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Presidentielle: au delà de la victoire de Félix Tshisekedi

Presidentielle: au delà de la victoire de Félix Tshisekedi 2019-01-17
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Après trois ans de report, et une longue attente, la Commission électorale nationale indépendante (Céni) a finalement publié, dans la nuit du mercredi 9 au jeudi 10 janvier, les résultats provisoires de la présidentielle du 30 décembre en République Démocratique du Congo. Fait historique, c’est l’opposant Félix Tshisekedi qui a été proclamé vainqueur, avec, selon la Céni, 38,57 % des suffrages.Un scénario sans précédent en RDC.

Cette victoire récompense plus de 40 années de luttes politiques menées par son père, Ethienne Tshisekedi, fondateur de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS).

“Ayant obtenu 7 051 013 suffrages valablement exprimés, soit 38,57 % des voix, est proclamé provisoirement élu président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi Tshilombo Félix”, a déclaré le président de la Céni, Corneille Nangaa.

Ce scénario sans précédent en RD Congo et rarissime en Afrique centrale, peut encore faire l’objet de recours devant la Cour constitutionnelle qui proclamera les résultats définitifs d’ici le 18janvier eu égard au fait que l’opposant Martin Fayulu, arrivé deuxième avec 34% des suffrages, a introduit un recours en annulation. 

La prestation de serment du nouveau président élu pour un mandat de cinq ans est prévue le 22 janvier.  Aussitôt le résultat du scrutin publié, la coalition Lamuka portée par Martin Fayulu , créditée de 34% des voix, a catégoriquement rejeté les résultats arguant qu’il s’agissait d’un putsch électoral. 


En attendant, la RDC est en voie de franchir une étape pas historique. C’est la première fois en effet que l’on assistera à une passation de pouvoir entre deux chefs d’Etat et il a fallu attendre quasiment 60 ans après les indépendances pour en voir le contour.

C’est dire si cette alternance au sommet de l’Etat constitue un tournant décisif.   Le peuple Congolais qui, hier, a empêché l’actuel locataire du Palais de la Nation à modifier la constitution pour briguer un troisième mandat, s’est aussi chargé de reléguer à un rang inférieur le candidat présenté par le régime Kabila, en la personne de l’ancien ministre de l’intérieur, Ramazani Shadary, arrivé troisième avec 23% des suffrages exprimés.

Depuis la proclamation du résultat des élections, nous assistons à un emballement médiatique et diplomatique du dossier  électoral de la Rdc. La clameur a donné lieu à une réunion du conseil de sécurité de l’ONU au cours de laquelle on a pu observer une approche diplomatique de la gestion de ce dossier pour éviter toute crise pos-télectorale. Le ton ayant changé car l’ensemble des organisations internationales et les états ont salué la participation déterminante du peuple congolais au processus électoral puis pris acte des résultats déclarant l’opposant Félix Tshisekedi vainqueur et enfin exhortés les contestataires à saisir les voies légales pour introduire leur recours conformément à la loi Congolaise . 

La position de l’Union Africaine

A ce stade, nous percevons très bien que l’ensemble des états qui se sont exprimés en dépit de la sortie de route du ministre Français des affaires étrangères , Jean Yves Le Drian, ont tenu à s’aligner comme le veut la coutume diplomatique sur la position de l’Union Africaine laquelle, mettant en avant la souveraineté de la Rdc, recommande le règlement du contentieux électoral à travers les procédures et les organes constitutionnel du Congo.

La Ceni qui s’est longuement exprimée sur la question de la fiabilité des résultats devant le conseil de sécurité de l’Onu a dénoncé les fakes news, la divulgation des chiffres non fondés et a mis quiconque  à défi de produire des procès verbaux contraires aux résultats qu’elle a proclamés officiellement dans la nuit du 9 au 10 janvier. 

