS VOLONS LE DÉPART DE KABILA LE 31/12/2017. LE FOU OLENGANKOY DIT QU'IL N YA PAS DE CRISE AU CONGO ET CA C'EST QUOI???? MOYIBI YA TSHANANA
Toi aussi Nanga, pourquoi cette tête dure? Ceux qui étaient là ont passé cette institution y est resté.
Kabila avait signe son arret de mort au 72 eme anniverssaire de l'ONU en refusant d'organiser les elections et en invitant la MONUSCO qui le protégé de quitter. Son discours est vu comme une insoumission devant la main qui le nourrit. C'est un chie enrage qui a mordu le maître en public. kabila ve s'en prendre a ceux qui l'ont force d'agir ainsi. les tetes vont tomber au gourvement, wait and see!
Chers frères et sœurs,
S'il y'a parmi vous ceux qui connaissent, les vautours, les prédateurs du Congo, comme Mr Kabila et ses acolytes, essayez de les faire comprendre qu'ils sont seuls, ils n'ont pas de soutien, tant interne qu'externe
Ne lisent-ils pas les journaux, ne regardent-ils les infos, pas sur leur chaîne la RTNC, d'autres chaînes
Vraiment
sanctionner deja kanambe et sa suite
Projet du référendum échoué,la mp et kanambe ont violé la constitution et l'accord de la Saint Sylvestre intentionnellement et expressément. 31/12/2017 est la date butoir de votre aventure qui n'a que trop durée. Un coalition incapable d'identifier un candidat à présidentielle et qui pense que pour elle c'est le petit rwandais de kanambe qui doit le téléguider! Mawa mingi.
la kabilie ainsi ses serpents de la Ceni ont prouver à suffisance qu'ils ont incapable d'organiser les élections. il fait les mètres hors d'état de nuire pour avoir des élections dans notre pays
Est ce la monusco devient une force d'occupation au congo? C'est juste un echapatoire pour ne pas laisser les siens au chomage. Allez vous en on ne veut plus de la monusco, trop c'set trop.
tant de réunions mais pas de résultat positif,jk doit quitter en déc2017
Bonjour, les élections seront organisés belle et bien dans mon pays, ne vous dérangez pas cher onusiens .
LE peuple CONGOLAIS(RDC) soutient cette position du secrétaire général de l'ONU les Elections suivant l'accord de la Saint Sylvestre KANAMBE doit partir au 31/12/2017 NANGA, KALAMBA vous répondrez de vos manœuvres d'ici 2018 la fin de vos aventures PRENENEZ courage et publiez un Calendrier et solliciter la securité de la MONUSCO. KANAMBE est RWANDAIS ne veut pa quitter le pouvoir
Pourtant le continent qui n’a connu sa première élection présidentielle démocratique qu’à partir des années 1991, on voit revenir encore vers les régimes totalitaires ; lorsque on observe des chefs, qui ont été démocratiquement élus, adoptent progressivement un comportement erratique et sombrent dans la mal-gouvernance, attendre l’issue légale de leur mandat paraît parfois insupportable, et l’interrompre pacifiquement serait une nécessité
les élections démocratiques, libres, transparentes et l’alternance favorise grandement la qualité et l’efficacité de la gouvernance et renforce la vraie démocratie, alors que la permanence indéfinie des mêmes hommes aux institutions parfois entouré que de flatteurs ou sous couvert d’exigence populaire soigneusement orchestrée finit toujours par devenir un facteur d’instabilité. Il importe donc de convaincre ou de signaler les détenteurs du pouvoir qu’« il n’existe pas de sagesse plus vraie que la crainte de DIEU » et que l’alternance au pouvoir est la clé de la stabilité et l’antidote aux coups d’Etat.