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Politique

Blocage des institutions: Les politiques rattrapés par leurs turpitudes

2019-03-25
25.03.2019
2019-03-25
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Bientôt deux mois depuis que le chef de l’Etat a prêté serment devant la cour constitutionnelle, le 24 janvier 2019. Mais l’installation des institutions de la République, et donc aussi leur fonctionnement adéquat, patine quelque peu.

Jusque jeudi 21 mars 2019, les rumeurs pourtant insistantes relatives à la nomination imminente d’un formateur de gouvernement n’étaient toujours pas confirmées. L’auraient-elles été que cela n’aurait servi à grand chose dans l’immédiat. Sans bureau définitif de l’Assemblée nationale, le chef du gouvernement et l’équipe qu’il se sera constituée ne pourront entrer en fonction. Faute du quitus obligatoire de la chambre basse du parlement.

Après 3 jours d’intenses débats, ce n’est, en effet, que jeudi dans l’après-midi que l’ensemble du règlement intérieur de la chambre basse du parlement a été adopté. Ouvrant ainsi la voie à l’élection des membres de son bureau définitif, dernière des tâches dévolues au bureau provisoire en place jusque-là. Dans les meilleurs des cas, l’installation de ce bureau définitif sera acquise au courant de la dernière semaine de mars, permettant ainsi d’espérer la formation du gouvernement quelques jours plus tard.

Compléter le tableau de l’exécutif requiert d’installer les représentants du chef de l’Etat en provinces (gouverneurs). Leur entrée en fonction en remplacement d’anciens ou d’intérimaires est suspendue à la levée de la mesure de renvoi sine die des élections des gouverneurs de provinces, prise par le président Felix Tshisekedi le 18 mars 2019, non sans malmener la constitution en vigueur.

Est également attendue dans la foulée de la poursuite du calendrier électoral, l’installation de la chambre haute du parlement (Sénat). Elle doit impérativement intervenir le 30 avril 2019, conformément à la constitution qui stipule que cette institution parlementaire se réunit de « plein droit » en session extraordinaire 15 jours après la proclamation des résultats provisoires par la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI).

Ainsi que le souligne une analyse de notre confrère Omer Nsongo die Lema, le fonctionnement des exécutifs aux niveaux national et provincial a été négativement impacté par les retards enregistrés dans la mise en place des deux institutions législatives nationales.

« dégager » Kabila à tout prix


 

Que l’on doit à la programmation sui generis du processus électoral en cours, selon laquelle la présidentielle, les législatives nationales et provinciales se tiennent le même jour ; les sénatoriales un peu plus de deux mois plus tard, le 15 mars, et les élections des gouverneurs des provinces le 21 du même mois.

On doit cette sorte de tabula rasa qui se révèle problématique à la classe politique congolaise. Plus particulièrement, l’opposition politique qui, aveuglée par la rage de voir partir Joseph Kabila du pouvoir coûte que coûte, avait exigé la tenue des trois premiers scrutins le même jour. Par crainte de voir le désormais président de la République honoraire demeurer aux affaires après la présidentielle. C’était au cours du dialogue dit de la Cité de l’OUA, sous la modération du diplomate Togolais Edem Kodjo, mandaté par l’Union Africaine à la demande des mêmes opposants tenant mordicus à un arbitrage international.

On se souvient que c’est l’UNC Vital Kamerhe, actuelle éminence grise de Fatshi, qui conduisit la délégation de l’opposition à ces assises consacrées essentiellement au processus électoral. Les options décidées à la Cité de l’OUA ne furent pas modifiées par le dialogue arbitré quelques mois plus tard par les évêques de la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO) au Centre Interdiocésain de Kinshasa. Eux aussi exclusivement préoccupés de « dégager » Kabila.

Le consensus dégagé en cette circonstance autour de la révision totale du fichier électoral obtenu, le différend né du fait que l’opposition exigeait que les séquences électorales commencent par la présidentielle, tandis que la majorité campait sur l’organisation préalable des législatives nationales et provinciales, fut réglé par la décision d’organiser de manière concomitante la présidentielle et les législatives. Et de renvoyer à plus tard les scrutins n’impliquant pas directement le président sortant (supposé déjà « dégagé » par ses adversaires !), les sénatoriales et tutti quanti…

C’est donc à l’élite politique congolaise elle-même que l’on doit les difficultés observées dans le fonctionnement des institutions de la République après le premier passage de flambeau civilisé au sommet de l’Etat dont se prévalent les uns et les autres.