Cette pique de Corneille Nanga, le président de la Céni, était lancée sans aucun doute à l’endroit  de la Conférence épiscopale du Congo (Cenco), une structure de l’église catholique qui a certes pris acte des résultats proclamés par la Céni mais tout en estimant que ceux-ci ne correspondaient pas avec ses observations.

Cette déclaration surprenante de l’église a suscité des réactions diverses et variées. Pour rappel, depuis 2006, l’église tient le même discours sans jamais révéler le véritable vainqueur. Il y a douze ans, c’est un homme de Dieu désigné par les confessions religieuses, Abbé Malu Malu, qui organisa les élections opposant au second tour  Joseph kabila et Jean Pierre Bemba . 

En 2011, ce fut encore  un autre homme de Dieu, le Pasteur Ngoye Mulunda, qui organisa les élections opposant Kabila à Tshisekedi  et à plusieurs autres candidats. “Ces deux hommes de Dieu a l’époque nous avaient sorti la vérité des urnes”, opine un diplomate en poste à Kinshasa. Que ce soit en 2006 ou en 2011, la Cenco, rappelle ce fin observateur , avait tenu le même discours sans jamais franchir le rubicon. L’attitude de l’église en 2019 semble rompre avec une tradition de médiation et de compromis.

La Conférence épiscopale du Congo (Cenco) en question

Il sied de souligner qu’au lendemain de la fin du mandat constitutionnel de Joseph Kabila, le 19 décembre 2016, l’église catholique, pour préserver la paix dans le pays, initia le dialogue politique qui abouti à la signature de l’accord dit de la «Saint Sylvestre» .

Ledit accord maintenait Kabila au pouvoir et, en contre partie, ce dernier devait nommer un premier ministre proposé par le leader de l’opposition de l’époque, Ethienne Tshisekedi.
La Cenco révéla à l’époque à l’opinion détenir une lettre du président Tshisekedi dans laquelle ce dernier désignait le nom du premier ministre. 

Tshisedi est mort sans que l’opinion ne sache le nom de ce fameux premier ministre. Encore un autre secret de confession détenu par la Cenco.

Selon nos sources, l’église congolaise n’a ménagé aucun effort, d’une part pour œuvrer à la garantie de la transparence du processus électoral mais, d’autre part, elle a tenté de jouer les bons offices entre les principaux leaders de l’opposition en les encourageant à faire bloc autour d’une candidature commune face au poulain du pouvoir sortant.

En effet, après l’échec de la candidature unique à Genève, l’église a tenté une médiation en pleine campagne électorale entre Félix Tshisekedi, le vainqueur, et Martin Fayulu en vu de s’accorder sur une candidature commune au nom de la cohésion de l’opposition.

Une proposition rejetée catégoriquement par Félix Tshisékédi qui, selon nos sources, était prié par l’église de se désister en faveur de Fayulu. Une position inconfortable de l’église dans la mesure où le Congo est un pays laïc et l’église a l’obligation et le devoir d’observer une neutralité politique. De l’avis de plusieurs observateurs, l’église Congolaise a plusieurs fois raté les rendez-vous avec l’histoire comme lors de la transition démocratique en 1992 après la conférence nationale.

Elle qui avait présidée cette conférence, elle qui était le garant des résolutions de la conférence, était restée inerte lorsque Mobutu reprit la main en limogeant Ethienne Tshisekedi au poste de premier ministre alors que ce dernier fut élu par les délégués de la conférence nationale souveraine.


La crise politique qui s’installa alors déboucha, cinq ans plus tard, sur la rébellion dirigée par Laurent Désiré Kabila et encadrée par le Rwanda, l’Ouganda et l’Angola .

