
Société
La malnutrition demeure un problème de santé publique en RDC. Pour faire le suivi de l’évolution de cette situation, restée longtemps stagnante, soit 43 % et en vue de sa réduction, le Pronanut a publié son premier bulletin consacré sur le sujet.
Le Programme national de la nutrition (Pronanut) a mis en place un premier bulletin sur la malnutrition chronique. Cette information a été révélée à l’ACP, lundi dernier à Kinshasa, par la directrice adjointe de cette institution, la nutritionniste Béatrice Ilunga. Elle a indiqué que ce bulletin, élaboré tous les six mois et actuellement à son deuxième semestre, vient compléter celui de la malnutrition aiguë déjà produit régulièrement. Le but de ce bulletin, a-t-elle souligné, est de permettre de suivre l’évolution de la malnutrition chronique restée longtemps stagnante à 43 % en vue de sa réduction. « La malnutrition aiguë peut être réduite par des activités communautaires, où l’on doit non seulement sensibiliser, mais aussi conscientiser la population, comme le veut le ministre de la Santé publique », a expliqué la nutritionniste. Avant d’ajouter : « Qu’une mère peut bien savoir ce qu’elle peut donner à son enfant pour le nourrir, mais si elle est réel lement conscientisée, elle saura que les mille premiers jours de son enfant dépendent d’une bonne nutrition qui pourra l’éviter des conséquences irréversibles ».
À noter que le bulletin de la malnutrition chronique paraît sur toute l’étendue du territoire national et fournit les données nutritionnelles de vingt-six provinces.
Ce bulletin, a-t-elle précisé, rassure sur la fiabilité des données de toute l’année. Elle a également rappelé que le bulletin du Système national de surveillance d’alerte précoce (SNSAP) s’occupe de la malnutrition aiguë, et que le Pronanut a également, pour la première fois, mis en place une cartographie d’interventions des partenaires au niveau de la ville de Kinshasa et de provinces des partenaires.
QUID DE LA MALNUTRITION ?
D’après les experts en la matière, la malnutrition est définie comme une maladie grave due à un déséquilibre en apport alimentaire qui ne satisfait pas au besoin de l’organisme, soit par l’excès alimentaire (le surpoids ou l’obésité) ou par la carence alimentaire (kwashiorkor ou le marasme). Celle-ci doit donc récupérer sa première place en République démocratique du Congo, en vue de quitter l’étape d’urgence vers celle de développement. Car, sans une nutrition saine, on investit dans un organisme malade.
Aussi, faut-il savoir que la malnutrition est l’une des causes de mortalité infanto-juvénile, soit 50 % des cas enregistrés pour lesquels le gouvernement doit mettre plus de moyens pour renverser la tendance et donner aux enfants la chance de vivre sans maladie. Il faut faire remarquer que la malnutrition aiguë sévère est accompagnée d’autres pathologies.
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