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Il y a 2568 jours
Ce qui se passe en RDC est loin d’être appelé politique! Le pays est pris en otage par un groupe d'individu pilleurs de minerais et spécialistes en détournement des fonds publics. Un matin, ils seront chasser par la population et ça sera la fin de toutes les souffrances.

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Il y a 2568 jours
herchant désespéremment des soutiens, TSHILOMBO va bientôt qualifier KAGAME de " mon HEROS " comme pour KYUNGU. ALLER SUPPLIER KAGAME DEVANT SON MEMORIAL de chantage ou il fait passer quiconque va chercher allégeance et soumission !!!. AH RAÏS TU ES OU ? MZEE TU ES OU ? TSHILOMBO Mwan etuu :" KWATA KU MUNVUNVU MUSONA UDINE BUTUK-TUKA

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Il y a 2568 jours
(suite)nous allons encore souffrir pour combien de temps ? En théorie cela est simple, il suffit de rèal politique de Tshilombo, s'en foutre des certaines opinions, démontrer essere capable des gouverner les évenements, sans chercher des coups d'éclat. Nous savons , comme il est évident qu'il a fait des promesses irréalisables, mais il ne doit pas pénaliser le peuple Congolais pour cela avec des allibis faute de celui là ou celui ci.

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Il y a 2568 jours
(suite)échange des voix, donc plusieurs vocabulaires du langage dèmocratique est inconnue par le peuple, après 30 ans de lutte. Tout cela parceque la démocratie congolaise se base sur la haine envers un individu ou des individus et non sur les problèmes du pays. Déjà les gens disent, Thsilombo Thsisekedi ne peut mettre en place son programme par faute de Kabila ou FCC. Pendant que Kabila a gèré le pays dans des conditions hostiles, dans tous les plans Voilà déjà qu'un groupe des gens lui fourni déjà un alibi pour échouer. Malheureusement notre orientation économique, nos richesses sous sol n'aidant pas à nous souder, nous allons encore souffrir pour combien de temps ? En théorie cela est simple, il suffit de rèal politique de Tshilombo, s'en foutre des certaines opinions, démontrer essere capable des gouverner les évenements, sans chercher des coups d'éclat.

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Il y a 2568 jours
(suite). Cette histoire doit nous faire réflechir, peut etre nous allons comprendre ce qui se passe chez nous. La démocratie au Congo voulait dire, haine contre Mobutu et son remplacement par Tshisekedi. Durante les 2 denières élections,l'opposition congolaise n'a pas jouer son role. retrait des parlementaires, réfus d'aller aux élections, tout en parlant de la dèmocratie,voii meme vraie démocratie, après la chasse de Kabila et Kabilie. Maintenant meme si le Président est de l'opposition, l'idée maitresse reste la meme, départ de Kabila, du Fcc eecc. Le meme peuple qui veut la dèmocratie, ou vraie démocratie, ne sait pas ce que veut dire, coalition, partenariat, cohabitation, échange des voix, donc plusieurs vocabulaires du langage dèmocratique est inconnue par le peuple, après 30 ans de lutte. Tout cela parceque la démocratie congolaise se base sur la haine envers un individu ou des individus et non sur les problèmes du pays.

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Il y a 2569 jours
Le problèmes des congolais, du peuple en gènéral, c'est le manque d'inforamation utile,manque des moyens des maitrises des sujets en y ajoutant manque de nationalisme, patriotisme,ésprit républicain. Une bonne partie de la population se fait manipuler par la propagande, or dans la propagande il y'a la simplication d'un problème complexe, pour attirer la victoire. Regardons avec la Brexit, le retrait de Grande Bretagne de l'UE. Ceux qui voulaient la sorti avait gagné. Mais maintenant que tout le monde est conscient de ce qui est en jeu, de ce qu'il faut payer, le cout de l'opération, tout devient impasse,tout devient difficile. Cette histoire doit nous faire réflechir, peut etre nous allons comprendre ce qui se passe chez nous.

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