Le vendredi 11 janvier 2019, s’exprimant solennellement devant le Conseil de sécurité des Nations Unies, Monsieur Marcel Utembi, le Président de la CENCO avait déclaré ceci :  “La CENCO s’était dotée d’un centre de traitement des données. Elle a pu recevoir les résultats exprimés en volume par 13.110 999 sur 18 millions ce qui représentent en valeur 71,13% des suffrages valablement exprimés”. Cette précision de Monseigneur Marcel Utembi veut dire que près des 5 millions des suffrages valablement exprimés avaient échappés à la comptabilité des observateurs de la CENCO ! Donc, la CENCO ne détient qu’une demi vérité de la soit disant “vérité des urnes”. si on veut croire à cette simulation. Sur plus de 40.000 observateurs de la CENCO, 1776 n’ont pas pu obtenir les accréditations mais ils ont pu mener des observations hors des bureaux de vote” !  Au regard des faits, nous observons que la Cenco ne se refère pas aux procès verbaux, car en sa qualité d’observateur, elle n’a pas accès aux procès verbaux qu’on remet aux représentants de chaque candidat à l’issue des opérations électorales dans chaque centre de vote.

La Cenco devant le conseil de sécurité de l’ONU

 La Cenco dans sa présentation devant les membres du conseil de sécurité affirme avoir procédé par des projections. Une telle méthode est utilisée pour les intentions de votes notamment dans le cadre d’un sondage avant, pendant ou après le vote. La Cenco décrit cette  méthode pour déterminer le gagnant. Quelle est la fiabilité d’une projection statistique pour déclarer un gagnant, s’interroge un diplomate africain de l’ONU qui a requis l’anonymat?

Lors de sa présentation devant le conseil de sécurité de l’Onu, le représentant de la Cenco confirme qu’ils ont utilisé une projection statistique pour déterminer le gagnant des élections présidentielles comme nous l’avons notés ci haut . Il affirme qu’ils ont utilisé un échantillon de 10% des bureaux de votes, soit moins de 8 mille bureaux de votes sur les 18 0000 pour déterminer la tendance de vote à travers toute l’étendue de la RD Congo avec une marge d’erreur de moins de 3%, et ensuite ils ont validé leur méthodologie par un autre échantillon avoisinant 71% des bureaux de vote. Jamais les experts électoraux de la Cenco n’ont compilé 95% de votes réels.

Le modèle de projection utilisé n’inclut pas des facteurs cachés difficiles à inclure. Seul le vote réel, le jour du scrutin compte à 95% (aussi en tenant compte de l’écart) pour valider la projection statistique. Ainsi, par exemple, les résultats de 10 bureaux de votes sélectionnés aléatoirement à Kinshasa ne pourront pas projeter le comportement des électeurs du Kasaï central ou de Goma ou de Kikwit car le vote en RDC tient compte du contexte sociologique, avec des accointances linguistiques, accointances politiques, la notoriété du candidat, l’encrage du candidat, l’engouement (taux de participation). On ne pourra jamais utiliser le résultat de bureaux de Kasai Oriental pour déterminer la tendance dans un bureau de vote à Bulungu. Tout statisticien attestera que c’est une tache complexe de constituer un échantillon représentatif dans le contexte de la RDC.

La méthode utilisée par la Cenco est “misleading”

Même dans les cours de communication et de journalisme, de telles méthodes sont utilisées pour les sondages et non pour certifier la fiabilité d’un vote réel exprimé par les électeurs des provinces différentes.  Au regard de tout ce qui précède, nous pouvons souligner et relever que la méthode utilisée par la Cenco est « misleading ». Cette méthode est de nature à semer la confusion et la division au sein de la RDCongo. Ce résultat ne peut pas constituer une base de contestation pour les raisons énoncées ci-haut. Ce n’est pas le spiritisme dont il s’agit ici mais d’ un contexte politique et sociologique. 

Le contentieux électoral La loi Congolaise donne à chaque candidat contestataire le droit de saisir le juge constitutionnel pour contester les résultats proclamés par l’instance officielle en charge de la proclamation du scrutin . C’est dans ce cadre que Martin Fayulu a introduit un recours en annulation pour contester la victoire de Félix Tshisekedi.

Selon  une source du parquet, la requête que Martin Fayulu Madidi  a déposé  auprès du greffe de la cour constitutionnelle revêt un caractère plus   journalistique que juridique.   “En effet, la vérité des urnes s’observe  en toute objectivité sur l’ensemble des procès verbaux issus de tous les bureaux de vote de la CENI”, insiste nôtre interlocuteur qui souhaite garder l’anonymat pas sur une demi vérité !

Selon notre source, Martin Fayulu Madidi n’ayant pas des procès verbaux de source primaire s’est emmené bras ballants devant la Cour constitutionnelle en s’appuyant sur les procès verbaux des bureaux de vote de source secondaire, c’est à dire, ceux de la CENCO !  Notre interlocuteur de la Cour constitutionnelle conclut son analyse en disant que Martin Fayulu Madidi confond “la preuve judiciaire” avec “les rumeurs et les informations distillées dans les réseaux sociaux  “.  Martin Fayulu Madidi aurait dû apporter sûr la table des juges de la Cour constitutionnelle  pas des procès verbaux qui ne reflètent pas une “demi vérité” mais toute la vérité des urnes ! 

Dans la  requête de  la Ceni , que Martin Fayulu Madidi accuse, cette autorité administrative déclare avoir proclamée vainqueur provisoirement Félix Antoine  Tshisekedi sur la base des 18 millions des voix qui sont stockées dans les procès verbaux qui représentent les suffrages valablement exprimés par les congolais et congolaises. Par ailleurs , “si la Ceni que Martin Fayulu Madidi accuse sans preuves matérielles et judiciaires veut jouer le jeu du pouvoir en place, elle peut introduire des procès verbaux qui appuient sa position et les juges de la Cour constitutionnelle n’y verront que du feu”, rappelle cet observateur africain.

Le Paradoxe électoral

Bref, dans cette affaire, un principe de droit dit que le doute profite toujours à l’accusé (CENI). Tous les juristes qui convergeaient au tour de la Cour constitutionnelle ne voient pas comment est-ce que Martin Fayulu Madidi aura gain de cause dans ses prétentions devant cette haute juridiction de la République Démocratique du Congo.  Le feuilleton politique Congolais nous réserve encore d’autres épisodes. Lentement mais sûrement, nous nous acheminons vers une cohabitation entre l’opposition et le pouvoir sortant car le régime Kabila a conservé sa majorité à l’assemblée.

Un paradoxe cependant, le même peuple qui a barré la route au candidat soutenu par le pouvoir a renouvelé sa confiance aux législatives et aux provinciales au régime sortant. Ainsi le peuple congolais a décidé de fixer les règles du jeu des partages politiques à travers l’affirmation du dispositif des contrepouvoirs qui sacralise l’essence même de la séparation des pouvoirs. 


Financialafrik / MCP, via mediacongo.net
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20 commentaire(s)

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MARESHALL MOBUTU | 247ULRI - posté le 18.01.2019 à 10:14

Même les ENFANTS de la aternelle les savent bien que:" Fayulu a échoué aux élections et qu'il n' a pas d'eleents de preuve pour soutenir sa these.

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Milord KABENGWA | DLI4Q6R - posté le 18.01.2019 à 08:39

Fayulu c un aventurier. Tout le monde serieux sait qu'il a echoue. par ailleurs, meme mon enfant de 3 ans sait qu'il n,a pas des preuves dou pieces a conviction de ses allegations, par consequent, la decision de la cour constitutionnelle est connu d'avance

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ck | 4XSUUWM - posté le 18.01.2019 à 06:38

nous voulons le depart effectif du clan kabila pas une parodie de depart svp,les resultats donnes par la ceni sont incoherent et on voit bien que kabila est tjrs la avec la benediction de la soit disant pere de l'oppisition

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Musa | G14FZFF - posté le 18.01.2019 à 00:34

Felix Tshilombo a TRAHI le peuple Congolais et son pasrti l'UDPS. Le peuple Congolais a voulu le depart de Joseph Kabila et sa famille polique mediocre. Mais il est parti NEGOCIER avec l'assassin Joseph Kabila. L'UDPS va faire la COELLISSION avec la FCC. Quelle honte? Qui VIVRA vera...UDPS sont Des COLLABO, mawa pe pasi. Qui a tue' Rossi Tshimanga? qui a tue' Kamuena SAPU? et les fosses communes de MALUKU qui a cree cela?

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Mampuya | T6L7OKA - posté le 17.01.2019 à 22:17

l'histoire est là,mais il est temps de séparer l'udps avec Tshilombo, quand nous parlons du présidentiel.L'union fait la force=cach. L'udps comme force politique à rèculée, elle n'a pas bénèficiée de son histoire, voir meme de la mort de Tshisekedi wa Mulumba. cette distinction est importante pour sa survie, mais aussi à ceux veulent l'englomber dans le tribalisme, dans le partitisme.

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Delta | YJPFNNW - posté le 17.01.2019 à 18:05

Analyses non sens... Faut pas aller chercher des analyses des inaptes pour venir les afficher chez mediacongo svp, ça discrédite votre site.

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Kimamba/Kalenge | 56FXTSS - posté le 17.01.2019 à 17:45

Cet article est émaillé de sentiment partisan et de parti pris dans la mesure où il y a bcq de méli-mélo tendant tous à qualifier l'usurpateur de bon joueur alors que c'est un autre faux pénaltie qui lui accordé. Je vois et j'ai ma petite idée d'où vient son auteur.

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Anonyme! | ET86R2M - posté le 17.01.2019 à 17:21

MABOKO PEMBE et pour la PAIX EN RDC et surtout sur L'HONNEUR DE SON PÈRE, Félix ferait mieux si il DEMANDAIT L'AFFICHAGE DE TOUS LES RÉSULTATS BUREAU PAR BUREAU et donner aussi ses PROPRE PV pour CONFIRMER SA VICTOIRE.

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"Justice" ya mboka na biso | TYE1YEX - posté le 17.01.2019 à 16:18

( suite et fin)Yumbi,Béni-ville,Butembo-ville)est de la compétence du Parlement,d'où surseoir(suspendre)les résultats provisoires avant organisation des élections en Mars 2018.

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"Justice" ya mboka na biso | TYE1YEX - posté le 17.01.2019 à 16:15

"Justice" ya mboka na biso | TYE1YEX - posté le 16.01.2019 à 18:26Une dernière couche:Lamuka présente 3 moyens dont 2 à titre principal....Le 1°moyen(argument)concerne la consolidation des résultats(Nangaa parlait de 20% puis 53%),en terme simple,d'où la Céni tire ses chiffres globaux sans passer par la compilation totale des voix(des CLR)et par conséquent Lamuka demande l'ANNULATION des RESULTATS PROVISOIRES publiés, pas des élections.2°moyen sur la non prise en compte des résultats affichés d'où RECOMPTAGE des voix(Lamuka est venu avec des cartons de PV)3°subsidiaire(c-à-d accessoire)violation art 5-(art 100 loi électorale)modification de la circonscription...

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L'unité | 5O7OOY8 - posté le 17.01.2019 à 14:53

Je crois maintenant comprendre pourquoi Fayulu a introduit deux requêtes contradictoires. Sûrement que l'une venait de la France et l'autre de la Belgique. Dieu a confondu tous ceux qui ont des idées malsaines pour la RDC

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Debout Congolais | CNA7VGG - posté le 17.01.2019 à 13:47

LA SORCELERIE C'EST QUAND QUELQU'UN ACCUSE SON VOISIN EN JUSTICE ET DEMANDE TROIS CHOSES CONTRADICTOIRES AU JUGE!

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"Justice" ya mboka na biso | TYE1YEX - posté le 17.01.2019 à 13:30

En tout cas celui qui a écrit cet article ne connait pas les statistiques?Echantillonnage( étude sur une partie d'une population)marge d'erreur( intervalle dans lequel se situe un résultat),intervalle de confiance 0,95%,risque d'erreur 1%.Les Experts africains,le sondage Bercy/Ipsos,la corrélation des chiffres Cach/Cenco,tout ce monde s'est trompé.Je rappelle que ce n'est pas les évêques qui ont calculé la tendance prévisionnelle.Et les arguments judiciaires repris dans cet article sont de Cach.Contre offensive médiatique !!!

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OURAGAN | RBEPVWD - posté le 17.01.2019 à 12:33

ceux qui sont immigrés en Europe vous n'aurez pas votre retraite un jour il faudra retourner en RDC ou vous préférez semé le tribalisme et la haine par sentiment au lieu d'aider à construire un pays civilisé et développer ou vos enfants pourront vivre heureux comme en Europe mes frères un président de votre tribu ou province ne signifie rien du tout pour l'avenir de vos enfants , combien de défenseurs de FAYULU ou de FELIX ici seront reçues par eux a la présidence ?

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OURAGAN | RBEPVWD - posté le 17.01.2019 à 12:28

( suite ) a Abidjan le métro,réveillez vous mes frères ceux qui sont immigrés en Europe pensés a votre retraite vous n'aurez rien en Europe ,un jour il faut retourner en RDC ,si c'est pas un pays avancé vous qui a vécu plus de 30 ans dans des pays développés et civilisés comment vous allez faire avec vos enfants dans un pays ou règne le tribalisme ? c'est que vous faites aujourd'hui par sentiment demain vous le payerez très cher

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OURAGAN | RBEPVWD - posté le 17.01.2019 à 12:23

OBAMA fils d'immigré Kenya président des USA, les américains n'ont pas juger Obama sur ses origines ou sa tribu mais ses compétences et son projet pour les américains les congolais bien que immigrés dans des grandes démocraties la majorité sont restés sauvage préférant plus la tribu d'origine que les compétences et le projet pour le pays on a pas eu un seul débat sur l’économie, le social, la santé, l'éducation, l'écologie mais les origines des candidats qui est plus congolais que l'autre, pendant c'est temps nos voisins comme au Rwanda il n'y a plus des sachets eau pure et les feuilles de kwanga partout,il y a la 4G connexion internet,au Sénégal et Maroc le TGV,...

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philippe kanku | XVWVZ4D - posté le 17.01.2019 à 12:16

FELIX A REMPORTE SA CONTESTABLE VICTOIRE, FIN DE FIN LA VÉRITÉ FINIRA PAR TRIOMPHER. VOUS POUVEZ DONNER L'ARGENT ET FAIRE LES LOBBYINGS DE TOUTES SORTES MAIS TENEZ BON QUE CE QUE DIEU A SEMÉ PERSONNE NE PEUT DÉRANGER.

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VERITE' | MYBMKJD - posté le 17.01.2019 à 11:59

MARTIN FAYULU 62.8%, SHADARY 17.9% ET ENFIN FELIX TSHILOMBO TSHISEKEDI LE DERNIER AVEC 15%. BIEN DEMONTRER SUR TV5MONDE. LA VERITE' EST TETUE.

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VERITE' | MYBMKJD - posté le 17.01.2019 à 11:54

MARTIN FAYULU 62.8%, SHADARY 17.9% ET ENFIN FELIX TSHILOMBO TSHISEKEDI LE DERNIER AVEC 15%. BIEN DEMONTRER SUR TV5MONDE. LA VERITE' EST TETUE.

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VERITE' | MYBMKJD - posté le 17.01.2019 à 11:31

Apres la nomination du dauphin de kanambe Felix Tshisekedi membre de FCC. LA VERITE' EST TETUE.

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